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11/07/2018

République ou Monarchie ?

     Deuxième partie de la lettre adressée depuis Berlin, le 16 novembre 1871, par le comte Otto von Bismarck à son ministre plénipotentiaire à Paris, le comte Harry von Armin…

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04/07/2018

Fonctions des anges - 2

     Ces derniers nous représentent les Séraphins. Créatures les plus sublimes que Dieu ait tirés du néant, ces esprits angéliques doivent leur nom aux flammes de leur amour. Placés au sommet des hiérarchies créées, elles touchent, autant que le fini peut toucher l’infini, à la Trinité divine, l’amour même et le foyer éternel de tout amour…

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27/06/2018

Prière d'offrande

     Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur immaculé de Marie, les prières, les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offre, en particulier …  

 

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23/05/2018

L'enseignement de l'immoralité

    Continuons de vérifier, avec trois citations prises parmi d’autres, la haute morale juive selon les prescriptions rabbinique du Talmud et le gouffre qui la sépare de l’enseignement du Christ, et permet de comprendre la haine inextinguible qui poursuit la doctrine bienfaisante et miséricordieuse de Jésus-Christ…

 

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16/05/2018

La République des canailles

     La première partie de la lettre adressée depuis Berlin, le 16 novembre 1871, par le comte Otto von Bismarck à son ministre plénipotentiaire à Paris, le comte Harry von Armin…

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18/10/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 8 : Versets contredisant un retour en Israël - 2

     Avant d’aborder un autre texte contredisant un retour des Juifs en Palestine, celui de St Matthieu XXI, 33-46, considérons une constante dans l’histoire de ce peuple et de ces dirigeants : l’attitude de mépris allant jusqu’aux meurtres à l’égard des prophètes que Dieu leur envoie…

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13/09/2017

Antisémitisme, qu'est-ce à dire ? - 1

     L’antisémitisme est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestée à l'encontre des Juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial. Il s'agit, dans son acception originelle telle que formulée vers la fin du xixe siècle, d'une forme de racisme se voulant scientifique, dirigée spécifiquement contre les Juifs (et non contre les peuples sémites, groupe linguistique)…

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23/11/2016

Islam radical ou modéré ? - 1

     Pour livrer l’assaut qui se veut décisif contre ce qui reste de culture et de civilisation chrétiennes fondées sur les enseignements du Christ et de l’Eglise, non inféodés aux désirs et pratiques de ses ennemis séculaires qu’a constitué…

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29/10/2016

La mort du pécheur - 10 : Ses derniers instants - 2

Hélas ! Elle avait vécu comme si le corps eût été tout son être ; elle avait même tâché de se persuader que son âme n’était rien ; que l’homme n’était qu’un ouvrage de chair et de sang, et que tout mourait avec nous : et on vient lui déclaré que c’est son corps  qui n’était rien qu’un peu de boue, et qui va se dissoudre…

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27/07/2016

M. Hollande a dit

     Voici la déclaration de M. François Hollande après l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray : « Les catholiques de France et du monde sont meurtris. Attaquer une église, tuer un prêtre, c'est profaner la République, c'est semer l'effroi...

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29/03/2016

Prière du Saint Abandon

     Que m’arrive-t-il aujourd’hui, ô mon Dieu ?...

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31/10/2015

Acte de réparation au Coeur Immaculé de Marie

     Cœur immaculé de Marie, nous voici prosternés devant Vous, nous, vos enfants ; nous voulons, par notre amour, réparer les offenses de tant de malheureux qui sont aussi vos enfants.

