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06/12/2017

Aveuglement laïco-clérical

A ceux qui, aujourd’hui, s’inquiètent ou s’agitent en vue de trouver des moyens pour moraliser la vie politique et tenter d’offrir plus de crédibilité aux citoyens, il sera utile pour les clercs et les laïcs qui ont la possibilité de côtoyer les prétendants aux affaires nationales et publiques, de leur rappeler que pour les Catholiques qui n’ont pas la mémoire courte, n’ont pas ranger leur foi dans un placard et ne veulent surtout pas qu’on leur fasse prendre des vessies pour des lanternes…

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18/10/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 8 : Versets contredisant un retour en Israël - 2

     Avant d’aborder un autre texte contredisant un retour des Juifs en Palestine, celui de St Matthieu XXI, 33-46, considérons une constante dans l’histoire de ce peuple et de ces dirigeants : l’attitude de mépris allant jusqu’aux meurtres à l’égard des prophètes que Dieu leur envoie…

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20/09/2017

Ennemis de tous les hommes - 1

Paroles sans équivoque de Saint Paul sur l’esprit qui anime les Juifs influencés par l’enseignement anti-christ des pharisiens depuis l’origine du christianisme. Cette haine meurtrière contre Jésus et ses disciples s’est poursuivie, dans le cours de l’histoire, sous la conduite du faux judaïsme des rabbins nourris de traditions pharisiennes lesquelles sont consignées dans le Talmud…

 

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12/07/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 1

Le refus d’obéissance aux exigences divines, par l’exclusion officielle de Dieu et de Jésus-Christ de la législation nationale et des affaires publiques, est un acte aux conséquences d’une extrême gravité pour la société, en même temps qu’une redoutable responsabilité pour les hommes politiques et les gouvernants qui ont en charge le bien commun temporel de leurs administrés, non moins que leur bien éternel en veillant à leur favoriser la pratique d’une vie vertueuse…

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25/01/2017

Caractéristiques de l'Antéchrist

     L’état d’esprit quasi général étant constitué soit d’indifférentisme religieux, soit d’une frénésie de spiritualité en tous genres, il m’a paru bon d’aborder cette question de l’Antéchrist et les moyens mis en œuvre pour favoriser son apparition...

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30/11/2016

Les fruits de la Kabbale dans l'histoire

     Avant de passer aux preuves d’un gouvernement occulte d’Israël, comme annoncé précédemment, un petit rappel de quelques œuvres de la Kabbale dans l’histoire des nations…

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06/11/2015

La Royauté du Christ sur les individus ou particuliers

     Comme le démontreront les différents articles sur la Royauté du Christ, les affirmations du Pape montreront que Notre-Seigneur n’est pas un Roi qui doit régner uniquement dans les cœurs. Bien entendu, c’est d’abord là qu’il doit régner en priorité, car comment pourrait-il régner ailleurs : sur nos familles, sur la cité, sur les institutions nationales, s’il ne commence pas par régner dans nos cœurs et les imprégner ? C’est une condition essentielle, en même temps qu’une évidence de bon sens…

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15/06/2015

La Contre-Révolution : But et Moyens - 2

Je suis toujours sidéré lorsque je lis sur des sites catholiques des messages ponctués par des appels à la Révolution. Pour qui travaillent ces gens-là ? Que penser de ces administrateurs de forums qui laissent de tels inconscients agiter…

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20/07/2014

Encyclique Notre Charge Apostolique : Application pratique - 2

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Fête de Saint Jérôme Emiliani

(Confesseur et fondateur de la Congrégation des Somasques  1537)

 

EXTRAIT DE L’ENCYCLIQUE NOTRE CHARGE APOSTOLIQUE – 2

 

APPLICATION PRATIQUE - 2

     La laïcité démocratique ou plutôt l’imposture du laïcisme qui se prétend neutre dans l’éducatif et en religion, mais dont les racines sont éminemment religieuses puisqu’elles prennent nécessairement naissance dans les diverses sécrétions philosophico-religieuses qui véhiculent une vision du monde, de l’homme et de la société issues de l’une des deux traditions religieuses et philosophiques (ou sagesses) de l’humanité (3) : celle de Caïn ou d’Abel. Le syncrétisme et le polythéisme de la laïcité se dissimulant, pour sa part, derrière le « vivre ensemble » de la philosophie moderne qui s’origine dans des conceptions religieuses gnostiques et philosophiques fondamentalement antichrétiennes.

