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13/06/2018

Utilité de la philosophie - 2

     Dans une étude précédente sur les rapports que la philosophie entretient avec les autres sciences et la théologie, a été constatée sa supériorité sur les sciences qui sont également spéculatives et pratiques, et son infériorité sur la théologie…

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10/05/2017

Ontologie - Thèse 1 - Partie 2

Et c’est précisément la réalité du mouvement qui nous convainc que la puissance et l’acte ne sont pas des simples vues de l’esprit. Dans l’antiquité, l’école d’Elée nia la réalité de la puissance passive ; à notre époque, les partisans de F. Herbart et les idéalistes exagérés semblent la confondre avec la pure possibilité. Les faits les plus tangibles donnent aux uns et aux autres un éclatant démenti…

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05/04/2017

Les qualités des anges - 1

Qualité des anges. De la simplicité ou incorporéité de leur nature, il résulte que les princes de la Cité du bien sont incorruptibles. Exempts de langueurs et de maladies, ils ne connaissent ni le besoin de la nourriture ou du repos, ni les faiblesses de l’enfance, ni les infirmités de la vieillesse. Il résulte encore…

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30/11/2016

Les fruits de la Kabbale dans l'histoire

     Avant de passer aux preuves d’un gouvernement occulte d’Israël, comme annoncé précédemment, un petit rappel de quelques œuvres de la Kabbale dans l’histoire des nations…

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11/10/2016

Le Consolateur

     Il est Consolateur. Mes bien-aimés, jusqu’ici je vous ai enseignés, dirigés, consolés : voilà pourquoi mon prochain départ vous attriste. Prenez courage, à ma place je vous enverrai un autre Consolateur qui demeurera avec vous, non pas un peu de temps, comme moi, mais toujours…

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19/07/2016

Le prince et la doctrine catholique

     Pour en terminer avec les considérations sur le Prince, il sera utile de faire certaines remarques, non exhaustives, concernant son dernier livre ‘’ Adresse au futur chef de l’Etat ‘’ publié chez Denoël. en 1994. Ce livre permet de mieux cerner la catholicité du prétendant et le sérieux doctrinal de ceux qui le soutiennent…

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10/01/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 3

On le voit, comme il n’y a pas trois esprits, il n’y a pas trois cités, il n’y en a que deux ; et ces deux cités embrassent le monde inférieur et le monde supérieur, le temps et l’éternité. De là, pour chaque créature intelligente, ange ou homme, l’impitoyable alternative d’appartenir à l’une ou à l’autre, en deçà et au-delà du tombeau

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne     Les candidats ou listes pour lesquels vous allez votez vous ont-ils donné des « garanties sûres qu’ils respecteront les droits de Dieu et de la religion ? » lorsque dans leur programme ils se montrent méprisant envers les enseignements de l’Eglise :

- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne

 

 

 

12/08/2013

Le front national : les avertissements de la Sainte Vierge

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Fête de Sainte Claire

  (Vierge et première abbesse des religieuses franciscaines 1253  

 

FRONT NATIONAL - 3

 

LES AVERTISSEMENTS DE LA SAINTE VIERGE   

En bleu, ce qui a été rajouté au texte initial

1958,antéchrist,apostasie,athéisme,catholiques,chefs,cieux,clergé,conversion,corruption,damnation,démon,diable,dieu,dirigeants politique,dirigeants de l’eglise,étoiles,feu,fin des temps,fin du monde,foi,france,gouvernements civils,humanité,immigration,jour du jugement,jigement dernier,la salette,laïcs,le pen,matérialisme,mensonge,morts,pénitence,peuple de dieu,prêtres,prière,prières,résurrection,révélation biblique,révélation privée,sacrilège,sainte ecriture,sainte jeanne d’arc,salut,soutane,spiritisme,suffrage universel,terre,vices     Bien que les Messages ci-dessous ne soient pas des objets de foi puisque appartenant à la révélation privée, (6) et non à la révélation biblique, ils sont néanmoins en parfaite harmonie, du moins se révèlent non contradictoires, avec ce que nous dit la Sainte Ecriture Sainte concernant la fin des temps (7) (à ne pas confondre avec la fin du monde) (8). C’est donc à l’aune des observations de la Sainte Vierge qu’il faut se référer pour juger de la valeur et de la réalité des ''sauveurs'' qui nous sont proposés par des laïcs ou des prêtres. En dehors de ce critère, aucune illusion à se faire, même avec l’approbation soutenue du clergé avec ou sans soutane.   

