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12/06/2019

Prière pour suivre l'exemple de Jésus-Christ

O Rédempteur plein de libéralité ! que vous payez largement nos dettes par vos souffrances !...

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19/12/2018

Pour la honte des libertins : Seconde injustice

     La seconde injustice du libertin à l’égard de la sainteté ne consiste plus à la désavouer, mais à la décréditer, à la rendre odieuse, en lui imputant des défauts prétendus, et en les employant contre elle pour la noircir…

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28/05/2015

La mort par le martyre

Si notre Maître endura tant de souffrances et d’opprobres, nous pouvons nous avouer de fières bêtes quand nous refusons de faire ce qu’il fit. Les bienheureux apôtres, quand on les couvrait d’outrages et de mépris, quand on leur défendait de prononcer le nom du Christ… 

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17/03/2015

Le combat contre le modernisme - 2

Cette hérésie moderniste, déjà à l’œuvre du temps de saint Pie X lui faisait dire :

« Ce qui exige surtout que Nous parlions sans délai, c’est que les artisans d’erreurs, il n’y a pas à les chercher aujourd’hui parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent, et c’est un sujet d’appréhension et d’angoisse très vives, dans le sein même et au cœur de l’Eglise, ennemis d’autant plus redoutables 

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02/07/2014

Principe et fondement

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Fête de la Visitation de la Très Sainte Vierge

Chez Sainte Elisabeth (1)

 

PRINCIPE ET FONDEMENT

 

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     Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l’homme et pour l’aider dans la poursuite de la fin (2) que Dieu lui a marquée en le créant. D’où il suit qu’il doit en faire usage autant qu’elles le conduisent vers sa fin et qu’il doit s’en dégager autant qu’elles l’en détournent.

     Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l’égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu ; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions par plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l’honneur que le mépris, une longue vie qu’une courte, et ainsi de tout le reste, désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.

 (Extrait des Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

- Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Cette fête fut instituée, pour l’Eglise universelle, le 6 octobre 1389 par le Pape Urbain VI, et publiée par le Pape Boniface IX le 9 novembre 1389 par la Bulle Superni benignitate conditoris.

(2) La fin étant le bien infini et éternel de la vision béatifique et de toutes les choses qu’elle offre, car comme le dit l’apôtre saint Paul « Ce que l’œil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point monté dans le cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (I Corinthiens II, 9). Il y a pourtant des choses admirables à voir et à entendre, sur cette terre, mais elles ne sont rien à côté de ce que Dieu réserve à ceux qui lui sont fidèles. Toutes les choses ici-bas, lorsqu'elles s’opposent aux enseignements et aux commandements de Dieu, de Notre-Seigneur et de l’Eglise, ne favorisent pas cette finalité mais en détournent pour notre malheur éternel. Il faut donc s’examiner très sérieusement et voir si nos œuvres journalières sont orientées vers l’amour, l’honneur et le service de Dieu ou si elles sont indifférentes, hostiles ou opposées à son égard.

René Pellegrini

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26/06/2014

Conséquences de cette division - 5

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Fête de Saint Maixent (1)

(Prêtre et confesseur 531)

 

CHAPITRE V

 

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION – 5 

 

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     Mais pourquoi l’Incarnation a-t-elle été, est-elle encore, sera-t-elle toujours l’unique objet de la lutte entre le ciel et l’enfer ? Cette question est fondamentale. Seule, la réponse peut expliquer l’éternel acharnement du combat, ainsi que la nature et l’ensemble des moyens employés par l’attaque et la défense.

     L’Incarnation, c’est tout le christianisme. Mais quel est le but de l’Incarnation ? Déjà, nous l’avons indiqué : c’est de déifier l’homme. Dieu ne s’en est pas caché. Ses paroles, vingt fois répétées, manifestent son conseil.