     Nous vous demandons pardon pour ces pauvres pécheurs, qu’une ignorance coupable ou la passion rend aveugles, comme nous Vous demandons aussi pardon de nos manquements et de nos ingratitudes…

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01/09/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 2

César et Pilate n’ont rien à craindre de cette royauté du Christ car elle ne vient pas du peuple. N’étant pas tributaire pour sa légitimité et la continuité de son exercice de l’appui de forces militaires, elle n’a donc pas besoin de se rebeller contre l’autorité impériale et son représentant en Judée… 

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03/07/2015

L'efficacité des Exercices Spirituels de Saint Ignace

Lors du dernier article nous avons remarqué l’ancienneté de la pratique des Exercices Spirituels, même si le nom et la méthode n’étaient pas ceux que nous lui donnons aujourd’hui. Considérons maintenant leur merveilleuse efficacité en ce qui concerne la réforme et le progrès des âmes…

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05/11/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 1

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Fête du Bienheureux Martin de Porres

(Du Tiers-Ordre de Saint Dominique 1639)

 

CHAPITRE VI

 

LA CITE DU BIEN ET LA CITE DU MAL - 1

     Articulation du chapitre VI :

- Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la cité du mal.

- Ce que sont ces deux cités considérés en elles-mêmes.

- Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre.

- Nécessité de les connaître à fond.

- Etendue de la cité du mal.

- Réponse à l’objection qu’on en tire.

- Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel.

- Gloire qu’il procure à Dieu.

- Les combats de l’homme.

- La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu.

- Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.

     Des quatre vérités qui forment la base de cet ouvrage, trois sont désormais constatées. Deux esprits se disputent l’empire de la création ; il y a un monde surnaturel, ce monde se divise en bon et en mauvais.

     Les deux esprits sont : d’une part, le Saint-Esprit, l’esprit de Dieu, esprit de lumière, d’amour et de sainteté, ayant à ses ordres des légions d’anges, appelés par Saint Paul Esprits administrateurs envoyés en mission, pour prendre soin des élus (1). D’autre part, Lucifer ou Satan, l’archange déchu, esprit de ténèbres, de haine et de malice, commandant à une armée d’esprits pervers, sans cesse occupés à faire de l’homme le complice de leur révolte, pour en faire le compagnon de leurs supplices (2).

     Dans un travail où il sera constamment question des agents surnaturels, il était indispensable d’établir, avant tout, ces dogmes fondamentaux, sur lesquels repose, d’ailleurs, la vraie philosophie de l’histoire.

     Il en reste un quatrième : l’influence du monde supérieur, bon et mauvais, sur le monde inférieur. Déjà nous l’avons indiquée, mais une indication ne suffit pas. L’étude approfondie de cette double influence, de ses caractères et de son étendue, est un des éléments nécessaires de l’histoire du Saint-Esprit. Comme, en peinture, l’étude de l’ombre est indispensable à l’étude de la lumière ; ainsi, dans la philosophie chrétienne, la connaissance de la rédemption ne peut être séparée de celle de la chute.

     Or, la certitude de ce nouveau dogme est affirmée par un fait lumineux comme le soleil, palpable comme la matière, intime comme la conscience : nous avons nommé la Cité du bien et la Cité du mal : « Deux amours, dit saint Augustin, ont fait deux cités (3).

(A suivre… « La Cite du bien et la Cité du mal - 2 »…si Dieu veut)

- Notes 1 et 2 : Seules les références sont données. C’est moi qui mets les textes.

(1) «  Ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’un ministère, et envoyés pour l’exercer en faveur de ceux qui recueilleront l’héritage du salut. » (Hébreux I, 14)

(2) « Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air. » (Ephésiens VI, 11,12)

(3) De Civitas Dei, Lib. XIV, c. XXVIII.

René Pellegrini

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26/06/2014

Conséquences de cette division - 5

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Fête de Saint Maixent (1)

(Prêtre et confesseur 531)

 

CHAPITRE V

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION – 5 

     Ainsi, le Verbe incarné, voilà l’objet éternel de la haine de Satan ; voilà le dernier mot des persécutions, des schismes, des hérésies, des scandales, des tentations et des révolutions sociales ; en d’autres termes, voilà l’explication du grand combat qui, commencé dans le ciel, se perpétue sur la terre, pour aboutir à l’éternité du bonheur ou à l’éternité du malheur.

