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07/06/2017

L'Antéchrist ou postérité du serpent

Dans le Nouveau Testament, c’est Saint Jean qui utilise le mot « Antéchrist » (1) dans sa première épître en nous précisant que sa venue est précédée de « plusieurs antéchrists »...

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19/10/2015

Eglise conciliaire : Immoralité et apostasie - 2

On comprend mieux, pourquoi un certain clergé démasqué, bien avant l’heure, par le Message de La Salette s’est efforcé, et s’efforce encore, de décrédibiliser ce Message qui dévoile la pénétration de la pestilence morale au sein du clergé catholique…

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27/05/2014

Conséquences de cette division - 4

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Fête de Sainte Marie-Madeleine de Pazzi 

(Religieuse de l’Ordre des Carmélites, de l’Ancienne Observance 1606)

 

CHAPITRE V

 Mis sur site le 27.05.2014

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION – 4

     N’ayant pu s’opposer au décret de l’union hypostatique de la nature divine avec la nature humaine, Lucifer et ses satellites sont constamment et uniquement occupés à le frustrer de ses effets. Rendre impossible ou inutile la foi au dogme de l’Incarnation : tel est le dernier mot de tous leurs efforts. Ouvrons l’histoire : Grâce à la malice du démon, l’homme, qui devait surtout bénéficier de l’Incarnation, commence par devenir prévaricateur. Afin de le retenir éternellement éloigné du Verbe, son libérateur, Satan charge son noble esclave d’une triple chaîne. Jusqu’à la venue du Messie, trois grandes erreurs dominent les nations : le Panthéisme, le Matérialisme, le Rationalisme. Ces trois grandes erreurs se résument dans une seule qui en est le principe et la fin : le satanisme.

     Mère de toutes les autres, ces monstrueuses hérésies tendent, comme il est facile de le voir, à rendre radicalement impossible la croyance au dogme de l’Incarnation. Le Panthéisme : Si tout est Dieu, l’Incarnation est inutile. Le matérialisme : Si tout est matière, l’Incarnation est absurde. Le rationalisme : Si la suprême sagesse est de croire à la seule raison, l’Incarnation est chimérique. Voilà pour les nations païennes.

     Quant au peuple juif, chargé de conserver la promesse du grand Mystère, tous les efforts de Satan ont pour but de l’entraîner dans l’idolâtrie. Aux pieds des idoles, Israël perd jusqu’au souvenir du Verbe incarné, futur libérateur du monde. Alors, Satan règne en paix sur le genre humain vaincu, et l’histoire de l’antiquité n’est que l’histoire de son insolent triomphe.

     Lorsque arrive la plénitude des temps que voyons-nous ? De toutes parts les puissances infernales rugissent. La guerre contre le dogme de l’Incarnation recommence avec un indicible acharnement. Pour l’empêcher de s’établir, Satan déchaîne les persécutions. Pour le ruiner dans l’esprit de ceux qui l’ont accepté, il déchaîne les hérésies. Pendant huit siècles, depuis le temps des Apôtres jusqu’à Elipand et à Félix d’Urgel, en passant par Arius, l’effort de l’enfer se porte directement sur le dogme de l’Incarnation. Plus ou moins masquée, la même attaque continue pendant les siècles suivants.

     Par un retour trop significatif, la divinité de Notre-Seigneur ou le mystère de l’Incarnation, clef de voûte du monde surnaturel, est redevenue sous nos yeux ce qu’elle fut au commencement, le but avoué, le point capital, le dernier mot de l’éternel combat. Arius n’est-il pas ressuscité et embelli dans Strauss, dans Renan et consorts, coryphées de la lutte actuelle ?

     En attendant la ruine presque totale de la foi au dogme réparateur, funeste victoire qui lui est annoncée pour les derniers jours du monde, Satan multiplie ses efforts, afin de la rendre inutile à ceux qui la conservent encore. Comme autrefois les Juifs, il pousse aujourd’hui les chrétiens à toutes sortes d’iniquités : c’est ce que saint Paul appelle l’idolâtrie spirituelle, dont l’effet immédiat est d’anéantir en tout ou partie la salutaire influence de l’auguste mystère. (1)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 5 »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte.

(1) Cette idolâtrie spirituelle se caractérisant par les œuvres de la chair que sont : « la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le culte des idoles (…) les sectes, les envies, les homicides, les ivrogneries (…) » (Galates V,19-20)

- Mgr Gaume donne seulement le verset 20 en référence, sans le texte biblique.