« (…) Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière, la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr (…) Les gouvernements civils auront tous le même dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices» (Message de La Salette en 1846)     

« (…) L’humanité a été sacrilège et elle foule aux pieds le don qu’elle a reçu (…) Le temps des temps vient et la fin des fins si l’humanité ne se convertit pas et si cette conversion ne vient pas d’en haut, des dirigeants du monde et des dirigeants de l’Eglise» (Message de Fatima du 13 octobre 1917)   

     La Sainte Vierge aux cours de ses deux interventions a parfaitement situé le problème et la solution : à cause de « l’obscurcissement des intelligences » corollaire d’une négligence bien précisée « négligence de la prière et de la pénitence » et que l’on s’attendrait à trouver ailleurs que chez les personnes incriminées. Et, quoiqu’ils en soient des moments chronologiques de ces Messages, les mêmes expressions reviennent toujours, soulignant au passage leur extrême importance, « Prières, pénitence, conversion » aussi bien pour les dirigeants religieux que civils. Ce qui révèle où se situe la priorité de l’effort et, au-delà des apparences, l’état spirituel déplorable dans lequel se trouvent civils et religieux.

    
On observera aussi, avec plus de cent soixante ans de distance (pour La Salette), la justesse descriptive de la situation religieuse et politique qui devait prévaloir, et les conséquences sociales et spirituelles engendrées par les agissements des gouvernements civils se voulant indépendants de Dieu et de l'Eglise dans la gestion politique et morale de leur pays. Ce descriptif rend patent le peu de lucidité et d’esprit de foi de la grande majorité des catholiques qui n’ont cessé d’envoyer au gouvernement des hommes qui ne prévoyaient nullement, et ne prévoient toujours pas dans leur programme – toutes catégories politiques confondues - de remédier à cet état de fait. A ce stade tout vote devient inutile, sinon à cautionner la perpétuation de l'éjection de Dieu de la vie sociale et publique voulue par la scélérate Constitution laïque de 1958 et, par voie de conséquence, le refus de soumission que Lui doivent - en tant que Maître des sociétés humaines - les autorités civiles dans la conduite morale des affaires sociales et de l'Etat, ou, à se faire complice des actes mauvais ou irreligieux contenus dans le programme politique de ceux qui seront portés au pouvoir par le suffrage universel, ou mensonge universel comme disait le Pape Pie IX.  

     Le salut du monde et, en particulier, celui de la France vient « non par la corruption » mais par la « conversion d’en haut » c’est-à-dire : d’abord de ceux – civils ou religieux – qui dirigent temporellement ou spirituellement le pays, ou aspirent à le diriger comme M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) dans l’ordre temporel et politique. A défaut, la conversion personnelle demeure néanmoins nécessaire.       

(A suivre…« Immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d’Arc »…si Dieu veut)

(6) L’Eglise ne s’est pas opposée, bien au contraire, à la publication de ces Messages à une époque où elle était très sévère sur les conditions de mise en circulation de révélations privées.

(7) La fin des temps ou plutôt les derniers temps du monde sont caractérisés par l’apostasie de l’Eglise (en cours) et les événements menant à la venue de l’Antéchrist.

(8) La fin du monde aura lieu lorsque le dernier élu de Dieu sera marqué par Dieu. Elle sera provoquée par le feu.