     Mais pourquoi l’Incarnation a-t-elle été, est-elle encore, sera-t-elle toujours l’unique objet de la lutte entre le ciel et l’enfer ? Cette question est fondamentale. Seule, la réponse peut expliquer l’éternel acharnement du combat, ainsi que la nature et l’ensemble des moyens employés par l’attaque et la défense.

     L’Incarnation, c’est tout le christianisme. Mais quel est le but de l’Incarnation ? Déjà, nous l’avons indiqué : c’est de déifier l’homme. Dieu ne s’en est pas caché. Ses paroles, vingt fois répétées, manifestent son conseil.

« (…) Je l’ai dit : vous êtes des Dieux et tous fils du Très-Haut. » (Psaumes LXXXI, 6) (82 : 6)

« (…) On les appellera :Fils du Dieu vivant. » (Osée I, 10)

« Soyez parfaits comme votre Père céleste lui-même est parfait » (St Matthieu V, 48)

« (…) Car vous participez à la nature divine » (II Pierre I, 4)

« Le pouvoir vous a été donné de devenir fils de Dieu (…) ». (St Jean I, 12 )

« Voyez donc quelle est la charité du Père, il veut que nous ne soyons pas seulement appelés, mais que nous soyons réellement fils de Dieu». (Jean I, 12)

     L’homme connaît le conseil divin, il l’a toujours connu. Il sait, il a toujours su, dans le sens catholique du mot, qu’il doit devenir Dieu. Il y aspire de toutes les puissances de son être. Satan le sait aussi, et il prend l’homme par cet endroit.

« Mangez de ce fruit, et vous serez comme des dieux » (Genèse III, 5) est la première parole qu’il lui adresse. Tel est le sens : « Vous devez être des Dieux, je le sais et ne le conteste pas. Je vous propose seulement un moyen court et facile de le devenir. Pour être des Dieux, on vous a dit : Humiliez-vous ; obéissez ; abstenez-vous ; reconnaissez votre dépendance. Vous soumettre à de pareilles conditions, c’est tourner le dos au but. L’abaissement ne peut conduire à l’élévation. Voulez-vous y arriver ? Brisez vos entraves. Le premier pas vers la déification, c’est la liberté. »

     Comme dans toute hérésie, il y a du vrai dans cette parole. Le vrai est que l’homme doit être déifié. Le faux, est qu’il puisse l’être en suivant la voie indiquée par Satan. Aussi, remarquons-le bien, si étrange qu’elle soit, cette promesse de déification n’excite, dans les pères du genre humain, ni étonnement, ni indignation, ni sourire de mépris. Ils l’accueillent ; et, pour l’avoir prise dans le sens du tentateur, ils se perdent en l’accueillant. Aussi, saint Thomas remarque avec raison que le principal péché de nos premiers parents ne fut ni la désobéissance ni la gourmandise, mais bien le désir déréglé de devenir semblables à Dieu. La désobéissance et la gourmandise furent les moyens ; l’ambition illégitime d’être comme des Dieu, le but final de leur prévarication.

(A suivre… « Conséquences de cette division – 6 »…si Dieu veut)

(1) Il possédait le don des miracles

René Pellegrini

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02/06/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 2

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Fête de Saint Jean d’Urtica

(Confesseur † 1163)

 

LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ?  - 2 

     Prenons bien garde que la contre-révolution catholique n’est pas une révolution à l’envers - du genre œil pour œil, dent pour dent - mais le contraire de la Révolution. Il faut donc que sa forme constitutive, ou essence, soit celle d’une société chrétienne se substituant à la forme révolutionnaire. 

