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20/05/2016

Le doigt de Dieu - 2

Elevez vos regards sur une création plus magnifique ; contemplez les ordres et les hiérarchies, de beauté et de puissance inégale, du monde angélique, elles vous diront encore…

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16/04/2016

Le Doigt de Dieu - 1

     Il s’appelle : DOIGT DE DIEU, digitus Dei. D’une richesse incomparable, ce nom indique tout à la fois la procession du Roi de la Cité du bien, sa puissance infinie, ainsi que la diversité de ses dons et de ses opérations dans l’éternelle unité de l’amour. Qu’un instant l’homme s’étudie, et, image de Dieu, il contrôlera sur lui-même la justesse de ce nom divin…

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25/01/2013

La fornication dans les ouvrages profanes

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Fête de la Conversion de Saint Paul

(Apôtre de Jésus-Christ, conversion en 36)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 5

 

LA FORNICATION DANS LES OUVRAGES PROFANES - 1

 

Dictionnaire Larousse (édition 1985)

- Péché de luxure (religion)

Dictionnaire de la langue française Littré (Tome III, colonne 2575, édition 1994) :

- Sens dogmatique :

Le péché de la chair entre deux personnes qui ne sont ni mariées, ni liées par vœu (1).

« Or, en ce temps-là Israël demeurait à Sittim, et le peuple forniqua avec les filles de Moab. » (Nombres XXV, 1)

- Sens figuré :

Exemple : Infidélité d’un particulier délaissant Dieu pour consulter les magiciens, les devins et, aujourd’hui, les boules de cristal, les cartomanciennes et diseuses de bonne aventure :

« Un homme qui ira vers les magiciens et les devins, et forniquera avec eux, je poserai ma face contre lui, et je l’exterminerai du milieu de son peuple. » (Lévitique XX, 6)

Exemple : Infidélité du peuple juif, suivant l’exemple du roi Joram, abandonnant le vrai Dieu pour les dieux étrangers :

« Et de plus il fît même des hauts lieux dans les villes de Juda, et il fit forniquer tous les habitants de Jérusalem, et prévariquer Juda. » (II Paralipomènes XXI, 11) (2)

(A suivre… « La fornication en théologie, Somme théologique »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) En dehors du mariage, c’est toujours un péché

(2) S’appuyant sur la Septante, traduction par saint Jérôme des livres saints des Juifs d’Alexandrie écrits en langue grecque, les Catholiques appellent Paralipomènes (ou livres des choses omises, selon l’étymologie grecque) ce qui est appelé livres des chroniques dans les Bibles de la mouvance protestante et certaines Bibles catholiques. Ils ne sont pas simplement un supplément aux livres des Rois, mais ils constituent une œuvre indépendante et originale. Ils ont pour but d’exposer dans un point de vue exclusivement religieux, l’histoire du roi David et de ses descendants les rois de Juda, afin de montrer comment la fidélité à Dieu est source de bonheur, alors que l’infidélité et l’idolâtrie causent la ruine des royaumes. Selon le plus grand nombre des interprètes ils auraient été écrits par Esdras, pour l’édification des Juifs, après la captivité babylonienne. 

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