« (…) Je l’ai dit : vous êtes des Dieux et tous fils du Très-Haut. » (Psaumes LXXXI, 6) (82 : 6)

« (…) On les appellera :Fils du Dieu vivant. » (Osée I, 10)

« Soyez parfaits comme votre Père céleste lui-même est parfait » (St Matthieu V, 48)

« (…) Car vous participez à la nature divine » (II Pierre I, 4)

« Le pouvoir vous a été donné de devenir fils de Dieu (…) ». (St Jean I, 12 )

« Voyez donc quelle est la charité du Père, il veut que nous ne soyons pas seulement appelés, mais que nous soyons réellement fils de Dieu». (Jean I, 12)

     L’homme connaît le conseil divin, il l’a toujours connu. Il sait, il a toujours su, dans le sens catholique du mot, qu’il doit devenir Dieu. Il y aspire de toutes les puissances de son être. Satan le sait aussi, et il prend l’homme par cet endroit.

« Mangez de ce fruit, et vous serez comme des dieux » (Genèse III, 5) est la première parole qu’il lui adresse. Tel est le sens : « Vous devez être des Dieux, je le sais et ne le conteste pas. Je vous propose seulement un moyen court et facile de le devenir. Pour être des Dieux, on vous a dit : Humiliez-vous ; obéissez ; abstenez-vous ; reconnaissez votre dépendance. Vous soumettre à de pareilles conditions, c’est tourner le dos au but. L’abaissement ne peut conduire à l’élévation. Voulez-vous y arriver ? Brisez vos entraves. Le premier pas vers la déification, c’est la liberté. »

     Comme dans toute hérésie, il y a du vrai dans cette parole. Le vrai est que l’homme doit être déifié. Le faux, est qu’il puisse l’être en suivant la voie indiquée par Satan. Aussi, remarquons-le bien, si étrange qu’elle soit, cette promesse de déification n’excite, dans les pères du genre humain, ni étonnement, ni indignation, ni sourire de mépris. Ils l’accueillent ; et, pour l’avoir prise dans le sens du tentateur, ils se perdent en l’accueillant. Aussi, saint Thomas remarque avec raison que le principal péché de nos premiers parents ne fut ni la désobéissance ni la gourmandise, mais bien le désir déréglé de devenir semblables à Dieu. La désobéissance et la gourmandise furent les moyens ; l’ambition illégitime d’être comme des Dieu, le but final de leur prévarication.

(A suivre… « Conséquences de cette division – 6 »…si Dieu veut)

(1) Il possédait le don des miracles

René Pellegrini

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21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

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Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

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*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

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14/02/2014

Petite mise au point

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Fête du bienheureux Jean-Baptiste de la Conception

(Fondateur de l’Ordre des Frères déchaussés de la Très-Sainte Trinité

pour la rédemption des captifs 1613)

 

PETITE MISE AU POINT

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     Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, nous dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse.

     Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’écarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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15/01/2014

La prière au Saint-Esprit

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Fête de Saint Maur

(Abbé, disciple de Saint Benoît 584)

 

LA PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT

 

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     Vous - Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.

     Réponse -  Et vous renouvellerez la face de la terre.

     PRIONS : Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de goûter ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

     Ainsi soit-il.

*******

 Cela va sans dire, mais ça ira mieux en le disant :

     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des enseignements de l’Eglise et de la France. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes. Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse. Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’ecarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

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10/12/2013

Le front national : immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d'Arc - 1

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Fête de Saint Milchiade(1)

 (Pape et martyr 314)

 

FRONT NATIONAL - 4

 

IMMIGRATION ET RECUPERATION POLITIQUE DE SAINTE JEANNE D’ARC – 1

 

 En bleu ce qui a été rajouté au texte initial  

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     Quand bien même il n’y aurait pas un seul étranger de culture musulmane en France, l’indifférence et le mépris pour Notre-Seigneur sont tels que Dieu les ferait venir pour nous châtier. Rappelons-nous, faisons notre profit, en tirant les conséquences qui s’imposent, de l’histoire du peuple d’Israël et des invasions assyriennes et babyloniennes venant faire expier leur apostasie religieuse.  