     Cette forme ou essence révolutionnaire sur laquelle s’appuie la Révolution qui, depuis 1789, fait massivement déraisonner les hommes (1) est constituée par ce qui est pompeusement appelé '' les Immortels principes de 1789 '', à savoir : les faux principes maçonniques de « Liberté Egalité Fraternité » fondés : 

- d’une part, sur le refus, voire la haine, de l’ordre social chrétien, de la culture chrétienne, de la structure sociale et familiale chrétiennes et, son remplacement par la mise en place de processus ''éducatifs'', culturels et politiques judéo-maçonnisés destinés à corrompre et à subvertir tout ce qui revêt un caractère catholique, pour empêcher toute tentative de restauration chrétienne et, 

- d’autre part, sur le déploiement de l’immoralité entretenue journellement par tous les supports qu’offrent les milieux de la mode, de la presse, de la télévision, des variétés, du cinéma, etc., à laquelle s’ajoute la pratique du mensonge socialisé. 

     Cette animosité antichrétienne attestée, depuis l’origine, par les horreurs et les inhumanités de ses premiers agissements contre une population bien ciblée, sa continuité avec ses guerres révolutionnaires exportatrices de ces faux principes, ses conflits sociaux permanents entre classes sociales, la progressive dégénérescence morale de la société et, aboutissement logique de ce satanique et perpétuel esprit de révolte, les conséquences désastreuses actuelles, et pourtant provisoires, car n’ayant pas encore atteint la plénitude de leur ignoble application pratique : celles-ci se dissimulant toujours, et subtilement, derrière les mots mobilisateurs à la sonorité agréable, mais trompeuse, des faux principes républicains.

     Il faut bien comprendre et insister sur cette vérité : la nature d’une chose lui est donnée par sa forme (sens métaphysique du terme) ou essence. Pour l’institution révolutionnaire cette forme est constituée par : «  Liberté , égalité, fraternité ». 

     En utilisant le triptyque révolutionnaire, la Révolution posera la liberté et l’égalité pour qu’elles se substituent à la hiérarchie sur laquelle est fondée l’ordre social chrétien et la contre-révolution catholique, pour les renverser et les détruire. Celles-ci étant posées, pour mettre en acte la Révolution, lui donner l’existence, il faut lui ajouter la fraternité qui s’opposera à l’essence de l’ordre catholique : la vérité et la charité. De façon opposée, pour acter ou donner l’existence à la contre-révolution et à l’ordre catholique, il faut ajouter la hiérarchie à la vérité et la charité. 

     Toute association, institution ou oeuvre – monarchique, politique, sociale ou syndicale – fondée (ou revendiquant) le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est d’essence révolutionnaire. Tous les mouvements de l’échiquier politique, sans exception, sont tombés dans ce travers.

     Il en va de même pour tout mouvement qui se voudrait contre-révolutionnaire en adoptant ce triptyque. Ce mouvement pourrait s’afficher avec des bannières ou des cocardes à l’effigie du Christ-roi, du Cœur sacré de Jésus et ne tolérer en son sein que des catholiques, la forme adoptée en ferait néanmoins un mouvement révolutionnaire car, il faut le répéter, la nature d’une chose lui est conférée par sa forme. D’où la grande prudence que doivent manifester les Catholiques, sur la structuration d’une association, d’une œuvre ou d’un mouvement catholique avant de s’y engager, ou d’obéir à ces mots d’ordre, car le chant des Alléluia n’y changera rien.

     Pour combattre l’hérésie politique et sociale qu’est la Révolution, et sa trilogie satanique issue de la complicité des synagogues et des loges maçonniques contre la société chrétienne, il faut avoir le courage de rompre avec ce qui lui permet d’exister : la fraternité révolutionnaire, et lui opposer le forme de la contre-révolution « Vérité, charité, hiérarchie » en lui soumettant notre intelligence et notre volonté. Ce n’est que cette forme qui est véritablement catholique et contre-révolutionnaire. Hors d’elle, et de ce courage, c’est l’échec assuré et œuvrer, encore et toujours, pour la Révolution, ou comme le disait Blanc de Saint Bonnet « (…) ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! »

     Dans les prochains articles nous examinerons chacun des termes de la trilogie contre- révolutionnaire, en commençant par la Vérité.