« Quant aux cieux qui existent maintenant et à la terre (…) étant réservés au feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. (…) Les cieux passeront, les éléments embrasés seront dissous, et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. » (II Pierre III, 7-10)

Elle sera suivie immédiatement par la résurrection de tous les morts et du jugement dernier pour la vie ou pour la damnation éternelles.

René Pellegrini     

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14/03/2013

L'esprit du bien et l'Esprit du mal - 5

La nature de la matière. La matière est inerte de sa nature, personne ne peut le nier :

« Cependant, dit saint Thomas, nous voyons de toutes parts la matière en mouvement. Le mouvement ne peut lui être communiqué que par des êtres naturellement actifs. Ces êtres sont et ne peuvent être que des puissances spirituelles, qui, se superposant les unes aux autres, aboutissent aux anges et à Dieu même, principe de tout mouvement...

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06/02/2013

L'esprit du bien et l'Esprit du mal - 3

Qu’on ne croit pas que cette confiance au pouvoir et à la bonté des êtres surnaturels soit une chimère. D’abord, je voudrais qu’on me montrât une chimère universelle. Ensuite, personne ne méconnaît la valeur morale et intérieure de la prière. Par cela seul qu’elle prie, l’âme se soulage, se relève, s’apaise, se fortifie. Elle éprouve, en se tournant vers Dieu...

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15/11/2012

Ave Maria : La salutation angélique

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Fête des Saints Samone, Gurie et Abibe (1)

(Martyrs vers 305/306 et 322) 

 

L’AVE MARIA : LA SALUTATION ANGELIQUE (2) 

 

     Je vous salue Marie, pleine de grâce,

     Le Seigneur est avec vous,

     Vous êtes bénie entre toutes les femmes,

     Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.

     Sainte Marie, Mère de Dieu,

     Priez pour nous, pauvres pêcheurs,

     Maintenant et à l’heure de notre mort.

     Ainsi soit-il.

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(2) Cette prière permet d’exprimer deux états d’âme : louanges (en bleu) et supplications (en vert)

L’Ave Maria est la réunion des paroles de la salutation angélique à Marie (st Luc I, 28 ) avec la réponse de sainte Elisabeth à Marie (st Luc I, 42) auxquelles l’Eglise a rajouté « Mère de Dieu » - theotokos en grec - lors de la proclamation de la maternité divine par le Concile d’Ephèse en 431 et confirmé par le Concile de Chalcédoine en 451. Titre de  « Mère de Dieu » non parce que la nature et la divinité du Verbe de Dieu auraient leur origine en Marie, ce qui ne saurait être, mais parce que le Verbe de Dieu s’est incarné, s’est fait chair, a pris la nature humaine par Marie. Ainsi, ce qui est né de Marie (Jésus) est Dieu (en tant que Verbe de Dieu) et Homme (en tant que chair par l’enfantement dans le sein de la vierge Marie) d’où la double nature en Jésus : divine et humaine. Ne considérer en Jésus que son humanité et sa qualité de prophète c’est croire et raisonner comme les témoins de Jéhovah ou les musulmans.

René Pellegrini

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11/10/2012

Plan du traité du Saint-Esprit - 2

Action de Dieu, âme, associations, attributs, béatitudes, bienfaiteur éternel, bienfaits, chair, Chrême, chrétien, ciel, Cité du bien, Cité du mal, citoyens, communion, corps, créations, créature, culte, délices, démon, dieux, divinité, dons, Eglise, élus, enfant de Dieu, ennemi, Esprit des ténèbres, éternité, fêtes, fils d’Adam, Fils de Dieu, gladiateurs, gouvernants, histoire religieuse, grâce, humanité, incrédule, individus, justification, lumière, magnificence, mission, monde moral, monde physique, mystère, onction,  Passion de Jésus-Christ, peine de mort, peuples, pratiques publiques, prêtre, princes, procession, reconnaissance, royaume, Saint-Esprit, Sainte Trinité, Sainte Vierge, splendeurs, temps évangéliques, terre, Verbe de Dieu, Verbe incarné, vertus, vie

Fête des Saints Taraque, Probus et Andronic (1)