« Car tout ce qui est écrit a été écrit pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’espérance » (Epître aux Romains XV, 4)

     Saint Paul, dans cette Epître, nous enseigne que tout ce qui est écrit dans l’Ancien Testament à une valeur permanente pour ce qui concerne l’instruction morale et religieuse des chrétiens.  

     En 1870, en 1914 et en 1939 combien d’étrangers en France ? Ces guerres, véritables châtiments divins, venant sanctionner la constante dégénérescence spirituelle de la France commencée à la Renaissance et accélérée depuis 1789, ont-elles incité notre pays à opérer son retour vers Dieu ? La réponse est aisée. Tout le problème de la France est contenu dans son apostasie. Il s’agit donc d’un problème de foi (3) et de respect envers Dieu. Les problèmes économiques et sociaux en sont la résultante. Pour le résoudre, il faut donc un retour sincère vers Dieu et ses préceptes, la fidélité envers les enseignements sociaux de l’Eglise : ce que la France a rejetés, et, au niveau politique et gouvernemental, un homme véritablement catholique, ayant une foi ferme, et prêt à en assumer toutes les exigences. Un homme politique dont la foi est la réplique exacte de celle décrite ci-dessous par le Pape Pie XII, et non la caricature de celle-ci. 

« (…) Nous appelons foi ferme, une foi absolue, sans réserves et sans réticences, une foi qui ne bronche pas devant les ultimes conséquences de la vérité, qui ne recule pas devant ses plus rigoureuses applications. (…) » (Lors de son discours aux congressistes de l’Union internationale des Ligues féminines catholiques, le 12 septembre 1947)

     Malheureusement pour la France on n’en voit point de ce calibre, à l’horizon, pour l’instant. Alors, aucune illusion à se faire avec les prochaines élections. Elle continuera de descendre toujours plus bas entraînant ses fils et ses filles au comble du désespoir, oubliant les châtiments de Sodome, ceux d’Israël, et les leçons sanglantes de sa propre histoire, mais se glorifiant dans l’étalage nauséabond de ses ignominies morales et contre-nature : ses assassinats barbares et légalisés que sont l’infanticide ou avortement, la perversion du mariage, sa propagande voilée pour l’euthanasie, ce qu’elle nomme, ayant perdu tout sens moral, ses '' avancées sociales '', mais qui ne sont que les stigmates purulents de sa décadence morale, de sa putréfaction intellectuelle et de sa trahison spirituelle. Et cela, jusqu’à l’heure marquée par Dieu pour son rétablissement comme « fille aînée de l’Eglise » en retrouvant son chemin vers Jésus-Christ, en restaurant la monarchie chrétienne et, ainsi, assumer sa vraie mission - confiée par Saint Rémy, à Clovis, au Baptistère de Reims en 496 - lors de son alliance avec Dieu : être le rempart de l’Eglise, demeurer fidèle aux enseignements des Papes, et promouvoir le règne du Christ dans le monde.

 (A suivre…« Immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d’Arc – 2 »…si Dieu veut) 

René Pellegrini 

(1) Il souffrit beaucoup en la persécution de Maximien, mais il mourut lorsque l’Eglise était en paix sous l’empire de Constantin. A cause de ses grands travaux les martyrologes anciens l’appellent saint Melchiade martyr, et l’Eglise le célèbre comme tel.

(2) L’immigration invasion européenne est facilitée par la complaisance et l’aveuglement spirituel de nos dirigeants, porteurs récurrents de valises étrangères, devenus les valets du Q.G des forces occultes de l’anticatholicisme américain et de ses satellites, et traîtres aux intérêts de la nation française : comportements propres à l'anti-France, qui relèvent de la haute trahison. L’Islam et l’humanisme antichrétien de la Renaissance avec sa dernière sécrétion : le mondialisme, sont les deux fruits et instruments de la kabbale juive, utilisés pour miner et tenter de détruire le christianisme.