     La seule religion qui l’insupporte vraiment, en digne fille du démon, c’est la vision du monde, de l’homme et de la société issue de la tradition d’Abel : le christianisme de Notre-Seigneur propagée par les apôtres, et l’Eglise catholique (4) qui n’acceptera jamais que Notre-Seigneur Jésus-Christ soit mis au même rang, ou relégué en-dessous de Bouddha, Mahomet, Krishna, Vishnu, Confucius, Hermes Trimegiste, Descartes, Rousseau, Kant, Hegel, Marx et autres fausses lumières religieuses et philosophiques de l’humanité.

     Ces deux armes redoutables de la Révolution que sont le laïcisme et l’école laïque, qui ont pour père le diable, n’ont jamais été conçus par ses propagandistes pour rendre la France plus chrétienne mais pour la déchristianiser (5). Ce qui, aujourd'hui, est plus que patent et perceptible par le dernier des imbéciles. Cet état de fait, rendu possible avec l’aide de beaucoup de catholiques laïcs et ecclésiastiques, très majoritaires dans le pays et inconséquents, complices ou traîtres à leur baptême au nom de la Très Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit).

     A quoi bon prier hypocritement le Notre Père – pour ceux qui prient encore - en disant « Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre (…) comme au ciel » (Saint Matthieu VI, 10) tout en votant pour donner le pouvoir gouvernemental et civil à des gens qui, par leur programme politique libéral et imprégné de gnostico-kabbalisme, l’éjecte de toutes les institutions publiques, et font tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce « règne » n’advienne jamais, en édictant ou cautionnant, en zélé préparateur de l’Antéchrist, des lois antichrétiennes et corruptrices : si ce n’est pas une incohérence magistrale ou du crétinisme abouti, qu’est-ce que c’est ? Réveille-toi, mon frère !... et commence à produire du fruit qui convienne à la repentance.

     Cette tirade ne va pas plaire aux partisans de cette kyrielle de partis politiques sortis du souffle de l’enfer, mais ce blogue n’a pas été ouvert pour plaire, ni pour ratisser large en prêchant le politiquement et religieusement corrects de la pensée unique et conformiste, fabriquée et impulsée dans la société pour servir les intérêts de l’antichristianisme, et véhiculée par des média serviles, dans un but de formatage social.

René Pellegrini

 (3) La tradition d’Abel, la victime, qui s’est perpétuée dans la Postérité de la femme du Livre de la Genèse III, 15 aboutissant à la Vierge Marie et à Jésus-Christ, et la tradition de Caïn, le meurtrier, qui s’est perpétuée dans toutes les sectes, sociétés secrètes, fausses philosophies et fausses religions ennemies de cette postérité de la femme et qui constitueront, dans le modernisme, l’égout collecteur de toutes les gnoses, de toutes les hérésies, de tous les schismes fabriqués depuis l’origine et unis pour combattre, à visage découvert ou dissimulé, contre tous les précurseurs de la postérité de la femme et contre sa manifestation au temps marqué par Dieu : la Sainte Vierge de laquelle sortira le Christ et son unique Eglise, son unique bercail, son unique arche de salut, gardant le dépôt de la foi jusqu’à la fin du monde.

