Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/05/2018

Introduction à la sainteté

A considérer Dieu dans lui-même, nous ne pouvons dans lui-même l’admirer, parce qu’il est trop élevé au-dessus de nous et trop grand. Comme nous ne le connaissons sur la terre que dans ses ouvrages, ce n’est aussi sur la terre, à proprement parler, que dans ses ouvrages qu’il est admirable pour nous. Or l’ouvrage de Dieu par excellence, ce sont les Saints ; et par conséquent…

Lire la suite

14/03/2018

La mort du juste - 6

     Ah ! aussi, quand les ministres de l’Eglise viennent enfin annoncer à cette âme que son heure est venue, et que l’éternité approche, quand ils viennent lui dire, au nom de l’Eglise qui les envoie : Partez, âme chrétienne : Proficiscere, anima christiana ; sortez enfin de cette terre où vous avez été si longtemps étrangère et captive ; le temps des épreuves et des tribulations est fini, voici enfin…

Lire la suite

03/01/2018

La mort du juste - 5

Je n’ajoute pas les changements qui se font au lit de la mort, si désespérants pour le pécheur, ne changeant rien dans l’âme fidèle. Sa raison s’éteint, il est vrai ; mais depuis longtemps elle l’avait captivée sous le joug de la foi, et éteint ses vaines lumières devant la lumière de Dieu et la profondeur…

Lire la suite

25/10/2017

La mort du juste - 4

Ainsi voit le monde et toute sa gloire une âme juste au lit de la mort. Aussi, lorsque les ministres de l’Eglise viennent l’entretenir des discours de Dieu et du néant de toutes les choses humaines, ces vérités saintes, si nouvelles pour le pécheur en ce dernier moment, sont pour elles des objets familiers…

Lire la suite

09/08/2017

La mort du juste - 3

Levez-vous, âme fidèle, lui dit alors en secret son Seigneur et son Dieu : Elevare, consurge, Jerusalem : (Isaïe LI, 17). Vous qui avez bu toute l’amertume de mon calice, oubliez enfin vos larmes et vos peines passées…

Lire la suite

16/03/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 5 : Isaïe et Zacharie

     Ces versets évoquent la splendeur du peuple de Dieu aux jours messianiques et dans le ciel…

Lire la suite

01/03/2017

Nature des anges - 2

     Ces corps, composés d’air condensé ou d’une autre matière, les anges ne les prennent pas pour eux, mais pour nous. Toutes leurs apparitions se rapportent au mystère fondamental de l’Incarnation du Verbe et au salut de l’homme, dont il est l’indispensable condition. Les unes le préparent, les autres...

Lire la suite

29/10/2016

La mort du pécheur - 10 : Ses derniers instants - 2

Hélas ! Elle avait vécu comme si le corps eût été tout son être ; elle avait même tâché de se persuader que son âme n’était rien ; que l’homme n’était qu’un ouvrage de chair et de sang, et que tout mourait avec nous : et on vient lui déclaré que c’est son corps  qui n’était rien qu’un peu de boue, et qui va se dissoudre…

Lire la suite

13/07/2016

Le Paraclet - 1

     Il s’appelle Paraclet, Paracletus. Attrayant à l’égard des autres, ce nom veut dire, avocat, exhortateur, consolateur. Quels noms pour un Roi (2) ! Quand l’Esprit du bien n’en aurait pas d’autres, ceux-là ne suffiraient-ils pas, pour appeler sous ses lois tous les peuples, toutes les tribus, tous les membres de la malheureuse famille humaine ?...

Lire la suite

02/08/2015

Eglise conciliaire : Immoralité et apostasie - 1

Je ne doute pas un seul instant que Saint Jean-Baptiste et Jésus, présents dans la chair, vous diraient comme aux pharisiens de leur temps (dont vous être probablement les fils spirituels) et pour bien moins les concernant : « serpents, races de vipères (…) fils du diable »…

Lire la suite

05/03/2015

Qu'attendre des Exercices Spirituels ?