(3) Un problème de foi car c’est sur la base de celle-ci et de son alliance avec Dieu, lors de la conversion de Clovis au Christ, que fut créé ce qui devint la France.

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18/08/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 3

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Fête de Sainte Hélène   

(Mère de Constantin le Grand, Impératrice † vers 326-330) (1)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 3

 

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- Naclantus

- Nouveau passage de Viguier

- Rupert

- Raisonnement

- Témoignage de saint Cyprien, de saint Irénée, de Cornélius a Lapide

- Conclusion

NACLANTUS ET VIGUIER

     Un autre membre du Concile de Trente, le très-savant évêque de Foggia, Naclantus, s’exprime ainsi :

« Dès le principe, Lucifer et Adam lui-même connurent le Christ, au moins par la lumière de la foi ou d’une révélation particulière, comme le Créateur, le Seigneur et l’Océan de tous les biens. Mais, égarés par leur propre faute, ils détournèrent les yeux de la lumière ; et, comme s’ils ne l’avaient pas connu pour le Seigneur et pour l’auteur de toute grâce et de toute félicité, ils refusèrent de se soumettre à lui. Ils le méprisèrent même de la manière la plus impie ; c’est ce que l’Ecriture appelle ne pas le connaître. Quant à Lucifer, la chose est évidente. Non seulement il prétendit s’élever par lui-même jusque dans le ciel, mais encore tuer le Christ, envahir son trône et marcher son égal. » (2)

     Afin d’établir que la haine du Verbe incarné fut le péché de Lucifer, et qu’elle n’a encore d’autre but que de le combattre, Naclantus montre qu’à son tour, le Verbe incarné n’a d’autre pensée que de combattre Satan et de détruire son œuvre.

« Le Christ est venu pour détruire les œuvres du diable. En effet, le Christ meurt, et la tête de Satan est écrasée, et lui-même chassé de son empire. Le Christ descend aux enfers, (3) et Satan est dépouillé ; les armes et les trophées dans lesquels il mettait sa confiance lui sont enlevés. Le Christ triomphe, et Satan, nu et prisonnier, est livré au mépris du monde et laissé en exemple à ses partisans. » (4)

     Le même enseignement se trouve, mais d’une manière bien plus explicite, dans le grand théologien espagnol Viguiero. Partant du texte de saint Thomas (5), il dit :

« Lucifer, considérant la beauté, la noblesse, la dignité de sa nature et sa supériorité sur toutes les créatures, oublia la grâce de Dieu, à laquelle il était redevable de tout. Il méconnut, de plus, les moyens de parvenir à la félicité parfaite que Dieu réserve à ses amis. Enflé d’orgueil, il ambitionna cette félicité suprême, et le ciel des cieux, partage de la nature humaine qui devait être unie hypostatiquement au Fils de Dieu. Il envia cette place qui, dans l’Ecriture, est appelée la droite de Dieu, jalousa la nature humaine et communiqua son désir à tous les anges dont il était naturellement le chef. »

« Comme, dans les dons naturels, il était supérieur aux anges, il voulut l’être aussi dans l’ordre surnaturel. Il leur insinua donc de le choisir pour médiateur ou moyen de parvenir à la béatitude surnaturelle, au lieu du Verbe incarné, prédestiné de toute éternité à cette mission. Tel est le sens de ses paroles :

« Je monterai dans le ciel ; je placerai mon trône au-dessus des astres les plus élevés. Je siègerai sur la montagne de l’alliance, aux flancs de l’Aquilon. Je monterai sur les nuées ; je serai semblable au Très-Haut ». (Isaie XIV, 13,14) »

(A suivre…« Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 4 »…si Dieu veut)

(1) En 326 selon l’histoire de l’Eglise de Rohrbacher

(2 et 4) les textes sont en latin et français.

