Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/07/2016

M. Hollande a dit

     Voici la déclaration de M. François Hollande après l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray : « Les catholiques de France et du monde sont meurtris. Attaquer une église, tuer un prêtre, c'est profaner la République, c'est semer l'effroi...

Lire la suite

27/05/2014

Conséquences de cette division - 4

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Marie-Madeleine de Pazzi 

(Religieuse de l’Ordre des Carmélites, de l’Ancienne Observance 1606)

 

CHAPITRE V

 Mis sur site le 27.05.2014

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION – 4

     N’ayant pu s’opposer au décret de l’union hypostatique de la nature divine avec la nature humaine, Lucifer et ses satellites sont constamment et uniquement occupés à le frustrer de ses effets. Rendre impossible ou inutile la foi au dogme de l’Incarnation : tel est le dernier mot de tous leurs efforts. Ouvrons l’histoire : Grâce à la malice du démon, l’homme, qui devait surtout bénéficier de l’Incarnation, commence par devenir prévaricateur. Afin de le retenir éternellement éloigné du Verbe, son libérateur, Satan charge son noble esclave d’une triple chaîne. Jusqu’à la venue du Messie, trois grandes erreurs dominent les nations : le Panthéisme, le Matérialisme, le Rationalisme. Ces trois grandes erreurs se résument dans une seule qui en est le principe et la fin : le satanisme.

     Mère de toutes les autres, ces monstrueuses hérésies tendent, comme il est facile de le voir, à rendre radicalement impossible la croyance au dogme de l’Incarnation. Le Panthéisme : Si tout est Dieu, l’Incarnation est inutile. Le matérialisme : Si tout est matière, l’Incarnation est absurde. Le rationalisme : Si la suprême sagesse est de croire à la seule raison, l’Incarnation est chimérique. Voilà pour les nations païennes.

     Quant au peuple juif, chargé de conserver la promesse du grand Mystère, tous les efforts de Satan ont pour but de l’entraîner dans l’idolâtrie. Aux pieds des idoles, Israël perd jusqu’au souvenir du Verbe incarné, futur libérateur du monde. Alors, Satan règne en paix sur le genre humain vaincu, et l’histoire de l’antiquité n’est que l’histoire de son insolent triomphe.

     Lorsque arrive la plénitude des temps que voyons-nous ? De toutes parts les puissances infernales rugissent. La guerre contre le dogme de l’Incarnation recommence avec un indicible acharnement. Pour l’empêcher de s’établir, Satan déchaîne les persécutions. Pour le ruiner dans l’esprit de ceux qui l’ont accepté, il déchaîne les hérésies. Pendant huit siècles, depuis le temps des Apôtres jusqu’à Elipand et à Félix d’Urgel, en passant par Arius, l’effort de l’enfer se porte directement sur le dogme de l’Incarnation. Plus ou moins masquée, la même attaque continue pendant les siècles suivants.

     Par un retour trop significatif, la divinité de Notre-Seigneur ou le mystère de l’Incarnation, clef de voûte du monde surnaturel, est redevenue sous nos yeux ce qu’elle fut au commencement, le but avoué, le point capital, le dernier mot de l’éternel combat. Arius n’est-il pas ressuscité et embelli dans Strauss, dans Renan et consorts, coryphées de la lutte actuelle ?

     En attendant la ruine presque totale de la foi au dogme réparateur, funeste victoire qui lui est annoncée pour les derniers jours du monde, Satan multiplie ses efforts, afin de la rendre inutile à ceux qui la conservent encore. Comme autrefois les Juifs, il pousse aujourd’hui les chrétiens à toutes sortes d’iniquités : c’est ce que saint Paul appelle l’idolâtrie spirituelle, dont l’effet immédiat est d’anéantir en tout ou partie la salutaire influence de l’auguste mystère. (1)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 5 »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte.

(1) Cette idolâtrie spirituelle se caractérisant par les œuvres de la chair que sont : « la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le culte des idoles (…) les sectes, les envies, les homicides, les ivrogneries (…) » (Galates V,19-20)

- Mgr Gaume donne seulement le verset 20 en référence, sans le texte biblique.

René Pellegrini

Capture05.jpg

02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

Capture05.jpg

17/09/2012

Les pièges du monde : la danse

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Corneille (1)

(Pape et martyr 275)

 

LES PIEGES DU MONDE : LA DANSE 

     On veut me perdre, Seigneur,

     Par le piège de la danse :

     Coupez ce piège trompeur

     Qu’on tend à mon innocence !

     Les mondains dansent malgré Vous.

     O Seigneur, secourez-nous !  

     On sait bien par quels motifs

     On danse pour l’ordinaire,

     Ils sont cachés, mais lascifs :

     On veut aimer, on veut plaire.