(Martyrs 304)

 

Plan du Traité du Saint-Esprit - 2

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     Connaître les deux Cités en elles-mêmes et dans leur existence métaphysique, ne suffit pas à nos besoins : il faut les voir en action. De là, l’histoire religieuse, sociale, politique et contemporaine de l’une et de l’autre. Ce tableau embrasse, dans ses causes intimes, toute l’histoire de l’humanité : nous n’avons pu que l’ébaucher. Néanmoins, notre esquisse met en relief le point capital, c’est-à-dire le parallélisme effrayant qui existe entre la Cité du bien et la cité du mal, entre l’œuvre divine pour sauver l’homme, et l’œuvre satanique pour le perdre. Exposer ce parallélisme non-seulement dans son ensemble, mais encore dans ses principaux traits, nous a semblé le meilleur moyen de démasquer l’Esprit de ténèbres et de faire sentir vivement au monde actuel, incrédule ou léger, la présence permanente et l’action multiforme de son plus redoutable ennemi.

     De là résulte, évidente comme la lumière, l’obligation perpétuelle et perpétuellement impérieuse où nous sommes tous, peuples et individus, de nous tenir sur nos gardes, et, sous peine de mort, de rester ou de nous replacer sous l’empire du Saint-Esprit. Cette conséquence termine le premier volume de l’ouvrage et conduit au second.

     Pour que l’homme et le monde sentent la nécessité de se replacer sous l’empire du Saint-Esprit, il faut, avant tout, qu’ils connaissent ce divin Esprit : Ignoti nulla cupido. (2) Une connaissance générale et purement philosophique ne saurait suffire. Il faut une science intime, détaillée, pratique : la donner est le but de nos efforts.

     Après avoir montré la divinité du Saint-Esprit, parlé de sa procession et de sa mission, expliqué ses attributs, nous suivons son action spéciale sur le monde physique et sur le monde moral, dans l’Ancien Testament. Ce travail nous prépare aux temps évangéliques.

     Ici se révèle, dans toute la magnificence de son amour, la troisième personne de l’adorable Trinité. Devant nous se présentent quatre grandes créations : la sainte Vierge, le Verbe incarné (3), l’Eglise, le chrétien. Ces quatre chefs-d’œuvre sont étudiés avec d’autant plus de soin, qu’ils sont toute la philosophie de l’histoire ; car ils résument tout le mystère de la grâce, c’est-à-dire toute l’action de Dieu sur le monde.

     Ce mystère de la grâce, par lequel l’homme devient dieu, (4) est, autant qu’il a dépendu de nous, exposé dans ses admirables détails. Nous disons le principe de notre génération divine, les éléments dont il se compose, leur nature, leur enchaînement, leur développement successif, jusqu’à ce que le fils d’Adam soit parvenu à la mesure du Verbe Incarné, Fils de Dieu et Dieu lui-même. Les vertus, les dons, les Béatitudes, les Fruits du Saint-Esprit, tout le travail intime de la grâce, si peu estimé de nos jours, parce qu’il est bien peu connu, sont expliqués avec l’étendue nécessaire au chrétien qui veut s’instruire lui-même, et au prêtre chargé d’instruire les autres.

     Les béatitudes du temps conduisent à la béatitude de l’éternité. Devenu enfant de Dieu par le Saint-Esprit, l’homme à droit à l’héritage de son Père. Franchissant le seuil de l’éternité, nous essayons de soulever un coin du voile jeté sur les splendeurs et les délices de ce royaume créé par l’amour, régi par l’amour, où tout est, pour le corps comme pour l’âme, lumière sans ombre, vie sans limites, c’est-à-dire communion plénière, incessante du Saint-Esprit aux élus et des élus au Saint-Esprit : flux et reflux d’un océan d’amour qui plongera les élèves du Chrême, alumni Chrismatis (5), dans une ivresse éternelle.