(4) Ne pas confondre l’Eglise catholique jusqu’au Concile Vatican II, avec l’Eglise conciliaire issue de ce Concile et dont les ‘’papes’’, en dépit des apparences, sont des apostats, traîtres au dépôt de la foi et à ses développements magistériels connexes, transmis par leurs prédécesseurs sous le sceau de l’infaillibilité manifestée par la double expression du Magistère Pontifical : ex cathedra ou extraordinaire et ordinaire universel. Désormais, ces faux papes ont pour mission de régulariser la révolution qui s’incarne maintenant dans le mondialisme en préparant, par le biais du diabolique œcuménisme, sa religion universelle syncrétiste luciférienne et antichrétienne.

(5) En digne suppôt de l’enfer, mais au moins c’est clair et vérifiable dans les faits :

« Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter ; c’est de faire des Libres penseurs. L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est détaché du dogme, s’il a renié la foi de ses pèresL’école laïque est un moule où l’on jette un fils de chrétien et d’où s’échappe un renégat. » (Paroles prononcées par un inspecteur d’Académie, lors du Convent maçonnique du Grand Orient, en 1896)

- C’est moi qui mets en gras dans la citation.

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08/07/2014

Encyclique Notre Charge Apostolique : Application pratique - 1

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Fête de Saint Procope (1)

(Martyr 303)

 

ENCYCLIQUE NOTRE CHARGE APOSTOLIQUE : APPLICATION PRATIQUE - 1

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APPLICATION PRATIQUE - 1 :

     Cet extrait de l'Encyclique de Saint Pie X pour rappeler aux catholiques et aux « idiots utiles » qui s’ingénient, par oubli des principes pratiques et cohérents de la foi pour une société chrétienne et contre ce qui lui est fondamentalement nocif, à soutenir le panier de crabes des partis politiques libéraux : tous fils de la Révolution - d’essence satanique - ou de son état d’esprit (UMP, Socialistes, Communistes, Front de Gauche, Front National, NPA, Radicaux de gauche et de droite, MoDem, Ecologistes et tous les autres groupuscules ou sectes politiques devenus adeptes du mantra « liberté,égalité, fraternité ») et, par conséquent, fille et fils volontaires ou involontaires du premier opposant, du premier Protestant et révolté contre Dieu que fut Lucifer.   

     Ces multiples systèmes idéologiques et politiques, fruits vénéneux de la gnose maçonnique, de la kabbale et du Talmud juifs, qui se retrouvent tous, comme larrons en foire, dans cette ignominie qui consiste à bâtir une société dans laquelle Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ et l’Eglise, par la vertu de la diabolique laïcité, sont relégués très loin derrière le sport, le cinéma, le théâtre, les jeux, les variétés, etc. Ces systèmes gangrenés par les subversives, dissolvantes et immorales émanations gnostico-kabbalistes n’offrent absolument aucun espoir crédible de redressement pour la France mais surtout un présent et un avenir de désillusions et de tragédies.

     Aucune illusion, je le répète, aucune illusion à se faire lorsque Dieu est continuellement bafoué de cette manière par un peuple en état d’apostasie avancée, se donnant de tels porte-paroles de l’enfer, traîtres à leur pays, menteurs patentés et monuments d'incompétence. Pour tous les français qui n’ont pas renié ou galvaudé leur foi catholique et chrétienne non moins que la mission divine de la France conclue lors de son alliance avec Dieu au Baptistère de Reims, c’est : Chrétiens d’abord et français ensuite, et non l’inverse comme le crie stupidement un certain nationalisme républicain qui n’est que la caricature du véritable patriotisme fondé sur la foi et la fidélité à ses ancêtres qui firent la France et la civilisation chrétienne.

     Si le clergé et les laïcs catholiques, très majoritaires en France étaient vraiment chrétiens, ils auraient dû comprendre depuis longtemps, selon les paroles du Pape, qu’on ne bâtit pas une « cité catholique » et une « civilisation chrétienne » – le moins que l’on puisse faire lorsqu’on se prétend catholique et chrétien – « si l’Eglise n’en jette les bases et n’en dirige les travaux » comme le précise et l’enseigne l’Encyclique.