(3) C’est moi qui mets cette note.

Ne pas confondre l’enfer, ou puits de l’abîme (Apocalypse IX) lieu des damnés et de la damnation éternelle, avec les enfers ou Jésus est descendu. Enfer, du latin infernus signifiant d’en bas, région inférieure où se trouvaient les âmes des justes dans l’attente de la Rédemption. (Voir Ephésiens IV, 9)

(5) Somme Théologique : Part. I, q. LXIII, art. 3; et De malo, q. XV, II, art. 3,ad 4.

René Pellegrini 

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19/06/2013

Le front national : un faux espoir

Que penser de cet opportuniste qui ironise sottement sur le « demi pour cent de voix » que recueille l’homme politique qui a eu le courage d’introduire « la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien »...

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10/11/2012

Le Christ-Roi : site catholique romain - 1

Dans la continuité de la rubrique « Présentation du blog » ce qui suit vise a expliciter, voire à enlever, éventuellement, les ambiguïtés qui pourraient résulter d’une interprétation convenue ou erronée sur le sens que j’entends donner à des mots, figurant sur la page d’accueil, tels que : « catholique romain, monarchiste, antilibéral et contre-révolutionnaire »...

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19/08/2012

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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Fête de Saint Louis

(Evêque de Toulouse et confesseur, de l’Ordre de Saint François d’Assise 1297) (2)

 

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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(1) La France ou plutôt la prostituée républicaine et les apostats de l’Assemblée nationale après leur « indigne silence sur Notre Rédempteur » ont poursuivi leur mépris et leur inimitié à l’égard de Dieu et de Notre-Seigneur Jésus-Christ en les expulsant des institutions et de la vie publique françaises par la proclamation de la laïcité, ce qui leur a permis d’exploser, progressivement, les dernières barrières morales en légiférant sans aucune référence aux lois divines et, en plus d’autres ignominies, d’encourager et de faciliter les mœurs dépravées de Sodome et Gomorrhe. De cet antre de l’enfer qu’est devenu le Palais Bourbon s’exhale l’odeur nauséabonde des immondices que sécrètent des cerveaux en état de putréfaction. La grande masse des catholiques a-t-elle entendu et appliqué cette exhortation du Pape Pie XI ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Pauvre France, à moins que tu ne le pressentes déjà, si tu savais - à cause de ta négligence et ta désinvolture - vers quoi te dirigent tes "élites" tous sigles politiques confondus, dans leur aveuglement ou leur complicité éhontée avec les ennemis dissimulés ou déclarés de la France et de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

(2) En 1297 selon le cardinal Baronius et confirmé par Surius. En 1299 selon la chronique de Marc de Lisbonne.

René Pellegrini

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04/08/2012

Le besoin des fidèles - Motif 3

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Fête de Saint Dominique

(Fondateur de l’Ordre des Frères-Prêcheurs 1221)

 

LE BESOIN DES FIDELES – MOTIF 3

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     Pensons-nous bien que, placés entre deux éternités, nous tous, prêtres et fidèles, sommes obligés, sous peine de tomber en mourant dans les brasiers éternels de l’enfer, de monter sur des trônes brillants (1), préparés pour nous dans le ciel ? Pensons-nous bien que, pour y arriver, il nous faut devenir, par la perfection de nos vertus, des images parfaitement ressemblantes de la très sainte Trinité ? Pensons-nous bien qu’entre ces vertus et notre faiblesse, il y a l’infini ? Pensons-nous bien que, sans le secours du Saint-Esprit, il nous est impossible non seulement d’arriver à la perfection d’aucune vertu, mais encore d’accomplir méritoirement le premier acte de la vie chrétienne ? (2)