     Tant de bienfaits de la part du Saint-Esprit demandent une reconnaissance proportionnée de la part de l’homme. Nous montrons comment cette reconnaissance s’est manifestée dans la suite des siècles, comment elle doit se manifester encore. Elle brille dans le tableau du culte du Saint-Esprit, des fêtes, des associations, des pratiques publiques et privées, établies en l’honneur du Bienfaiteur éternel, à qui toute créature du ciel et de la terre est redevable de ce qu’elle est, de ce qu’elle a, de ce qu’elle espère : Neque enim est ullum omnino donum absque Spiritu Sancto ad creaturam perveniens. (6)

(A suivre…« Les références pour le Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

René Pellegrini

- C’est moi qui mets en gras, et les notes ci-dessous.

(1) Ils subirent trois interrogatoires : à Tarse, à Mopsueste et à Anazarne (en Cilicie) et tourmentés à chaque fois. Ayant toujours refusé de sacrifier aux dieux, Maxime, le gouverneur de la Province les livra aux gladiateurs pour être égorgés.

(2) Ignoti nullo cupido est une locution latine signifiant : on ne désire pas ce qu’on ne connaît pas.

(3) Le Verbe Incarné c’est le Verbe de Dieu fait chair : Jésus, le Fils de Dieu.

(4) La justification méritée par la Passion de Jésus-Christ à pour but la participation à la nature divine en nous faisant enfants de Dieu par le principe de génération qu’est la grâce.

(5) Elèves oints : élèves ayant reçu l’onction

(6) Il n’est pas possible pour la créature d’y atteindre sans le don du Saint-Esprit.

René Pellegrini

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05/10/2012

Le Christ-roi : Objectif du site - 1

Ce blog est dédié à la plus grande gloire de notre Dieu et Sauveur, par la mise en évidence de la Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ. Royauté non seulement dans les cœurs pris individuellement, et d’un caractère purement spirituel, mais aussi sur les cités et les nations (sociale et politique). Comment pourrait-il en être autrement puisque 

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04/08/2012

Le besoin des fidèles - Motif 3

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Fête de Saint Dominique

(Fondateur de l’Ordre des Frères-Prêcheurs 1221)

 

LE BESOIN DES FIDELES – MOTIF 3

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     Pensons-nous bien que, placés entre deux éternités, nous tous, prêtres et fidèles, sommes obligés, sous peine de tomber en mourant dans les brasiers éternels de l’enfer, de monter sur des trônes brillants (1), préparés pour nous dans le ciel ? Pensons-nous bien que, pour y arriver, il nous faut devenir, par la perfection de nos vertus, des images parfaitement ressemblantes de la très sainte Trinité ? Pensons-nous bien qu’entre ces vertus et notre faiblesse, il y a l’infini ? Pensons-nous bien que, sans le secours du Saint-Esprit, il nous est impossible non seulement d’arriver à la perfection d’aucune vertu, mais encore d’accomplir méritoirement le premier acte de la vie chrétienne ? (2)

     Cependant, de la pénurie de doctrine dans le prêtre, viennent la maigreur et la rareté des instructions sur le Saint-Esprit. Les chrétiens réfléchis s’en étonnent et s’en affligent. Dans un langage qu’on nous permettra de citer, tel qu’il a frappé nos oreilles, ils demandent si le Saint-Esprit a été destitué, puisqu’on ne parle plus de lui ? Bien que, fondées sur des raisons différentes, les plaintes des fidèles sont aussi légitimes que celles du clergé. Elles appellent la satisfaction d’un besoin dont plusieurs peut-être ne se rendent pas bien compte, mais qui n’en est pas moins réel. Nous voulons parler de l’invincible tendance qu éprouve tout homme venant en ce monde, à se développer en Dieu : Anima naturaliter christiana. (3)

     Image active de Celui qui est amour, l’âme aspire à lui ressembler. Or, ainsi que la foi nous l’enseigne, le Saint-Esprit est l’amour même, l’amour consubstantiel du Père et du Fils. Il en résulte que, sans la connaissance sérieuse du Saint-Esprit, par conséquent de la grâce et de ses opérations, le principe de vie divine, déposé en nous par le baptême, se trouve arrêté ou contrarié dans son développement. Le chrétien souffre, végète, s’étiole, et difficilement il parvient à la vérité de la vie surnaturelle. Pour arriver au sommet de l’échelle de Jacob, (4) il faut d’abord en connaître les échelons.