René Pellegrini

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16/12/2013

Vous les reconnaîtrez à leurs fruits

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Fête des Saints Innocents (1)

(Martyrs Vers 2-3 après Jésus-Christ) (2)

 

VOUS LES RECONNAÎTREZ A LEURS FRUITS 

     C’est une question des plus importants que de bien connaître les fruits sur lesquels le Sauveur veut attirer notre attention. Plusieurs en effet prennent pour des fruits ce qui n’est que le vêtement des brebis, et ils se laissent tromper par les loups. Je veux ici parler des jeûnes, des aumônes ou des prières, qu’ils étalent sous les yeux des hommes sans aucune intention que de plaire à ceux qu’étonne la difficulté de ces œuvres. Ce ne sont donc pas ces fruits qui peuvent aider à les reconnaître.

     A quels fruits, donc, allons-nous reconnaître un arbre mauvais ? L’Apôtre nous l’apprend : les fruits de l’arbre mauvais sont les œuvres de la chair :

« la fornication, l’impureté, les contentions, les inimitiés, les jalousies, l’envie, les excès de table… » (Galates V, 19-21)

     Et le même Apôtre nous apprend à reconnaître les fruits du bon arbre :

« les fruits de l’esprit, sont la charité, la joie, la paix… » (Galates V, 22)

(Saint Jean Chrysostome) 

 

(1) Craignant que le Roi des Juifs, nouveau-né, ne lui enlève son royaume et pensant ainsi contrecarrer le dessein de Dieu, Hérode fit massacrer tous les enfants au-dessous de deux ans, nés à Bethléem et les villes, bourgs, villages et hameaux de la contrée. L’Eglise les célèbre comme martyrs ayant été baptisés dans leur sang, et étant morts pour Jésus-Christ. Saint Augustin parlant de ces enfants dit : « Celui qui croit que le baptême de Jésus-Christ ne sert de rien aux enfants, doutera-t-il que vous ayez obtenu la couronne, en mourant pour Jésus-Christ ? Vous n’aviez pas la capacité de croire que Jésus-Christ devait souffrir ; mais vous aviez la chair pour souffrir la mort pour Jésus-Christ qui devait endurer pour vous. »

(2) Calcul effectué en me référant à la prophétie biblique des 70 semaines d’années du prophète Daniel (IX, 24) sur la venue du Messie, et non sur le mensonge ou l’erreur du pharisien et traître à la cause juive que fut le Juif Flavius Josèphe, indiquant la mort d’Hérode en – 4, et reprise, depuis, par les historiens. On n’hésite même pas à écrire jusqu’à – 8 avant Jésus-Christ pour sa nativité !!! Une attaque en règle, et récurrente, est menée pour discréditer la date de naissance de Jésus, et ainsi celle de son baptême et de sa mort. La haine inextinguible contre le Christ se poursuit à travers les siècles pour tenter de prouver qu’il n’est pas le Messie des Juifs. On devine l’esprit et l’intention qui activent et cautionnent ces publications pseudo scientifiques, et pour qui travaillent, volontairement ou involontairement, ceux qui écrivent ce genre de livre ou qui propagent leurs assertions.

 René Pellegrini

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- Affligé par sa volonté   http://lechristroidegloire.eklablog.com/afflige-par-sa-vo...

02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

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Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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18/02/2013

Considérations personnelles sur les messages du ciel

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Fête de Saint Siméon (1)

(Evêque et martyr 120 )

 

PROTECTION CONTRE L’ILLUMINISME LUCIFERIEN - 5

Déjà mis sur blogue le 18 février 2013 

CONSIDERATIONS PERSONNELLES SUR LES MESSAGES DU CIEL 

 

     En ce qui concerne les « Messages du ciel » nous avons ce qu’il faut pour nous guider en ces temps pré-antéchristiques, et de grands dangers spirituels. Pour affronter ces temps périlleux pour la foi, les catholiques ont, en plus de la Sainte Ecriture et de l’enseignement constant de l’Eglise, deux messages sérieux provenant de la révélation privée, contenant ce qui est nécessaire pour marcher avec assurance : Les messages de La Salette et de Fatima. Il suffit de bien vouloir s’en imprégner et de les méditer. De plus, ils sont reconnus par l’Eglise comme ne contenant rien qui soit contraire à la foi.  

     Ces deux messages, que je vous invite à lire et à relire, tout en aidant à bien comprendre ce qu’annonce pour les Catholiques fidèles, la crise de l’Eglise conciliaire et son apostasie qui finira par devenir manifeste pour tous, sont deux clés, deux phares en même temps que deux remèdes pour :

     * d’abord, tracer notre chemin de piété et de sainteté, en mettant l’accent sur ce qui est indispensable, en soulignant par contraste ce qui fait défaut.

