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08/03/2017

Place de la philosophie dans le domaine du savoir

     Dans l’article précédent nous avons démontré que la philosophie, s’efforçant de rechercher les causes ultimes, était une science. Cependant, d’autres disciplines méritent aussi ce titre : les mathématiques ou la physique par exemple. La question qui se pose maintenant est donc…

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25/07/2016

La non-célébration du Sabbat : Motif 5

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Fête de Saint Christophe

(Martyr  254)

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FAUT-IL OBSERVER LE SABBAT ? - 8

 

LA NON-CELEBRATION DU SABBAT : MOTIF 5

 

     CINQUIEME MOTIF :

     - Pour que les maîtres témoignent de la bonté envers leurs subordonnés

« Observez le jour du sabbat, et ayez soin de le sanctifier, selon que le Seigneur votre Dieu vous l’a ordonné. Vous travaillerez pendant six jours, et vous ferez alors tous vos ouvrages. Mais le septième jour est celui du sabbat, c’est-à-dire du jour de repos du Seigneur votre Dieu. Vous ne ferez aucune œuvre servile ce jour-là, ni vous, ni votre fils, ni votre fille, ni votre serviteur, ni votre servante, ni votre bœuf, ni votre âne, ni aucune de vos bêtes, ni l’étranger qui est au milieu de vous ; afin que votre serviteur et votre servante se reposent comme vous. » (Deutéronome V, 12-14) 

     En effet, en mentionnant ce cinquième motif, saint Thomas fait observer que :

« Certains hommes en effet, cruels à eux-mêmes et aux leurs, ne cessent jamais de travailler pour le gain ; et c’est le fait surtout des Juifs, à cause de leur extrême avarice. »

     Comme quoi la réputation sur la cupidité juive demeure constante à travers les siècles, et sous toutes les latitudes. (1)

     Récapitulons les cinq motifs qui justifièrent la promulgation du précepte de la sanctification du Sabbat et ses significations et applications dans le temps :

    * En souvenir de la première création « souviens-toi » pour les Juifs, dans la seconde création en Jésus-Christ pour les chrétiens, et pour détruire l’erreur de l’éternité du monde.

    * Pour nous instruire dans la foi au Rédempteur, et dans le repos de sa chair dans le tombeau.

    * Pour figurer à l’avance le repos des labeurs de la vie présente par le repos de l’éternité promis par Dieu.

    * Pour que l’homme ravive en lui l’amour de Dieu par la prière et la louange.

    * Pour que les maîtres ou les employeurs témoignent de la bonté en accordant du repos à leurs serviteurs ou employés.

(A suivre…« La non-célébration du Sabbat : Le rôle de l’Eglise »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) C’est comme membre de la secte des négateurs de complots ou de manipulations et mensonges étatiques, de surcroît fondamentaliste et radicalisé de la République et de la laïcité, que l’ombrageux et très agité M. Valls - prenant de plus en plus de français pour des imbéciles ou des oublieux du passé - se constitue grand défenseur et louangeur, devant l’Eternel, des Juifs déicides et talmudisés. Il doit être sous influence, ou sous hypnose, pour faire preuve d’un tel aveuglement spirituel en refusant de voir la cupidité séculaire et la totalité de la réalité historique de l’ « l’avant-garde de la République » et leurs néfastes conséquences morales, philosophiques, sociales et politiques sur la société française, et le monde en général.

René Pellegrini

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26/05/2016

La non-célébration du Sabbat - Motif 4

Pour que l’homme ravive en lui l’amour de Dieu. La nature pécheresse de l’homme l’entraîne vers le bas, vers les choses terrestres. C’est ce qu’enseigne le Livre de la Sagesse IX, 15… 

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11/12/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 2

Les deux esprits opposés, avec les forces dont ils disposent, ne sont pas demeurés oisifs dans les régions inaccessibles du monde supérieur. Leur présence dans le monde inférieur est permanente. S’ils restent invisibles en eux-mêmes, leurs œuvres sont palpables. Telle est leur influence, que chacun d’eux a fait un monde, ou, pour répéter le mot du grand docteur, une cité à son image.

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05/11/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 1

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Fête du Bienheureux Martin de Porres

(Du Tiers-Ordre de Saint Dominique 1639)

 

CHAPITRE VI

 

LA CITE DU BIEN ET LA CITE DU MAL - 1

     Articulation du chapitre VI :

- Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la cité du mal.

- Ce que sont ces deux cités considérés en elles-mêmes.

- Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre.

- Nécessité de les connaître à fond.

- Etendue de la cité du mal.

- Réponse à l’objection qu’on en tire.

- Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel.

- Gloire qu’il procure à Dieu.

- Les combats de l’homme.

- La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu.

- Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.

     Des quatre vérités qui forment la base de cet ouvrage, trois sont désormais constatées. Deux esprits se disputent l’empire de la création ; il y a un monde surnaturel, ce monde se divise en bon et en mauvais.

     Les deux esprits sont : d’une part, le Saint-Esprit, l’esprit de Dieu, esprit de lumière, d’amour et de sainteté, ayant à ses ordres des légions d’anges, appelés par Saint Paul Esprits administrateurs envoyés en mission, pour prendre soin des élus (1). D’autre part, Lucifer ou Satan, l’archange déchu, esprit de ténèbres, de haine et de malice, commandant à une armée d’esprits pervers, sans cesse occupés à faire de l’homme le complice de leur révolte, pour en faire le compagnon de leurs supplices (2).

     Dans un travail où il sera constamment question des agents surnaturels, il était indispensable d’établir, avant tout, ces dogmes fondamentaux, sur lesquels repose, d’ailleurs, la vraie philosophie de l’histoire.

     Il en reste un quatrième : l’influence du monde supérieur, bon et mauvais, sur le monde inférieur. Déjà nous l’avons indiquée, mais une indication ne suffit pas. L’étude approfondie de cette double influence, de ses caractères et de son étendue, est un des éléments nécessaires de l’histoire du Saint-Esprit. Comme, en peinture, l’étude de l’ombre est indispensable à l’étude de la lumière ; ainsi, dans la philosophie chrétienne, la connaissance de la rédemption ne peut être séparée de celle de la chute.

     Or, la certitude de ce nouveau dogme est affirmée par un fait lumineux comme le soleil, palpable comme la matière, intime comme la conscience : nous avons nommé la Cité du bien et la Cité du mal : « Deux amours, dit saint Augustin, ont fait deux cités (3).

(A suivre… « La Cite du bien et la Cité du mal - 2 »…si Dieu veut)

- Notes 1 et 2 : Seules les références sont données. C’est moi qui mets les textes.

(1) «  Ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’un ministère, et envoyés pour l’exercer en faveur de ceux qui recueilleront l’héritage du salut. » (Hébreux I, 14)

(2) « Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air. » (Ephésiens VI, 11,12)

(3) De Civitas Dei, Lib. XIV, c. XXVIII.

René Pellegrini

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