     Ces observations regardent les bons chrétiens, dont un grand nombre, malgré leur instruction, pourraient presque dire comme autrefois les néophytes d’Ephèse : « (…) S’il y a un Esprit-Saint, nous ne l’avons pas même ouïe dire ». (Actes XIX, 2)

     Que dire de ces multitudes innombrables qui se remuent au sein des villes ou qui peuplent les campagnes ? Sans autre science religieuse que les leçons nécessairement très imparfaites, et toujours trop vite oubliées, du catéchisme : que pensez-vous que soit pour elles le Saint-Esprit ? Nous ne craindrons pas de l’affirmer : il est le Dieu inconnu dont saint Paul trouva l’autel solitaire en entrant dans Athènes. Si elles ont conservé quelques notions des principaux mystères de la foi, l’expérience apprend qu’à l’égard du Saint-Esprit, de son influence nécessaire, de l’enchaînement et du but final de ses opérations successives, elles vivent dans une ignorance à peu près complète. Ces multitudes, personne ne le contestera, forment l’immense majorité des nations actuelles. Ainsi se trouvent tristement justifiée la rigoureuse exactitude de l’épigraphe de cet ouvrage : « Au Dieu inconnu » (Actes XVII, 23) (5)

     Si la connaissance imparfaite du Saint-Esprit est un obstacle à la perfection du chrétien, nous demandons ce que sera l’ignorance absolue ? Quelle peut être la vie divine  dans celui qui n’en connaît pas même le principe ? Un couvercle de plomb s’interpose entre lui et le monde surnaturel. Ce monde de la grâce, cette vraie, cette unique société des âmes, avec ses éléments divins, ses lois merveilleuses, ses glorieux habitants, ses devoirs sacrés, ses magnificences incomparables, ses réalités éternelles, ses luttes, ses joies, ses ressources et son but ; ce monde, pour lequel l’homme est fait et dans lequel il doit vivre, est pour lui comme s’il n’était pas. La noble ambition qu’il devait exciter se change en indifférence, l’estime en mépris, l’amour en dégoût.

     Au lieu d’être surnaturelle, la vie, ou ne l’est qu’à demi ; ou, concentrée dans le monde sensible, elle devient terrestre et animale. Le naturalisme, usurpant l’empire des âmes, forme le caractère général de la société. Divorce déplorable ! Qui, détournant l’humanité de sa fin, dépouille le Saint-Esprit de sa gloire et ravit au Verbe incarné (6) le prix de son sang, pour le livrer au démon.

(A suivre…« L’intérêt de la société – motif 4 »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) « Je vis aussi des trônes, et il y en eu qui s’y assirent. Et le pouvoir de juger leur fut donné, et les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée à cause du témoignage de Jésus, et à cause de la parole de Dieu, et qui n’ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur le front ou leurs mains ; et ils ont vécu et régné avec Jésus-Christ pendant mille ans ». (Apocalypse XX, 4)

(2) Dire Jésus est Seigneur

(3) Cette échelle de Jacob (Genèse XXVIII, 12) comporte des échelons  C’est par les divers échelons de cette échelle mystique : lecture, méditation, oraison et contemplation que nous nous élevons de la terre (l’appétit et le désir des choses terrestres) vers le ciel : l’appétit et le désir des choses célestes, avec Dieu en haut de cette échelle mystique.

(4) L’âme naturellement chrétienne

(5) A Athènes saint Paul voit un autel dédié « au Dieu inconnu ».

(6) Verbe (ou Fils de Dieu) incarné ou encore le Verbe s’est fait chair. Ces mots affirment l’union de la nature divine et de la nature humaine en la Personne de Jésus-Christ.

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