      * Ensuite, nous éclairer sur le résultat que l’on peut raisonnablement attendre de l’imposture des prières œcuméniques pour la paix, initiées par la mascarade d’Assise 1986 et les suivantes. Ces prières communes, d’attelages religieux mal assortis, impuissantes à apporter la paix, achèvent de discréditer l’initiateur, les continuateurs et les participants de cette pantalonnade, par la multiplication des conflits et des tragédies de toutes sortes depuis la mise en place de ces rassemblements œcuméniques qui fonctionnent comme des mystificateurs, et se caractérisent par le refus obstiné des participants de se placer sous le règne et la protection du Sacré-cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie avec, pour réponse du ciel, après tous les malheurs déjà vécus par l’humanité depuis ce pandémonium d’Assise, à plus ou moins long terme, comme autre conséquence surajoutée à ces refus obstinés et répétés : 

« La France, l'Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre ; le sang coulera dans les rues ; le Français se battra avec le Français, l’Italien avec l’Italien ; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie, parce que l’Évangile de Jésus-Christ n'est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. » 

     Voilà qui remettent à leur juste place les illusions œcuméniques de paix par les prières communes d’un capharnaüm religieux hétéroclite, ainsi que les illusions des hommes politiques avec leurs promesses mensongères de résolution des problèmes par leurs initiatives nationales et internationales.

     A quoi bon courir, ça et là, pour s’accrocher aux basques de ‘’révélations’’ et de ‘’Messagers’’ très douteux du genre Medjugorje qui, s’ils peuvent inciter à une certaine piété, n’apporte rien de nouveau (hormis l’œcuménisme destructeur de la foi catholique) dont le but est de faire ombrage au contenu des deux messages précités, en détournant l’attention sur le contre-feu bosniaque comme, dans un autre contexte, le fait régulièrement le grotesque Père Noël avec ses festivités mercantiles et païennes, pour détourner notre attention du respect en actes et en paroles, et de la piété que nous devons à la Nativité de Jésus, à son but, et à ses conséquences pour l’humanité. Les fêtes chrétiennes ne servant plus, aujourd'hui, et pour la grande majorité, qu’à s’avachir dans la satisfaction des plaisirs matériels et sensuels. 

     Medjugorje est un leurre, en même temps qu’une énième attaque, destinés a court-circuiter et à éclipser le message de La Salette (1846) dont la crédibilité se trouve renforcée, non seulement par l’aval de l’Eglise, mais aussi par la mise en évidence de la corruption du clergé qualifié de « cloaque d’impureté », et l’annonce des bouleversements climatiques dont nous sommes témoins, et aussi par celui de Fatima (1917), ô combien révélateurs, en confirmant la crise de l’Eglise, non moins que son issue et les conditions de salut pour le monde. 

     Medjugorje est très œcuménique et s’oppose per diametrum à l’Encyclique « Mortalium animos » qui relève du Magistère ordinaire infaillible du Pape. Ce seul fait suffit à discréditer ce genre de ‘’Message’’ et ses ‘’voyants’’ 

     Avant de conclure, cet autre avertissement du grand thaumaturge que fut Saint Vincent Ferrier : 

« Voici donc les remèdes contre les tentations spirituelles que le diable soulève dans quelques âmes : ne pas désirer les grâces extraordinaires. Ceux qui veulent vivre dans la volonté de Dieu ne doivent pas désirer obtenir par l’oraison, contemplation et autres œuvres de perfection, des visions, des révélations ou des sentiments surnaturels dépassant l’état ordinaire de ceux qui ont pour Dieu une crainte et un amour très sincères. Car pareil désir ne peut venir que d’un fond d’orgueil et de présomption, d’une curiosité vaine à l’égard de Dieu, et d’une foi trop fragile. La grâce de Dieu abandonne l’âme prise de ce désir et la laisse tomber dans les illusions et tentations du diable qui la séduit en des visions et des révélations trompeuses » 

« Fuyez la société et la familiarité de ceux qui sèment et répandent ces tentations comme ceux qui les défendent et les louent. N’écoutez ni leurs récits, ni leurs explications. Ne cherchez pas à voir ce qu’ils font. Car le démon ne manquerait pas de vous faire voir en leurs paroles et leurs gestes des signes de perfection auxquels vous ajouteriez foi pour tomber et vous perdre avec eux. » (in la vie spirituelle)

     Maintenant, après les sages et sérieux avertissements de Saint Jean de la Croix, des articles précédents, et celui de Saint Vincent Ferrier, si vous estimez être plus compétent qu’eux en matière de faits mystiques et de communications extraordinaires, libre à vous, mais à vos risques et périls.