Qui sait si Dieu, justement, ne nous attend pas dans le calme de cette retraite pour nous aider, après beaucoup de légèreté et d’illusions, à prendre enfin conscience de ce qu’est réellement le péché, son extrême gravité et, ce faisant , ne nous incite à remettre notre vie en ordre et à nous retirer de cette fausse sécurité qui consiste à se tranquilliser en croyant toujours bénéficier de la bienveillance divine, simplement…

Lire la suite

05/12/2014

Le Sabbat : Introduction

     L’article sur le sabbat fera l’objet de plusieurs livraisons. Il fut rédigé en réponse à une lectrice adventiste de mon bulletin, qui m’écrivait :  « Que pensez-vous du passage d’Apocalypse XII, 17 ? Ne pensez-vous pas que lorsqu’on parle de ces commandements, ce sont les dix commandements ? Donc, si c’est les 10 commandements,

Lire la suite

18/10/2014

Prière de Saint Thomas d'Aquin

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Luc (1)

(Evangéliste Ier siècle)

 

PRIERE DE SAINT THOMAS D’AQUIN 

 

accomplir,acte d’ amour,âme,amère,bon plaisir,chemins,chercher,désir,délicieux,desseins,dieu caché,grâce,impossible,indifférent,jésus,joie,martyr,mort naturelle,passion,prière de saint thomas d’aquin,repos,saint jérôme,saint luc,sainte eucharistie,saints,salut,sentiers,suivre,travail,trouver,vie     « ô Vous qui m’aimez tant, Jésus, Dieu caché, mais véritablement présent dans la Sainte Eucharistie, écoutez-moi, je vous implore.

     Que votre bon plaisir soit mon plaisir, ma passion, mon amour ! Donnez-moi de le chercher, de le trouver, de l’accomplir ! Montrez-moi vos chemins, indiquez-moi vos sentiers.

     Vous avez vos desseins sur moi, dîtes-les moi bien, et donnez-moi de les suivre, jusqu’à ce que, par votre grâce, le salut de mon âme soit assuré.

     Qu’indifférent à tout ce qui passe, et ne voulant voir que vous, j’aime tout ce qui est à vous, mais vous surtout, mon Dieu !

     Rendez-moi amère toute joie qui n’est pas de vous, impossible tout désir hors de vous, délicieux tout travail fait pour vous, insupportable tout repos qui n’est pas de vous.

     Que ma vie, ô bon Jésus, ne soit qu’un acte d’amour vers vous.

     Ainsi soit-il. »

(1) Il mourut à l’âge de 84 ans. Les avis sont partagés sur sa mort : De mort naturelle selon Saints Jérôme, Isidore, Métaphraste et d’autres auteurs. Martyr selon saints Grégoire de Naziance, Paulin et Gaudence ; et selon Nicéphore Calixte et Glicas.

René Pellegrini

Capture05.jpg

12/09/2014

L'imitation de Jésus-Christ

 

Lire la suite

19/08/2014

Prière de Saint Pie X au glorieux Saint Joseph modèle des travailleurs

     Glorieux saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence pour l’expiation de mes nombreux péchés ; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations ; de travailler avec reconnaissance et joie, 

Lire la suite

21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

adversité,âme,amertume,aumônes,béatitude,bonheur,bonne volonté,chair,ciel,cœur,créatures,désirs,douceur,eglise,élus,enfant,estime,faim,félicité,gloire,grâce,heureux,honorer dieu,ignorants,impatience,intelligence,joie,louer dieu,malheureux,méditation,mépris,misères,paix,pauvre,perfection,pitié,prière,providence,rebelle,roi,royaume de dieu,sagesse,sang,santé,science,sentiments,souffrances,soumission,vertu,volonté de dieu     Mon ami (e), mon frère, ouvre bien ton cœur et ton intelligence car l’histoire du Père Taulère que tu vas lire est l’application pratique, dans l'adversité, de l’enseignement de Notre-Seigneur. Le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection : la conformité à la volonté de Dieu.

*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

14/02/2014

Petite mise au point

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête du bienheureux Jean-Baptiste de la Conception

(Fondateur de l’Ordre des Frères déchaussés de la Très-Sainte Trinité

pour la rédemption des captifs 1613)

 

PETITE MISE AU POINT

abolition,antisémitisme,boire,châtiment,clercs,combat,dépravés,doctrines,égarements,ennemies,enseignements de l’eglise catholique,faim,folie,fou,france,gémir,grand monarque,homophobie,immoralité,indifférence,insurrectionnel,jésus-christ-roi,joie,jours,lâches,lâcheté,laïcs,lois divines,manger,manipulateurs,mécréants,mépris,mollesse,mouvement politique,œuvre de miséricorde,opinions,opportunisme,pleurer,racisme,rire,sagesse du monde,sainteté,santé mentale,séparation de l’eglise et de l’etat,société,soif,vêtement,vocation,votées,xénophobie     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ et des enseignements de l’Eglise. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes.

     Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, nous dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse.

     Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’écarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

Capture05.jpg

15/01/2014

La prière au Saint-Esprit

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Maur

(Abbé, disciple de Saint Benoît 584)

 

LA PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT

 

abolition,amour,antisémitisme,catholiques,châtiment,christ-roi,clercs,cœurs,combat,consolations,création,dépravés,dieu,enseignements de l’eglise,etat,faim,feu,fidèles,foi,folie,fou,france,gémir,grand monarque,homophobie,immoralité,indifférence,jésus-christ,joie,lâcheté,opportunisme,laïcs,lumière,manipulateurs,mécréants,mépris,mollesse,œuvres de miséricorde,pensée,pleurer,politique,prière,racisme,raciste,rire,sagesse du monde,saint-esprit,santé,séparation     Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.

     Vous - Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.

     Réponse -  Et vous renouvellerez la face de la terre.

     PRIONS : Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de goûter ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

     Ainsi soit-il.

*******

 Cela va sans dire, mais ça ira mieux en le disant :

     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des enseignements de l’Eglise et de la France. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes. Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse. Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’ecarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

abolition,amour,antisémitisme,catholiques,châtiment,christ-roi,clercs,cœurs,combat,consolations,création,dépravés,dieu,enseignements de l’eglise,etat,faim,feu,fidèles,foi,folie,fou,france,gémir,grand monarque,homophobie,immoralité,indifférence,jésus-christ,joie,lâcheté,opportunisme,laïcs,lumière,manipulateurs,mécréants,mépris,mollesse,notre-seigneur,œuvres de miséricorde,pensée,pleurer,politique,prière,racisme,raciste,rire,sagesse du monde,saint-esprit,santé,séparation

 

 

 

 

 

16/12/2013

Vous les reconnaîtrez à leurs fruits

arbre,aumônes,baptême,baptisés,bethléem,brebis,chair,charité,couronne,dieu,eglise,enfants,envie,erreur,esprit,fornication,fruits,fruits de la chair,fruits de l’esprit,haine,hérode,impureté,inimitiés,intention,jalousies,jésus-christ,jeûnes,joie,juifs,loups,martyrs,mensonge,messie,mort,morts,œuvres,paix,pharisien,prières,prophétie,roi des juifs,royaume,sang,sauveur,traître,vêtements

Fête des Saints Innocents (1)

(Martyrs Vers 2-3 après Jésus-Christ) (2)

 

VOUS LES RECONNAÎTREZ A LEURS FRUITS 

arbre,aumônes,baptême,baptisés,bethléem,brebis,chair,charité,couronne,dieu,eglise,enfants,envie,erreur,esprit,fornication,fruits,fruits de la chair,fruits de l’esprit,haine,hérode,impureté,inimitiés,intention,jalousies,jésus-christ,jeûnes,joie,juifs,loups,martyrs,mensonge,messie,mort,morts,œuvres,paix,pharisien,prières,prophétie,roi des juifs,royaume,sang,sauveur,traître,vêtements     C’est une question des plus importants que de bien connaître les fruits sur lesquels le Sauveur veut attirer notre attention. Plusieurs en effet prennent pour des fruits ce qui n’est que le vêtement des brebis, et ils se laissent tromper par les loups. Je veux ici parler des jeûnes, des aumônes ou des prières, qu’ils étalent sous les yeux des hommes sans aucune intention que de plaire à ceux qu’étonne la difficulté de ces œuvres. Ce ne sont donc pas ces fruits qui peuvent aider à les reconnaître.

     A quels fruits, donc, allons-nous reconnaître un arbre mauvais ? L’Apôtre nous l’apprend : les fruits de l’arbre mauvais sont les œuvres de la chair :

« la fornication, l’impureté, les contentions, les inimitiés, les jalousies, l’envie, les excès de table… » (Galates V, 19-21)

     Et le même Apôtre nous apprend à reconnaître les fruits du bon arbre :

« les fruits de l’esprit, sont la charité, la joie, la paix… » (Galates V, 22)

(Saint Jean Chrysostome) 

 