     Mais sûrement pas en envoyant sottement et invariablement au gouvernement pour ''christianiser'' la France, élection après élection, en s’en faisant un devoir civique voire une gloire, des bataillons de disciples du judaïsme kabbalistique et talmudique, et d’adeptes de la franc-maçonnerie boursouflée de gnose protéiforme et ennemis irréductibles et séculaires de l’Eglise catholique, de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la civilisation chrétienne, ou des ''catholiques'' imbus de libéralisme (2) lui-même fruit moderne de la gnose au nom menteur, et aussi destructeur que les rêveries et utopies politiques et sociales des gnostico-kabbalistes.

     Agir de la sorte serait tout aussi stupide pour des musulmans voulant islamiser l’Arabie Saoudite ou le Qatar en envoyant dans leur gouvernement respectif une pléthore de catholiques traditionalistes fidèles aux enseignements magistériels dispensés par l’Eglise catholique jusqu’à Pie XII. Ceci pour vous montrer dans quel état d’esprit et de cohérence politique se trouve, à notre époque, la fille aînée de l’Eglise avec ses électeurs et ses divers prétendants politiques. Sur la question du vote voir les articles dans la rubrique politique – Le devoir électoral.

     Il y aurait de quoi désespérer pour notre pays s’il n’y avait ces multiples prophéties consolantes de saints, au cours de l’histoire de France, pour annoncer la venue d’un Grand Monarque pour redresser la France lorsqu’elle touchera le fond de la détresse,http://lechristroi.hautetfort.com/archive/2014/05/02/les-... la prophétie de Saint Pie X sur la future conversion de la France, http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/05/08/fra... et l’affirmation de la Sainte Vierge sur le triomphe final de son Coeur Immaculé. Alors : foi, espérance, charité, confiance, patience et lucidité.

(A suivre… « Encyclique Notre Charge Apostolique : Application pratique - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Après avoir subi d’horribles tourments il fut décapité sous l’empire de Dioclétien.

(2) Le libéralisme, avec toutes ses sécrétions philosophiques et religieuses, est un péché mortel (voir les quatre articles sur l’antilibéralisme dans Rubrique présentation du blog). Péché mortel car il cause la ‘’mort’’ de l’âme, en lui faisant perdre la charité envers Dieu, qui est le principe de la vie surnaturelle. Avec la démocratie chrétienne, fruit du libéralisme, il figure parmi les pires ennemis que l’Eglise catholique aie rencontrés sur sa route.

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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15/10/2013

Antilibéralisme

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Fête de Sainte Thérèse d’Avila

(Réformatrice de l’Ordre des Carmes 1582)

 

                                                ANTILIBERALISME 

     Voici les liens des articles : 

- Antilibéralisme – 1 http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/06/le-...

- Antilibéralisme – 2 http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/06/tem... 

- Antilibéralisme – 3 http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/06/le-...

- Antilibéralisme – 4 http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/07/le-...


 René Pellegrini

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05/10/2013

Antilibéralisme - 4

Aboutissement pratique et moral de l’esprit libéral :

     Pour les abrutis, diplômés ou surdiplômés, négateurs d’un complot contre l’Eglise catholique instruit de longue date, et s’inscrivant dans la durée, rappelant que sous ces deux aspect, les idées et les faits, le libéralisme, fruit empoisonné 

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05/09/2013

Antilibéralisme - 3

II - Dans l’ordre des faits ou dans sa pratique : 

1 -Le libéralisme est un ensemble de faits criminels, conséquences pratiques de ses idées, avec ses maximes, ses modes, ses arts, sa littérature, ses lois, et, selon les époques, des œuvres inspirées et réglées par des principes tels que :

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13/07/2013

Antilibéralisme - 2

     De ses principes libéraux découlent : 

- La liberté des cultes, enseignée aussi par la caricature actuelle de l’Eglise catholique issue de Vatican II, gangrenée par la Franc-maçonnerie et le marranisme. 

