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20/07/2014

Encyclique Notre Charge Apostolique : Application pratique - 2

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Fête de Saint Jérôme Emiliani

(Confesseur et fondateur de la Congrégation des Somasques  1537)

 

EXTRAIT DE L’ENCYCLIQUE NOTRE CHARGE APOSTOLIQUE – 2

 

APPLICATION PRATIQUE - 2

     La laïcité démocratique ou plutôt l’imposture du laïcisme qui se prétend neutre dans l’éducatif et en religion, mais dont les racines sont éminemment religieuses puisqu’elles prennent nécessairement naissance dans les diverses sécrétions philosophico-religieuses qui véhiculent une vision du monde, de l’homme et de la société issues de l’une des deux traditions religieuses et philosophiques (ou sagesses) de l’humanité (3) : celle de Caïn ou d’Abel. Le syncrétisme et le polythéisme de la laïcité se dissimulant, pour sa part, derrière le « vivre ensemble » de la philosophie moderne qui s’origine dans des conceptions religieuses gnostiques et philosophiques fondamentalement antichrétiennes.

     La seule religion qui l’insupporte vraiment, en digne fille du démon, c’est la vision du monde, de l’homme et de la société issue de la tradition d’Abel : le christianisme de Notre-Seigneur propagée par les apôtres, et l’Eglise catholique (4) qui n’acceptera jamais que Notre-Seigneur Jésus-Christ soit mis au même rang, ou relégué en-dessous de Bouddha, Mahomet, Krishna, Vishnu, Confucius, Hermes Trimegiste, Descartes, Rousseau, Kant, Hegel, Marx et autres fausses lumières religieuses et philosophiques de l’humanité.

     Ces deux armes redoutables de la Révolution que sont le laïcisme et l’école laïque, qui ont pour père le diable, n’ont jamais été conçus par ses propagandistes pour rendre la France plus chrétienne mais pour la déchristianiser (5). Ce qui, aujourd'hui, est plus que patent et perceptible par le dernier des imbéciles. Cet état de fait, rendu possible avec l’aide de beaucoup de catholiques laïcs et ecclésiastiques, très majoritaires dans le pays et inconséquents, complices ou traîtres à leur baptême au nom de la Très Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit).

     A quoi bon prier hypocritement le Notre Père – pour ceux qui prient encore - en disant « Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre (…) comme au ciel » (Saint Matthieu VI, 10) tout en votant pour donner le pouvoir gouvernemental et civil à des gens qui, par leur programme politique libéral et imprégné de gnostico-kabbalisme, l’éjecte de toutes les institutions publiques, et font tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce « règne » n’advienne jamais, en édictant ou cautionnant, en zélé préparateur de l’Antéchrist, des lois antichrétiennes et corruptrices : si ce n’est pas une incohérence magistrale ou du crétinisme abouti, qu’est-ce que c’est ? Réveille-toi, mon frère !... et commence à produire du fruit qui convienne à la repentance.

     Cette tirade ne va pas plaire aux partisans de cette kyrielle de partis politiques sortis du souffle de l’enfer, mais ce blogue n’a pas été ouvert pour plaire, ni pour ratisser large en prêchant le politiquement et religieusement corrects de la pensée unique et conformiste, fabriquée et impulsée dans la société pour servir les intérêts de l’antichristianisme, et véhiculée par des média serviles, dans un but de formatage social.

René Pellegrini

 (3) La tradition d’Abel, la victime, qui s’est perpétuée dans la Postérité de la femme du Livre de la Genèse III, 15 aboutissant à la Vierge Marie et à Jésus-Christ, et la tradition de Caïn, le meurtrier, qui s’est perpétuée dans toutes les sectes, sociétés secrètes, fausses philosophies et fausses religions ennemies de cette postérité de la femme et qui constitueront, dans le modernisme, l’égout collecteur de toutes les gnoses, de toutes les hérésies, de tous les schismes fabriqués depuis l’origine et unis pour combattre, à visage découvert ou dissimulé, contre tous les précurseurs de la postérité de la femme et contre sa manifestation au temps marqué par Dieu : la Sainte Vierge de laquelle sortira le Christ et son unique Eglise, son unique bercail, son unique arche de salut, gardant le dépôt de la foi jusqu’à la fin du monde.

(4) Ne pas confondre l’Eglise catholique jusqu’au Concile Vatican II, avec l’Eglise conciliaire issue de ce Concile et dont les ‘’papes’’, en dépit des apparences, sont des apostats, traîtres au dépôt de la foi et à ses développements magistériels connexes, transmis par leurs prédécesseurs sous le sceau de l’infaillibilité manifestée par la double expression du Magistère Pontifical : ex cathedra ou extraordinaire et ordinaire universel. Désormais, ces faux papes ont pour mission de régulariser la révolution qui s’incarne maintenant dans le mondialisme en préparant, par le biais du diabolique œcuménisme, sa religion universelle syncrétiste luciférienne et antichrétienne.

(5) En digne suppôt de l’enfer, mais au moins c’est clair et vérifiable dans les faits :

« Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter ; c’est de faire des Libres penseurs. L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est détaché du dogme, s’il a renié la foi de ses pèresL’école laïque est un moule où l’on jette un fils de chrétien et d’où s’échappe un renégat. » (Paroles prononcées par un inspecteur d’Académie, lors du Convent maçonnique du Grand Orient, en 1896)

- C’est moi qui mets en gras dans la citation.

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13/07/2013

Antilibéralisme - 2

     De ses principes libéraux découlent : 

- La liberté des cultes, enseignée aussi par la caricature actuelle de l’Eglise catholique issue de Vatican II, gangrenée par la Franc-maçonnerie et le marranisme. 