(1) Craignant que le Roi des Juifs, nouveau-né, ne lui enlève son royaume et pensant ainsi contrecarrer le dessein de Dieu, Hérode fit massacrer tous les enfants au-dessous de deux ans, nés à Bethléem et les villes, bourgs, villages et hameaux de la contrée. L’Eglise les célèbre comme martyrs ayant été baptisés dans leur sang, et étant morts pour Jésus-Christ. Saint Augustin parlant de ces enfants dit : « Celui qui croit que le baptême de Jésus-Christ ne sert de rien aux enfants, doutera-t-il que vous ayez obtenu la couronne, en mourant pour Jésus-Christ ? Vous n’aviez pas la capacité de croire que Jésus-Christ devait souffrir ; mais vous aviez la chair pour souffrir la mort pour Jésus-Christ qui devait endurer pour vous. »

(2) Calcul effectué en me référant à la prophétie biblique des 70 semaines d’années du prophète Daniel (IX, 24) sur la venue du Messie, et non sur le mensonge ou l’erreur du pharisien et traître à la cause juive que fut le Juif Flavius Josèphe, indiquant la mort d’Hérode en – 4, et reprise, depuis, par les historiens. On n’hésite même pas à écrire jusqu’à – 8 avant Jésus-Christ pour sa nativité !!! Une attaque en règle, et récurrente, est menée pour discréditer la date de naissance de Jésus, et ainsi celle de son baptême et de sa mort. La haine inextinguible contre le Christ se poursuit à travers les siècles pour tenter de prouver qu’il n’est pas le Messie des Juifs. On devine l’esprit et l’intention qui activent et cautionnent ces publications pseudo scientifiques, et pour qui travaillent, volontairement ou involontairement, ceux qui écrivent ce genre de livre ou qui propagent leurs assertions.

 René Pellegrini

Derniers articles sur mon autre blogue :

- Les chrétiens lâches et la sainteté – 3  http://lechristroidegloire.eklablog.com/les-chretiens-lac...

- Le combat spirituel   http://lechristroidegloire.eklablog.com/le-combat-spiritu...

arbre,aumônes,baptême,baptisés,bethléem,brebis,chair,charité,couronne,dieu,eglise,enfants,envie,erreur,esprit,fornication,fruits,fruits de la chair,fruits de l’esprit,haine,hérode,impureté,inimitiés,intention,jalousies,jésus-christ,jeûnes,joie,juifs,loups,martyrs,mensonge,messie,mort,morts,œuvres,paix,pharisien,prières,prophétie,roi des juifs,royaume,sang,sauveur,traître,vêtements

 

 

- Affligé par sa volonté   http://lechristroidegloire.eklablog.com/afflige-par-sa-vo...

23/10/2013

Preuves scripturaires : Ancien Testament - 2

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de saint Jean de Capistran

(De l’Ordre des Frères-Mineurs 1456)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 10

 

PREUVES SCRIPTURAIRES : ANCIEN TESTAMENT - 2

 

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision « Au temps de ces royaumes, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et ce royaume ne sera pas livré à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous les autres royaumes, et lui-même subsistera éternellement» (Daniel II, 44)

     Si, étant humaines, les monarchies terrestres sont changeantes et peuvent être brisées passant d’un conquérant à un autre, le royaume du Messie ne sera jamais détruit car l’origine de ce royaume est céleste et divine « le Dieu du ciel suscitera »

« Je regardais donc dans la vision de nuit, et voici comme le fils d’un homme qui venait avec les nuées du ciel (…) et tous les peuples, les tribus et les langues le servirent ; sa puissance est une puissance éternelle qui ne lui sera pas enlevée, et son royaume ne sera pas détruit. » (Daniel VII, 13 et 14) 

     Jésus s’attribue l’expression « fils d’homme » en divers endroits de l’Evangile. En saint Mathieu VIII, 20 ; XXIV, 30 et XXVI, 64.

« Sois transportée d’allégresse, fille de Sion, pousse des cris de joie, fille de Jérusalem. Voici ton roi vient à toi, juste et sauveur, il est pauvre, et monté sur une ânesse et le poulain d’une ânesse. » (Zacharie IX, 9)

     Prophétie réalisée à la lettre lors de l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem. Pour le peuple «  Joie » et «  allégresse » car le Messie promis et attendu par les Juifs, l’héritier du trône de David, va faire son entrée au milieu d’eux. Il est « juste » : c’est une qualité essentielle pour un roi car une de ses principales fonctions est de rendre la justice.