- La suprématie de l’Etat et de sa ''prêtrise'' laïque dans ses rapports avec l’Eglise au lieu de la distinction des 

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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31/01/2013

Site monarchiste - 1

     Ce site est monarchiste car la monarchie est le fondement constitutionnel et temporel sur lequel Dieu a voulu édifier la France. Qu’il y eut de plus ou moins bons rois cela ne change rien à ce qui a été posé à l’origine. La monarchie est le gouvernement légitime de la France, le gouvernement de droit. Le gouvernement révolutionnaire et républicain

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16/12/2012

Le Christ-roi : site catholique romain - 2

D’autres me qualifieront de sédévacantiste. Je ne peux empêcher les gens d’utiliser ce terme qu’objectivement j’estime inapproprié si utilisé dans le sens abrupt « le siège est vacant, le siège est vide » car, malheureusement pour l’Eglise catholique, le trône pontifical est occupé et même bien occupé depuis cinquante ans, mais

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04/09/2012

Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme

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Fête de Sainte Rose de Viterbe

(Vierge, du Tiers-Ordre de Saint François 1258)

 

LE COMBAT CONTRE LE MAUVAIS ESPRIT DU PAGANISME

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     En 1862, pendant l’octave de l’Epiphanie (2), le père Curci, rédacteur de la Civilta cattolica (3), monte en chaire, et huit fois il pousse le cri d’alarme, en montrant que l’Europe, l’Italie, Rome elle-même, sont envahies par le paganisme. « Le monde moderne, s écrie-t-il, retourne à grands pas au paganisme. Sans en ressusciter la grossière idolâtrie. Il y retourne par ses pensées, par ses affections, par ses tendances, par ses œuvres, par ses paroles. Cela est tellement vrai, que si, de l’immense sépulcre qu’on appelle le sol romain, sortait vivant le peuple contemporain des Scipions (4) et des Coriolans (5), et que, sans regarder nos temples et notre culte, il faisait attention seulement aux pensées, aux aspirations, au langage du grand nombre, je suis convaincu qu’il ne trouverait entre eux et lui de différence sensible que dans la prostration des âmes et l’imbécillité des idées ».

     Et plus loin : « Oh ! Oui ; il n’est que trop vrai, et, quoi qu’il m’en coûte, je le dirai : taire le mal n’est pas un moyen de le guérir. Le monde actuel, et, à l’heure qu’il est, plus peut-être qu’aucune autre partie du monde, notre Italie commence évidemment à avoir des pensées, des affections, des désirs peu différents de ceux des païens. Ne croyez pas qu’il soit nécessaire pour cela d’adorer les idoles. Non. Le paganisme, dans sa partie constitutive, ou dans sa raison d’être, n’implique autre chose que le Naturalisme (6) ; si vous regardez la société et la famille ; si vous écoutez les discours qui s’échangent ; si vous lisez les livres et les journaux qui s’impriment ; si vous considérez les tendances qui se manifestent : c’est à peine si en tout cela vous trouverez autre chose que la nature, la nature seule, la nature toujours.

     Eh bien, ce Naturalisme envahisseur et dominateur de la société moderne, c’est le paganisme pur, tout pur ; mais paganisme mille fois plus condamnable que l’ancien, attendu que le paganisme moderne est l’effet de l’apostasie de cette foi que le paganisme ancien reçut avec tant de joie, embrassa avec tant d’amour. Paganisme ressuscité, qui a toutes les servilités et toutes les abominations du défunt, sans en avoir l’originalité et la grandeur, attendu qu’il est impossible de ressusciter la grandeur païenne, ceux qui l’ont tenté n’ayant abouti qu’à des parodies malheureuses et toujours ridicules, si trop souvent elles n’avaient pas été atroces. Paganisme désespéré, attendu qu’aucun Balaam (7) ne lui a promis une étoile de Jacob (8), comme à l’ancien, qui attendait un appel à la vie ; tandis que le nôtre, né de la corruption du christianisme, ou plutôt d’une civilisation décrépite et gangrenée, n’a plus à attendre d’autre appel que celui du souverain Juge, vengeur de tant de miséricordes foulées aux pieds. »