(A suivre…« La contre-révolution, qu’est-ce à dire ? – 3 : La vérité »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Les hommes constituent la ''matière'' nécessaire en acceptent de se faire imposer cette forme révolutionnaire.

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21/04/2014

Faut-il voter ? - 6 : Le vote blanc - 2

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Fête de Saint Anselme

(Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l’Eglise 1109)

 

FAUT-IL VOTER ? – 6 

 

 LE VOTE BLANC – 2

 

1789,adulte,antichrist,antilibéraux,aveugle,bête immonde,bien commun,bonheur,catholiques,chaos,christianisme,commandements de dieu,communisme,fasciste,déchristianiser,démocratie révolutionnaire,désirs,destruction,devoir électoral,droits de l’homme,ennemis,erreur,extrême droite,foi,front national,front républicain,goulags,grand nombre,haine,hitler,idiots utiles,iniquités,jésus-christ,judéo-maçonnerie,justice,mensonge,morale,national socialisme,ordre social,père noël,philosophie,politique,principes de l’eglise,république,staline,suffrage universel,vérité,vie privée,vote blanc,voter     Le Catholique qui l’est vraiment au plus profond de son cœur, et pas seulement par inscription sur un registre baptismal, assume et conduit, en cohérence, les actes de sa vie privée, sociale et politique en observant, dans ces différentes sphères, la vérité des commandements de Dieu, les enseignements, les préceptes et les principes de l’Eglise, et non en suivant les incitations électorales médiatiques des fils spirituels, propagandistes et successeurs des monuments d’iniquités et de ''respect'' des Droits de l’homme (sans Dieu) que furent les grands ancêtres révolutionnaires et coupeurs de têtes de la bête immonde de 1789, suscitée par la Judéo-maçonnerie.

     La question que doit se poser un Catholique avant d’aller voter, s’il croit encore au Père Noël des adultes, et à la sortie du bourbier par le suffrage universel du mensonge institutionnalisé et socialisé qu’est la démocratie révolutionnaire, est la suivante : où mon candidat place-t-il dans son programme politique le Christ, sa loi morale et sociale en tant que prétendant à mon vote ? Si vous déduisez, ou s’il vous répond lui-même, qu’en politique il faut faire abstraction de la religion c’est-à-dire, en réalité, de Jésus-Christ, alors, vous pouvez estimer qu’en face de vous se trouve un aveugle inconscient, doublé d’un parfait imbécile qui devrait revoir cette question sous l’angle de la foi et de la philosophie chrétienne (1) - et non s’appuyer sur celle issue de l’esprit révolutionnaire antichrist ou libéral - et qui, au surplus, abandonne la source vive de tout bien. Un aveugle qui se propose de conduire d’autres aveugles vers plus de bonheur, de justice et de stabilité sociale, en se faisant le convoyeur complaisant de l’entreprise de destruction familiale et sociale qu’est la Révolution antichrist et libérale. Vous pouvez donc aller à la pêche ou rester chez vous. Du moins, c’est ce que je fais depuis des décennies.

     Et, pour ceux qui hésiteraient d’aller voter, avec l’aide des média et de la presse serviles on ressortira le fameux barrage ''Front républicain'' avec la fausse peur du danger Front National (2) et l’épouvantail du danger fasciste – jusqu’à maintenant ça fonctionne à tous les coups -  car, bien entendu, les supposés ''monstres'' ne sont qu’à l’extrême droite ou chez les adversaires de la démocratie sans Dieu. A gauche, à condition de faire l’impasse sur les faits historiques (national socialisme de Hitler, communisme et goulags de Staline et consort) et de brûler les livres d’histoire, de parfaits angelots bien propres.