     Cependant, de la pénurie de doctrine dans le prêtre, viennent la maigreur et la rareté des instructions sur le Saint-Esprit. Les chrétiens réfléchis s’en étonnent et s’en affligent. Dans un langage qu’on nous permettra de citer, tel qu’il a frappé nos oreilles, ils demandent si le Saint-Esprit a été destitué, puisqu’on ne parle plus de lui ? Bien que, fondées sur des raisons différentes, les plaintes des fidèles sont aussi légitimes que celles du clergé. Elles appellent la satisfaction d’un besoin dont plusieurs peut-être ne se rendent pas bien compte, mais qui n’en est pas moins réel. Nous voulons parler de l’invincible tendance qu éprouve tout homme venant en ce monde, à se développer en Dieu : Anima naturaliter christiana. (3)

     Image active de Celui qui est amour, l’âme aspire à lui ressembler. Or, ainsi que la foi nous l’enseigne, le Saint-Esprit est l’amour même, l’amour consubstantiel du Père et du Fils. Il en résulte que, sans la connaissance sérieuse du Saint-Esprit, par conséquent de la grâce et de ses opérations, le principe de vie divine, déposé en nous par le baptême, se trouve arrêté ou contrarié dans son développement. Le chrétien souffre, végète, s’étiole, et difficilement il parvient à la vérité de la vie surnaturelle. Pour arriver au sommet de l’échelle de Jacob, (4) il faut d’abord en connaître les échelons.

     Ces observations regardent les bons chrétiens, dont un grand nombre, malgré leur instruction, pourraient presque dire comme autrefois les néophytes d’Ephèse : « (…) S’il y a un Esprit-Saint, nous ne l’avons pas même ouïe dire ». (Actes XIX, 2)

     Que dire de ces multitudes innombrables qui se remuent au sein des villes ou qui peuplent les campagnes ? Sans autre science religieuse que les leçons nécessairement très imparfaites, et toujours trop vite oubliées, du catéchisme : que pensez-vous que soit pour elles le Saint-Esprit ? Nous ne craindrons pas de l’affirmer : il est le Dieu inconnu dont saint Paul trouva l’autel solitaire en entrant dans Athènes. Si elles ont conservé quelques notions des principaux mystères de la foi, l’expérience apprend qu’à l’égard du Saint-Esprit, de son influence nécessaire, de l’enchaînement et du but final de ses opérations successives, elles vivent dans une ignorance à peu près complète. Ces multitudes, personne ne le contestera, forment l’immense majorité des nations actuelles. Ainsi se trouvent tristement justifiée la rigoureuse exactitude de l’épigraphe de cet ouvrage : « Au Dieu inconnu » (Actes XVII, 23) (5)

     Si la connaissance imparfaite du Saint-Esprit est un obstacle à la perfection du chrétien, nous demandons ce que sera l’ignorance absolue ? Quelle peut être la vie divine  dans celui qui n’en connaît pas même le principe ? Un couvercle de plomb s’interpose entre lui et le monde surnaturel. Ce monde de la grâce, cette vraie, cette unique société des âmes, avec ses éléments divins, ses lois merveilleuses, ses glorieux habitants, ses devoirs sacrés, ses magnificences incomparables, ses réalités éternelles, ses luttes, ses joies, ses ressources et son but ; ce monde, pour lequel l’homme est fait et dans lequel il doit vivre, est pour lui comme s’il n’était pas. La noble ambition qu’il devait exciter se change en indifférence, l’estime en mépris, l’amour en dégoût.

     Au lieu d’être surnaturelle, la vie, ou ne l’est qu’à demi ; ou, concentrée dans le monde sensible, elle devient terrestre et animale. Le naturalisme, usurpant l’empire des âmes, forme le caractère général de la société. Divorce déplorable ! Qui, détournant l’humanité de sa fin, dépouille le Saint-Esprit de sa gloire et ravit au Verbe incarné (6) le prix de son sang, pour le livrer au démon.