     Ainsi, de l’aveu même de nos adversaires les plus ardents, le ver rongeur (9) des sociétés modernes n’est ni le protestantisme, ni l’indifférentisme, ni telle autre maladie sociale à dénomination particulière, mais bien le paganisme qui les renferme toutes ; le paganisme dans ses éléments constitutifs, tel que le monde le subissait il y a dix-huit siècles. Dès lors, pour compléter nos travaux, que restait-il, sinon essayer de glorifier le Saint-Esprit, afin que, reprenant son empire, il chasse l’usurpateur et régénère de nouveau la face de la terre ?

(A suivre…« Plan du Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Ordre religieux fondé par Saint Ignace de Loyola et approuvé par le Pape Paul III en 1540 dont la devise était « Ad majorem Dei gloriam » (Pour la plus grande gloire de Dieu). Plutôt que d’adhérer à la théologie et à la métaphysique de Saint Thomas d’Aquin recommandées par l’Eglise, cet Ordre religieux s’est progressivement dévoyé à partir du XVIIe siècle en s’inféodant aux enseignements de la théologie du jésuite espagnol Suarez, un des précurseurs de la théologie moderne, et à sa métaphysique qui nie la distinction réelle entre l’essence et l’existence dans les créatures. Essence et existence qui se confondent seulement en Dieu mais pas dans les créatures, dans lesquelles elles sont distinctes.

(2) Epiphanie, du grec Epiphaneia qui signifie « apparition ». Cette solennité est destinée à célébrer la venue en ce monde de Jésus et sa manifestation aux hommes avec l’évocation des rois-mages venus d’Orient.

(3) La Civilta cattolica est une revue des Jésuites née en 1850 avec l’appui du Pape Pie IX.

(4 et 5) Coriolan et Scipion sont des personnages de la Rome antique ayant vécu avant Jésus-Christ.

(6) Le naturalisme est une doctrine hérétique qui, refusant l’ordre surnaturel divin de la grâce et de la gloire, sépare le naturel du surnaturel ce qui, selon la formule de Saint Jean revient à dissoudre Jésus-Christ en niant que « Jésus est venu dans la chair ». (I Jean IV, 2) On distingue plusieurs sortes de naturalisme. Tous sont dangereux même celui dit modéré. Les plus agressifs étant le rationalisme et le laïcisme. Cette doctrine qui manifeste un esprit antichristique est un acte de révolte de l’homme contre Dieu, qui trouve son origine dans la révolte de Satan et des démons. Il lève l’étendard de la nature contre l’étendard de la grâce que Dieu octroie dans le but de surélever la nature. Le naturalisme est à la base de toutes les erreurs modernes : libéralisme, socialisme, communisme, etc.

(7) Il était devin et fut sollicité par Balak, roi des Ammonites pour maudire Israël. Balaam, monté sur son ânesse, s’engageant sur un chemin de perdition, l’ange de l’Eternel se plaça sur son chemin. L’ânesse ne pouvant plus avancer fut frappée à plusieurs reprises par Balaam. Dieu, ouvrit la bouche de l’ânesse pour qu’elle parle, ce qui ouvrit les yeux du devin. Ne pouvant résister à l’Esprit de Dieu il ne put que bénir Israël. Qu’une ânesse parle peut surprendre. Mais rien n’est impossible à Dieu.

(8) L’Etoile de Jacob fait allusion à la dynastie royale qui sortira du Patriarche Jacob à travers la lignée de son fils Juda et de sa tribu, en passant par le roi David et aboutissant au Messie-Roi Jésus-Christ qui, à terme, doit triompher de tous ses ennemis.

(9) En italique dans le texte.

René Pellegrini

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