     Emouvoir, ou bien être ému,

     Ou voir, ou bien être vu.

     Mais pour danser sans pêcher

     Il faut tant de circonstances

     Qu’on ne peut pas s’empêcher

     D’offenser Dieu dans les danses. (2)

 (Saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

adultère,adultères,aimer,baptême,chasteté,châtiment,chrétiens,christ,commandement de dieu,communion,comportement,corps,damnation,danse,débauche,dévergondage,dieu,discothèques,effronterie,enfer,fils de dieu,fornicateurs,fornication,grignon de montfort,honte,idoles,impudicité,impureté,innocence,jésus-christ,légèreté,mariage,messe,miracle,mondains,mourir,nazareth,notre-seigneur,pécher,péchés mortels,piège,plaire,prostituée,royaume de dieu,temple de mars     Les paroles de ce pasteur d’âmes ont été prononcées il y a plus de trois siècles. Que dirait-il, aujourd’hui, de ces bruyantes cavernes de l’enfer que sont les discothèques favorisant l’effronterie, la débauche, l’impureté, l’impudicité et le dévergondage de jeunes filles, de jeunes hommes, de femmes et d’hommes par le moyen de rythmiques musicales générant des déhanchements et des gestuelles provocateurs, équivoques ou indécents les faisant ressembler davantage à des êtres dépravés et dégénérés qu’à des êtres éduqués et civilisés et qui, dans la légèreté de leur comportement, se font une gloire de ce qui constitue leur honte ?  

     En plus des motifs énumérés ci-dessus par le saint, qui incitent aux péchés en action, en paroles et en pensées, le danger réside dans l’occasion prochaine, en dehors du mariage, de pêcher contre la chasteté : par adultère ou par fornication qui entrent en conflit direct avec le sixième commandement de Dieu « Tu ne commettras pas d’adultère ». (Deutéronome V, 20). Ce précepte défend non seulement l’adultère proprement dit, mais tout acte sexuel accomplit en dehors du mariage.

     La fornication est un adultère car par cet acte on donne son corps : propriété du Christ parce que donné et consacré au Christ par le baptême :

     « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prenant donc les membres du Christ, en ferais-je les membres d’une prostituée ?  A Dieu ne plaise ». (I Corinthiens VI, 15)    

     Adultère et fornication sont des péchés mortels qui entraînent la damnation éternelle s’ils ne sont pas pardonnés et expiés avant de mourir. A méditer et à retenir par tous, et surtout par ceux qui se disent chrétiens, ces paroles sans ambiguïté de Saint Paul :

     « Ne vous abusez point : ni les fornicateurs (…) ni les adultères (…) ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

P.S : Prochainement un article plus approfondi sur cette grave question de l’adultère et de la fornication : sports nationaux d’un peuple ayant majoritairement perdu les repères moraux élémentaires, buvant le péché comme on boit de l’eau, et mûr pour le châtiment, sauf à revenir de ses égarements coupables.

(1) Après la mort de Décius, Volutien Augustin et son père Gallus le firent venir à Rome pour s’entretenir avec lui. Devant sa constance, Volusien le fit battre de pommeaux de plomb sur la bouche, et donna l’ordre de l’emmener au temple de Mars pour le faire sacrifier aux idoles. Avant de le conduire au temple, celui qui l’avait en garde, nommé Céréol, le pria de passer par sa maison, pour voir Salluste sa femme paralysée depuis quinze ans. Le saint entra dans la maison pria Notre-Seigneur pour elle, lui disant, lorsqu’elle le prit par la main : « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi sur tes pieds ». Se levant aussitôt elle cria : « Vraiment Jésus-Christ est Dieu et Fils de Dieu » et elle demanda le baptême. Tous les soldats de Céréol, ayant vu ce miracle, se jetèrent aux pieds du saint lui demandant le baptême, il le leur donna, dit la messe et leur donna la communion. L’empereur l’ayant appris, ordonna de les conduire au temple de Mars pour y sacrifier ou mourir. Suivant l’exemple du saint, ils furent cent vingt et un à être décapités.

(2) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

René Pellegrini

Capture05.jpg

adultère,adultères,aimer,baptême,chasteté,châtiment,chrétiens,christ,commandement de dieu,communion,comportement,corps,damnation,danse,débauche,dévergondage,dieu,discothèques,effronterie,enfer,fils de dieu,fornicateurs,fornication,grignon de montfort,honte,idoles,impudicité,impureté,innocence,jésus-christ,légèreté,mariage,messe,miracle,mondains,mourir,nazareth,notre-seigneur,pécher,péchés mortels,piège,plaire,prostituée,royaume de dieu,temple de mars