Que Dieu vous garde et vous bénisse !

 René Pellegrini

 

(1) C’est Egésippe, auteur très ancien, qui écrit la vie et le martyr de saint Siméon. Elle est rapportée par Eusèbe de Césarée en son histoire ecclésiastique. Il était le fils de Cléophas, cousin germain de Notre-Seigneur selon la chair. Il menait une vie si sainte et de si grand mérite, qu’après le massacre par les juifs de saint Jacques le Mineur, premier évêque de Jérusalem, les apôtres de Jésus-Christ qui vivaient alors, s’assemblèrent de divers lieux, et l’élurent pour successeur de saint Jacques, second évêque de Jérusalem. Ayant refusé de renoncer à sa foi en Jésus-Christ, Attique, le lieutenant de l’empereur, le fit fouetter et subir de cruels tourments. Il consomma son martyre sous l'empire d'Adrien. Le martyre de ce saint est écrit aussi par Nicéphore Calixte, et le Martyologe romain en fait aussi mention.

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17/09/2012

Les pièges du monde : la danse

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Fête de Saint Corneille (1)

(Pape et martyr 275)

 

LES PIEGES DU MONDE : LA DANSE 

     On veut me perdre, Seigneur,

     Par le piège de la danse :

     Coupez ce piège trompeur

     Qu’on tend à mon innocence !

     Les mondains dansent malgré Vous.

     O Seigneur, secourez-nous !  

     On sait bien par quels motifs

     On danse pour l’ordinaire,

     Ils sont cachés, mais lascifs :

     On veut aimer, on veut plaire.

     Emouvoir, ou bien être ému,

     Ou voir, ou bien être vu.

     Mais pour danser sans pêcher

     Il faut tant de circonstances

     Qu’on ne peut pas s’empêcher

     D’offenser Dieu dans les danses. (2)

 (Saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

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     En plus des motifs énumérés ci-dessus par le saint, qui incitent aux péchés en action, en paroles et en pensées, le danger réside dans l’occasion prochaine, en dehors du mariage, de pêcher contre la chasteté : par adultère ou par fornication qui entrent en conflit direct avec le sixième commandement de Dieu « Tu ne commettras pas d’adultère ». (Deutéronome V, 20). Ce précepte défend non seulement l’adultère proprement dit, mais tout acte sexuel accomplit en dehors du mariage.

     La fornication est un adultère car par cet acte on donne son corps : propriété du Christ parce que donné et consacré au Christ par le baptême :

     « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prenant donc les membres du Christ, en ferais-je les membres d’une prostituée ?  A Dieu ne plaise ». (I Corinthiens VI, 15)    

     Adultère et fornication sont des péchés mortels qui entraînent la damnation éternelle s’ils ne sont pas pardonnés et expiés avant de mourir. A méditer et à retenir par tous, et surtout par ceux qui se disent chrétiens, ces paroles sans ambiguïté de Saint Paul :

     « Ne vous abusez point : ni les fornicateurs (…) ni les adultères (…) ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

P.S : Prochainement un article plus approfondi sur cette grave question de l’adultère et de la fornication : sports nationaux d’un peuple ayant majoritairement perdu les repères moraux élémentaires, buvant le péché comme on boit de l’eau, et mûr pour le châtiment, sauf à revenir de ses égarements coupables.

(1) Après la mort de Décius, Volutien Augustin et son père Gallus le firent venir à Rome pour s’entretenir avec lui. Devant sa constance, Volusien le fit battre de pommeaux de plomb sur la bouche, et donna l’ordre de l’emmener au temple de Mars pour le faire sacrifier aux idoles. Avant de le conduire au temple, celui qui l’avait en garde, nommé Céréol, le pria de passer par sa maison, pour voir Salluste sa femme paralysée depuis quinze ans. Le saint entra dans la maison pria Notre-Seigneur pour elle, lui disant, lorsqu’elle le prit par la main : « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi sur tes pieds ». Se levant aussitôt elle cria : « Vraiment Jésus-Christ est Dieu et Fils de Dieu » et elle demanda le baptême. Tous les soldats de Céréol, ayant vu ce miracle, se jetèrent aux pieds du saint lui demandant le baptême, il le leur donna, dit la messe et leur donna la communion. L’empereur l’ayant appris, ordonna de les conduire au temple de Mars pour y sacrifier ou mourir. Suivant l’exemple du saint, ils furent cent vingt et un à être décapités.

(2) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

René Pellegrini

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