     Tous ces textes mettent en évidence :

     - le destinataire de cette domination royale : Le Fils de Dieu, le Verbe incarné ou Jésus-Christ. 

     - l’amplitude universelle de la royauté de Jésus-Christ. 

     - l’indestructibilité de ce royaume.    

     - l’éternité de cette royauté.

     Ces citations de l’Ancien Testament qui permettent d’étayer la doctrine du Christ – Roi ne sont pas exhaustives, le Pape précisant : 

« Nous avons recueilli quelques témoignages dans les livres de l’Ancien Testament » 

    (A suivre…« Preuves scripturaires de la royauté de Jésus-Christ : Nouveau Testament »…si Dieu veut)

René Pellegrini

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision

19/05/2013

La prière sacerdotale de Jésus-Christ

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Pierre Célestin

(Pape, fondateur de l’Ordre des Célestins 1296)

 

La prière sacerdotale de Jésus-Christ

 

création,dieu,ecriture,fils de perdition,gloire,glorifié,jésus-christ,joie,mal,monde,parole,père saint,prière,puissance,terre,unité,vérité,vie éternelle« Père, l’heure est venue ; glorifiez votre Fils, afin que votre Fils soit glorifié, en donnant, selon la puissance que vous lui avez accordée sur toute chair, la vie éternelle à tous ceux que vous lui avez donnés.

   Or la vie éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ.

   Je vous ai glorifié sur la terre : j’ai accompli l’œuvre que vous m’aviez donné de faire.

   Et maintenant, glorifiez-moi, vous, Père, auprès de vous-mêmes, de la gloire que j’ai eue auprès de vous, avant que le monde fût.

   J’ai manifesté votre nom aux hommes que vous m’avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés ; et ils ont gardé votre parole.

   Maintenant, ils savent que tout ce que vous m’avez donné vient de vous ; car je leur ai donné les paroles que vous m’avez données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que vous m’avez envoyé.

   C’est pour eux que je prie ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que vous m’avez donnés, parce qu’ils sont à vous.

   Tout ce qui est à moi est à vous, et ce qui est à vous est à moi ; et j’ai été glorifié en eux.

   Et déjà je ne suis plus dans le monde ; mais eux, ils sont dans le monde, et moi je viens à vous, Père saint, gardez en votre nom ceux que vous m’avez donnés, afin qu’ils soient un comme nous.

   Lorsque j’étais avec eux, je les gardais en votre nom. Ceux que vous m’avez donnés, je les ai gardés, et aucun d’eux ne s’est perdu, si ce n’est le fils de perdition, afin que l’Ecriture fût accomplie.

   Mais maintenant je viens à vous, et je vous dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient ma joie complète en eux-mêmes.

   Je leur ai donné votre parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi non plus, je ne suis pas du monde.

   Je ne vous prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal.

   Ils ne sont pas du monde, comme moi non plus, je ne suis pas du monde.

   Sanctifiez-les dans la vérité, Votre parole est vérité.

   Comme vous m’avez envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde.

   Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.

   Ce n’est pas seulement pour eux que je prie, mais aussi pour ceux qui doivent croire en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme vous, Père, êtes en moi, et moi en vous, afin qu’ils soient, eux aussi, un en nous, pour que le monde croie que vous m’avez envoyé.

   Et la gloire que vous m’avez donnée, je la leur ai donnée, afin qu’ils soient un, comme nous sommes un, nous aussi.

   Moi en eux, et vous en moi, afin qu’ils soient consommés dans l’unité, et que le monde connaisse que vous m’avez envoyé, et que vous les avez aimés, comme vous m’avez aimé.

   Père, je veux que, là où je suis, ceux que vous m’avez donnés y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire que vous m’avez donnée, parce que vous m’avez aimé avant la création du monde.

   Père juste, le monde ne vous a pas connu, mais moi, je vous ai connu, et ceux-ci ont connu que vous m’avez envoyé.