- La suprématie de l’Etat et de sa ''prêtrise'' laïque dans ses rapports avec l’Eglise au lieu de la distinction des 

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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07/05/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Stanislas (1)

(Evêque de Cracovie et martyr 1079) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 7

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 2

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UN UNIQUE FONDEMENT : LE CHRIST

     Pour la version religieuse et comme caution plus douce dans ses considérant, la déclinaison « bête de la terre avec deux cornes comme un agneau » (Apocalypse XIII, 11) mais, en définitive, « parlant comme un dragon » en demandant la même chose que lui, à savoir Benoît XVI disant dans son message de Noël 2008 : 

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et sa volonté, laisse-toi prendre la main par l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques ».

     Imagine-t-on les fifrelins de l’enfer qui participent à cette construction luciférienne qu’est ce Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) venant nous la proposer fondée sur d’injustes relations éthiques et économiques ? 

     Comment ne pas dire à la face du monde ce que le Psalmiste nous affirme dans le cantique des degrés :

 « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que travaillent ceux qui la bâtissent.» (Psaumes CXXVI, 1) (2)

     On a envie de dire à cet apostat : si c’est tout ce que vous avez trouvé comme fondement pour édifier ce N.O.M, autant demander de construire sur du sable. Ce constructeur babélien déguisé en Pape de l’Eglise catholique touche le fond de l’ignoble en demandant de « prendre la main de l’Enfant de Bethléem » pour « édifier » une structure internationale qui lui est fondamentalement hostile et donc néfaste pour l’Eglise catholique, pour le genre humain et son salut éternel. Il faut un drôle de culot et une falsification de l’Ecriture pour faire dire, en plus, à « l’Enfant de Bethléem (qu’Il) encourage par la force vivifiante de sa lumière à s’engager dans l’édification d’un N.0.M » sur un fondement autre que Lui-même.

     A comparer les diaboliques encouragements de Benoît XVI, avec l' exhortation de Pie XI qui met l’accent sur ce qui, déjà en 1925, devait être proclamé à la face du monde par ceux qui sont censés agir, comme laïcs ou religieux, en qualité de serviteurs du Christ. Non prendre « la main de l’enfant de Bethléem » mais de faire prendre conscience de la stature « internationale et nationale » et les prérogatives de Celui qu’on ne cesse de bafouer et « faire connaître les droits de la dignité et de l’autorité royales du Christ » dans les « conférences internationales et dans les Parlements nationaux » 

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(Extrait de l’Encyclique Quas Primas, Pie XI, le 11 décembre 1925)

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Extrait de la Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique, saint Pie X, le 25 août 1910)

     « La civilisation n’est plus à inventer » affirme saint Pie X dans un document revêtu de l’infaillibilité ordinaire universel (4). Ce n’est pas à la construction d’un N.O.M qu’un authentique Pape catholique se doit d’inviter ses auditeurs, puisque c’est la « civilisation chrétienne » la « cité catholique » qu’il s’agit de restaurer dans le Christ. Voilà ce que doit prêcher un Pape faisant honneur à son apostolat et fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs. Un ‘’pape’’ imposteur peut très bien prêcher ce misérable N.O.M fondé sur le tout aussi misérables « justes relations éthiques et économiques » qu’un judéo-maçon ne désavouerait pas, pourvu que Jésus-Christ n’en soit pas le fondement.

     Dieu ne pourra jamais être la finalité d’un projet bénéfique pour le genre humain, lorsque celui-ci ne Le contient pas, et ne s’appuie pas sur Lui. Et on ose appeler ce poseur de faux fondements, un successeur de Saint Pierre s’inscrivant dans la Tradition catholique. Mais il y a un abîme entre le témoignage de Benoît XVI et celui de saint Pie X, de même qu’avec celui de l’apôtre saint Pierre déclarant devant les Juifs :

« Que toute la maison d’Israël sache donc très certainement que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes II, 36) ou encore

« C’est Lui qui est la pierre rejetée par vous les constructeurs, et qui est devenue la pierre de l’angle » (Actes IV, 11)

    Jésus-Christ est « pierre d’angle » et « pierre de fondement » En effet, Saint Paul affirme :

« Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est le Christ Jésus. » (I Corinthiens III, 11)

     Sans cette « pierre de fondement et d’angle » tout comme pour l’Eglise, aucune construction humaine ne peut subsister durablement et se révéler bénéfique pour le genre humain.

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3 »...si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Il fut martyrisé par Boleslas, roi de Pologne. Stanislas supplia le roi de modérer ses débordements de volupté et de lubricité. Ne voulant pas abandonner sa mauvaise vie il fit persécuter le saint. Finalement, il consomma son martyre par un coup d’épée du roi sur sa tête et percé de coups par la garde de Boleslas.

(2) Psaumes 127, 1 dans les bibles protestantes.

(3) Omnia instaurare in Christo : Tout restaurer dans le Christ

(4) L’infaillibilité pontificale (à ne pas confondre avec l’impeccabilité) s’exprime selon deux modes : soit par le magistère ordinaire universel (celui de tous les jours), soit par le magistère extraordinaire ou solennel (ex cathedra) lorsqu’il définit la doctrine sur la foi et les mœurs et n’est exercé, plus ou moins, qu’une fois par siècle.

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16/12/2012

Le Christ-roi : site catholique romain - 2

D’autres me qualifieront de sédévacantiste. Je ne peux empêcher les gens d’utiliser ce terme qu’objectivement j’estime inapproprié si utilisé dans le sens abrupt « le siège est vacant, le siège est vide » car, malheureusement pour l’Eglise catholique, le trône pontifical est occupé et même bien occupé depuis cinquante ans, mais

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