     Et, pour en terminer avec le devoir électoral, ces propos de la fin du XIXe siècle de Blanc de Saint Bonnet, non démentis par les faits actuels :

 « Quand cesserons-nous de demander des solutions à la Révolution ? » Sachons les tenir du Christianisme et de l’Eglise ! Dans ce chaos étrange où nous sommes, les bons, bien qu’ils aient les yeux tournés vers la lumière, resteront impuissants ! Pourquoi ? Parce qu’ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! Répétons-le à notre confusion : nous ne pouvons rien car nous sommes trop avant dans l’erreur. Pour relever l’ordre social il est besoin de la vérité totale. Or elle se montre à peine sur le seuil de nos cœurs. Au lieu, donc, d’assurer le retour de la santé et du bien, nous traînons la Révolution derrière nous. C’est nous qui ne sommes pas prêts. » (L’amour et la chute, Editions Vitte, 1898) 

     Il est grand temps de devenir adulte, de cesser, en tant que Catholiques, de « traîner la Révolution derrière nous en gardant les pieds dans la vase » (libérale et révolutionnaire) en regardant vers une tout autre direction, et en nous préparant à subir et à supporter la haine inextinguible de la République sans Dieu et de ses suppôts, car la Révolution sait très bien que ses véritables ennemis sont les antilibéraux, c‘est-à-dire ceux qui veulent que le Christ règne et retrouve ses droits sur la France, alors que les libéraux politiques et religieux de tout poil sont ses meilleurs auxiliaires et convoyeurs, en tant « qu’idiots utiles » comme disait Lénine.

  (A suivre…« Les prophéties sur la France – 1 : Préliminaire »…si Dieu veut)

P.S : Les articles sur « Les prophéties sur la France » ont été transférés » dans la rubrique : Politique – Prophéties sur la France

René Pellegrini

(1) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale. Elle est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre. Il n’y a pas de vraie politique sans morale. Or, celle-ci, avec la foi, est le domaine de compétence de l’Eglise. On comprend cette volonté satanique de séparer politique et religion et son martèlement incessant dans l’opinion publique par les révolutionnaires et leurs supplétifs inconscients. Ceci, afin de pouvoir déchristianiser plus facilement la France et lui proposer une politique de mœurs antichrétiennes, destinée à libérer et à satisfaire les désirs, les pulsions et les instincts les plus vils et dégradants.

(2) Afin d’éviter les mauvaises interprétations, les idées préconçues ou les procès d’intention, j’ai expliqué, sans ambiguïté, ma position sur cette question, en cinq articles, dans la rubrique : «  Politique – Le Front National. »

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15/04/2014

Conséquences de cette division - 3

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Fête des Saints Maxime et Olympiade

(Martyrs vers 252)

 

CHAPITRE V


CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION - 3

     Pour omettre vingt autres noms, au huitième siècle, Bède le vénérable parlait en Occident, comme Eusèbe, au cinquième siècle, avait parlé en Orient. Voici ses paroles :

« Soit que les démons voltigent en l’air, ou qu’ils parcourent la terre, soit qu’ils errent dans le centre du globe ou qu’ils y soient enchaînés, partout et toujours ils portent en eux les flammes qui les tourmentent : semblables au fébricitant qui, dans un lit d’ivoire, ou exposé aux rayons du soleil, ne peut éviter la chaleur ou le froid inhérent à sa maladie. Ainsi, que les démons soient honorés dans des temples splendides, ou qu’ils parcourent les plaines de l’air, ils ne cessent de brûler du feu de l’enfer. » (2)

     Plus tard, un autre témoin de la foi universelle s’exprime en ces termes :