  Je leur ai fait connaître votre nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont vous m’avez aimé soit en eux, et moi aussi en eux.»  (Saint Jean XVII, 1-26)

Capture05.jpg

création,dieu,ecriture,fils de perdition,gloire,glorifié,jésus-christ,joie,mal,monde,parole,père saint,prière,puissance,terre,unité,vérité,vie éternelle

07/04/2013

La joie de la Très Sainte Vierge

« Et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ». (St Luc I, 46)

 

Les cinq conditions de cette joie…

Lire la suite

04/09/2012

Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Rose de Viterbe

(Vierge, du Tiers-Ordre de Saint François 1258)

 

LE COMBAT CONTRE LE MAUVAIS ESPRIT DU PAGANISME

abominations,affections,âmes,ammonites,amour,apostasie,aspirations,balaam,balak,chair,christianisme,civilisation,communisme,compagnie de jésus,corruption,créatures,culte,démons,désirs,discours,ennemis,epiphanie,erreurs modernes,essence et existence,étoile de jacob,famille,foi,gloire de dieu,grâce,grand nombre,histoire moderne,idées,idolâtrie,idoles,imbécillité,indifférentisme,israël,jésuites,jésus-christ,joie,journaux,laïcisme,langage,libéralisme,livres,mal,messie,métaphysique,miséricordes,monde moderne     Tels sont, en abrégé, les principaux motifs de notre travail. Nous sera-t-il permis d’en ajouter un autre ? Pendant vingt-cinq ans, nous avons combattu le Mauvais Esprit, en signalant le retour de son règne au sein des nations actuelles. Longtemps inaperçu des uns, opiniâtrement nié par les autres, ce fait culminant de l’histoire moderne est aujourd’hui palpable. De l’aveu de tous, le Satanisme ou le Paganisme, ce qui est tout un, atteint sous nos yeux des limites aussi inconnues que sa puissance. Par un de ses organes les plus accrédités, la Compagnie de Jésus (1), non suspecte en ce point, vient de reconnaître la réalité du terrible phénomène et de la proclamer, dans Rome, à quelques pas du Vatican.

     En 1862, pendant l’octave de l’Epiphanie (2), le père Curci, rédacteur de la Civilta cattolica (3), monte en chaire, et huit fois il pousse le cri d’alarme, en montrant que l’Europe, l’Italie, Rome elle-même, sont envahies par le paganisme. « Le monde moderne, s écrie-t-il, retourne à grands pas au paganisme. Sans en ressusciter la grossière idolâtrie. Il y retourne par ses pensées, par ses affections, par ses tendances, par ses œuvres, par ses paroles. Cela est tellement vrai, que si, de l’immense sépulcre qu’on appelle le sol romain, sortait vivant le peuple contemporain des Scipions (4) et des Coriolans (5), et que, sans regarder nos temples et notre culte, il faisait attention seulement aux pensées, aux aspirations, au langage du grand nombre, je suis convaincu qu’il ne trouverait entre eux et lui de différence sensible que dans la prostration des âmes et l’imbécillité des idées ».

     Et plus loin : « Oh ! Oui ; il n’est que trop vrai, et, quoi qu’il m’en coûte, je le dirai : taire le mal n’est pas un moyen de le guérir. Le monde actuel, et, à l’heure qu’il est, plus peut-être qu’aucune autre partie du monde, notre Italie commence évidemment à avoir des pensées, des affections, des désirs peu différents de ceux des païens. Ne croyez pas qu’il soit nécessaire pour cela d’adorer les idoles. Non. Le paganisme, dans sa partie constitutive, ou dans sa raison d’être, n’implique autre chose que le Naturalisme (6) ; si vous regardez la société et la famille ; si vous écoutez les discours qui s’échangent ; si vous lisez les livres et les journaux qui s’impriment ; si vous considérez les tendances qui se manifestent : c’est à peine si en tout cela vous trouverez autre chose que la nature, la nature seule, la nature toujours.

     Eh bien, ce Naturalisme envahisseur et dominateur de la société moderne, c’est le paganisme pur, tout pur ; mais paganisme mille fois plus condamnable que l’ancien, attendu que le paganisme moderne est l’effet de l’apostasie de cette foi que le paganisme ancien reçut avec tant de joie, embrassa avec tant d’amour. Paganisme ressuscité, qui a toutes les servilités et toutes les abominations du défunt, sans en avoir l’originalité et la grandeur, attendu qu’il est impossible de ressusciter la grandeur païenne, ceux qui l’ont tenté n’ayant abouti qu’à des parodies malheureuses et toujours ridicules, si trop souvent elles n’avaient pas été atroces. Paganisme désespéré, attendu qu’aucun Balaam (7) ne lui a promis une étoile de Jacob (8), comme à l’ancien, qui attendait un appel à la vie ; tandis que le nôtre, né de la corruption du christianisme, ou plutôt d’une civilisation décrépite et gangrenée, n’a plus à attendre d’autre appel que celui du souverain Juge, vengeur de tant de miséricordes foulées aux pieds. »