(A suivre…« L’intérêt de la société – motif 4 »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) « Je vis aussi des trônes, et il y en eu qui s’y assirent. Et le pouvoir de juger leur fut donné, et les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée à cause du témoignage de Jésus, et à cause de la parole de Dieu, et qui n’ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur le front ou leurs mains ; et ils ont vécu et régné avec Jésus-Christ pendant mille ans ». (Apocalypse XX, 4)

(2) Dire Jésus est Seigneur

(3) Cette échelle de Jacob (Genèse XXVIII, 12) comporte des échelons  C’est par les divers échelons de cette échelle mystique : lecture, méditation, oraison et contemplation que nous nous élevons de la terre (l’appétit et le désir des choses terrestres) vers le ciel : l’appétit et le désir des choses célestes, avec Dieu en haut de cette échelle mystique.

(4) L’âme naturellement chrétienne

(5) A Athènes saint Paul voit un autel dédié « au Dieu inconnu ».

(6) Verbe (ou Fils de Dieu) incarné ou encore le Verbe s’est fait chair. Ces mots affirment l’union de la nature divine et de la nature humaine en la Personne de Jésus-Christ.

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15/07/2012

La gloire du Saint-Esprit - Motif 1 (suite)

 

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Fête de Saint Jacques

(Evêque de Nisibe, confesseur 350)

 

LA GLOIRE DU SAINT-ESPRIT - MOTIF 1 (suite)

 

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     Aussi qu’elle connaissance a-t-on du Saint-Esprit dans le monde actuel et même parmi les chrétiens ? Où sont les vœux qu’on lui adresse, le culte qu’on lui rend, la confiance et l’amour qu’on lui témoigne, l’expression sérieuse et soutenue du besoin continuel que nous avons de son assistance ? Son nom même, prononcé dans le signe de la croix, éveille-t-il les mêmes sentiments que celui du Père et du Fils ? Il est triste, mais il est vrai de le dire, la troisième personne de la Trinité dans l’ordre nominal, le Saint-Esprit, est aussi la dernière dans la connaissance et dans les hommages de la plupart des chrétiens. Cet oubli profond, tranchons le mot, cette ingratitude générale, est le calvaire du Saint-Esprit.

     Or, si la passion de la seconde Personne de l’adorable Trinité émeut le chrétien jusque dans les profondeurs de son être, comment voir de sang-froid la passion de la troisième ? Pour être moins accessible à nos sens extérieurs, en est-elle moins douloureuse ? N’est-ce pas le même abandon, le même mépris, trop souvent les mêmes blasphèmes ? De la bouche du divin Esprit ne vous semble-t-il pas entendre la plainte qui tombait des lèvres mourantes de l’Homme des douleurs :

« (…) j’ai attendu avec constance quelqu’un qui prit part à ma tristesse, et nul ne l’a fait ; et quelqu’un qui me consolât, et je n’ai trouvé personne. » (Psaumes LXVIII, 21) (2)

     Consoler le Saint-Esprit, ou du moins, comme Simon de Cyrène le fit pour le Verbe incarné, l’aider à porter sa croix : belle mission ! S’il en fut. Mais, pour de faibles créatures, le moyen de l’accomplir ? Employer tout ce qu’elles ont de vie à glorifier cette très adorable et très aimable Personne de l’auguste Trinité. Comment la glorifier ? En changeant, à son égard, l’ignorance et l’oubli en connaissance et en tendre souvenir ; l’ingratitude, en reconnaissance et en amour ; la révolte, en adoration et en dévouement sans bornes. Inutile de le dire, de tout point, une pareille tâche est au-dessus de nos forces. Aussi nous avons bien moins pour but de la remplir que de l’indiquer.

(A suivre… « L’avantage du clergé – Motif 2 »…si Dieu veut)

 

(1) L’Eglise a défendu de représenter le Saint-Esprit autrement que sous la forme d’une colombe ou de langues de feu (Bulle Sollicitudinis de Benoît XIV)

(2) Psaumes 69,21 dans les Bibles protestantes (Segond et autres)

René Pellegrini

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