« Une partie des mauvais anges, chassés du ciel, est restée dans l’obscure région des nuages, c’est-à-dire dans les couches moyennes et inférieures de l’atmosphère, portant l’enfer avec eux. Ils sont là par une disposition de la Providence pour exercer les hommes. L’autre partie a été précipitée dans l’enfer, dépouillée de toute noblesse et de toute dignité, non pas naturelle toutefois, attendu comme l’enseigne saint Denis, que les anges n’ont pas perdu leurs dons naturels, mais bien les dons gratuits, l’amitié de Dieu, les vertus et les dons du Saint-Esprit, appelés par Isaïe les délices du Paradis. » (3)

     Avec sa pénétration ordinaire, saint Thomas découvre la raison de ce double séjour :

« La Providence, dit l’angélique docteur, conduit l’homme à sa fin de deux manières : directement, en le portant au bien ; c’est le ministère des bons anges : indirectement, en l’exerçant à la lutte contre le mal. Il convenait que cette seconde manière de procurer le bien de l’homme fût confiée aux mauvais anges, afin qu’ils ne fussent pas entièrement inutiles à l’ordre général. De là, pour eux, deux lieux de tourments : l’un à raison de leur faute, c’est l’enfer ; l’autre à raison de l’exercice qu’ils doivent donner à l’homme, c’est l’atmosphère ténébreuse qui nous environne.

« Or, procurer le salut de l’homme doit durer jusqu’au jour du jugement. Jusqu’alors donc durera le ministère des bons anges et la tentation des mauvais. Ainsi, jusqu’au dernier jour du monde, les bons anges continueront de nous être envoyés, et les mauvais d’habiter les couches inférieures de l’air. Toutefois, il en est parmi eux qui demeurent dans l’enfer, pour tourmenter ceux qu’ils y ont entraînés ; de même qu’une partie des bons anges reste dans le ciel avec les âmes des saints. Mais, après le jugement, tous les méchants, hommes et anges, seront dans l’enfer, et tous les bons dans le ciel. » (4)

     Le texte sacré continue en disant :

« Une fois précipité sur la terre, le Dragon se mit à persécuter la femme, persecutus est mulierem. » (5)

     Quelle est cette persécution ? Elle n’est autre chose que la continuation du grand combat de Lucifer et ses anges contre le Verbe incarné. Sur la terre comme dans le ciel, aujourd’hui comme au commencement et jusqu’à la fin du monde : mêmes combattants, mêmes armes, même but. Là est toute la philosophie de l’histoire passée, présente et future. Qui ne comprend pas cela ne comprendra jamais rien à la grande énigme qu’on appelle la vie du genre humain sur la terre. Nous avons vu, et, empruntant les paroles de Cornelius a Lapide, nous répétons que :

« Le péché de Lucifer et ses anges fut un péché d’ambition. Ayant eu connaissance du mystère de l’Incarnation, ils virent avec jalousie la nature humaine préférée à la nature angélique. De là, leur haine contre le fils de la femme : c’est-à-dire le Christ. De là, leur guerre dans le ciel : guerre à outrance qu’ils continuent sur la terre. » (6)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 4 »…si Dieu veut)

 

(1) Ils consommèrent leurs martyrs par des coups de cognée sur la tête.

(2) Comment. in cap. III, epist. Jacob

(3) Viguier, ch. III & 2, vers. 15, p.97

(4) Somme Théologique, Pars I, question LXIV, article 4, corp.

(5) Mgr Gaume donne la texte sans la référence biblique : c'est moi qui la mets.

(6) In Apocalypse XII, 4.

 René Pellegrini

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JOYEUSES ET SAINTES FÊTES DE PÂQUES

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30/01/2014

Les élections 2012 : La grande illusion - 2

     Aux bienheureux électeurs de 2012. A l’époque,  vous avez aimé votre champion M. François Hollande, le Président ‘’normal’’ et ennemi acharné de la finance ? Vous allez adorer le passage de témoin au nouveau champion confectionné pour  les récidivistes et  les lobotomisés, avec ou sans diplôme ronflant, le godelureau illuminé M. Emmanuel Macron, lui aussi...

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