     Ainsi, de l’aveu même de nos adversaires les plus ardents, le ver rongeur (9) des sociétés modernes n’est ni le protestantisme, ni l’indifférentisme, ni telle autre maladie sociale à dénomination particulière, mais bien le paganisme qui les renferme toutes ; le paganisme dans ses éléments constitutifs, tel que le monde le subissait il y a dix-huit siècles. Dès lors, pour compléter nos travaux, que restait-il, sinon essayer de glorifier le Saint-Esprit, afin que, reprenant son empire, il chasse l’usurpateur et régénère de nouveau la face de la terre ?

(A suivre…« Plan du Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Ordre religieux fondé par Saint Ignace de Loyola et approuvé par le Pape Paul III en 1540 dont la devise était « Ad majorem Dei gloriam » (Pour la plus grande gloire de Dieu). Plutôt que d’adhérer à la théologie et à la métaphysique de Saint Thomas d’Aquin recommandées par l’Eglise, cet Ordre religieux s’est progressivement dévoyé à partir du XVIIe siècle en s’inféodant aux enseignements de la théologie du jésuite espagnol Suarez, un des précurseurs de la théologie moderne, et à sa métaphysique qui nie la distinction réelle entre l’essence et l’existence dans les créatures. Essence et existence qui se confondent seulement en Dieu mais pas dans les créatures, dans lesquelles elles sont distinctes.

(2) Epiphanie, du grec Epiphaneia qui signifie « apparition ». Cette solennité est destinée à célébrer la venue en ce monde de Jésus et sa manifestation aux hommes avec l’évocation des rois-mages venus d’Orient.

(3) La Civilta cattolica est une revue des Jésuites née en 1850 avec l’appui du Pape Pie IX.

(4 et 5) Coriolan et Scipion sont des personnages de la Rome antique ayant vécu avant Jésus-Christ.

(6) Le naturalisme est une doctrine hérétique qui, refusant l’ordre surnaturel divin de la grâce et de la gloire, sépare le naturel du surnaturel ce qui, selon la formule de Saint Jean revient à dissoudre Jésus-Christ en niant que « Jésus est venu dans la chair ». (I Jean IV, 2) On distingue plusieurs sortes de naturalisme. Tous sont dangereux même celui dit modéré. Les plus agressifs étant le rationalisme et le laïcisme. Cette doctrine qui manifeste un esprit antichristique est un acte de révolte de l’homme contre Dieu, qui trouve son origine dans la révolte de Satan et des démons. Il lève l’étendard de la nature contre l’étendard de la grâce que Dieu octroie dans le but de surélever la nature. Le naturalisme est à la base de toutes les erreurs modernes : libéralisme, socialisme, communisme, etc.

(7) Il était devin et fut sollicité par Balak, roi des Ammonites pour maudire Israël. Balaam, monté sur son ânesse, s’engageant sur un chemin de perdition, l’ange de l’Eternel se plaça sur son chemin. L’ânesse ne pouvant plus avancer fut frappée à plusieurs reprises par Balaam. Dieu, ouvrit la bouche de l’ânesse pour qu’elle parle, ce qui ouvrit les yeux du devin. Ne pouvant résister à l’Esprit de Dieu il ne put que bénir Israël. Qu’une ânesse parle peut surprendre. Mais rien n’est impossible à Dieu.

(8) L’Etoile de Jacob fait allusion à la dynastie royale qui sortira du Patriarche Jacob à travers la lignée de son fils Juda et de sa tribu, en passant par le roi David et aboutissant au Messie-Roi Jésus-Christ qui, à terme, doit triompher de tous ses ennemis.

(9) En italique dans le texte.

René Pellegrini

Capture05.jpg

abominations,affections,âmes,ammonites,amour,apostasie,aspirations,balaam,balak,chair,christianisme,civilisation,communisme,compagnie de jésus,corruption,créatures,culte,démons,désirs,discours,ennemis,epiphanie,erreurs modernes,essence et existence,étoile de jacob,famille,foi,gloire de dieu,grâce,grand nombre,histoire moderne,idées,idolâtrie,idoles,imbécillité,indifférentisme,israël,jésuites,jésus-christ,joie,journaux,laïcisme,langage,libéralisme,livres,mal,messie,métaphysique,miséricordes,monde moderne