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16/01/2019

L'histoire de Bubulle et Bertha

Projet de sketch informel commandé par Sylvain Pottens, spécialiste de paléontologie humaine mondialement réputé, afin d’illustrer et d’exalter encore un peu plus les Lois excellentes de l’Evolution dans les établissements scolaires, mettant ainsi les jeunes esprits à l’abri des superstitions créationnistes…

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20/08/2015

Prière à la Sainte Famille

     O Jésus, plein d’amour, qui, par vos ineffables vertus et les exemples de votre vie domestique, avez sanctifié la famille de votre choix sur cette terre, daignez arrêter vos regards sur la nôtre, prosternée, là, devant vous pour implorer votre miséricorde. Souvenez-vous que cette famille vous appartient, car nous vous l’avons offerte…

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28/04/2015

Prière à Jésus crucifié

O bon et très doux Jésus ! Prosterné à genoux en votre présence, je vous prie et vous conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes péchés…

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16/11/2013

Faut-il voter ? - 1 : Les conditions du devoir électoral

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Fête de Saint Edmond(1)

(Archevêque de Cantorbéry 1243)

 

FAUT-IL VOTER ? - 1

 

LES CONDITIONS DU DEVOIR ELECTORAL

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     Pour un catholique, sinon pour tous, certaines questions et certains principes se posent à propos du suffrage universel. On y répondra en s’appuyant, non sur les campagnes d’incitation au vote, sur les conseils ou injonctions des partis politiques ou de leurs sympathisants, de la parenté, des amis ou des voisins, mais en s’appuyant principalement, en matière électorale, sur les principes formulés par le catéchisme des diocèses de France de 1938, Editions Tardy, pages 105-106, la Somme théologique de Saint Thomas d’Aquin, les explications et les directives des Papes Saint Grégoire, Pie X, Pie XI, Pie XII et Léon XIII.

     Ce sujet sur le vote fera l’objet de plusieurs articles qui seront terminés en avril ou mai 2014, avec, notamment, la question du moindre mal et du vote blanc.

     Dans le catéchisme des diocèses de France nous lisons (seulement les questions en gras et les réponses en bleues) :

En quoi consiste le devoir électoral ?

- Le devoir électoral consiste à voter pour des hommes capables de procurer le bien général et, si possible, bons chrétiens.

     Donc, s’il existe de telles personnes il faut voter, mais, en ne faisant pas l’impasse sur les précisions complémentaires qu’apportent, sur ce devoir, cette autre question et sa réponse :

- Est-ce un péché de voter pour un ennemi de la religion, de la patrie et du bien général ?

     Oui ? C’est un péché de voter pour un ennemi de la religion, de la patrie et du bien général car, en votant pour lui, on participe volontairement au mal qu’il pourrait faire s’il était élu.

     En effet, En votant pour un mauvais candidat (un ennemi de la religion, de la patrie et du bien général) vous vous rendez complice de leurs crimes ou des futures applications impies précisées ou non dans leur programme politique.

Est-ce une faute de s’abstenir de voter ?

- Oui, c’est une faute de s’abstenir de voter, si en s’abstenant, on peut être cause que les mauvais candidats triomphent et arrivent au pouvoir.

     Ici, il n’est question que d’une faute » (ce qui est moins grave qu’un péché), mais cette observation s’éclaire davantage, et devient plus précise, en faisant référence à l’enseignement des Papes, par exemple Pie XII. 

Pour qui faut-il voter ?

     Sur cette question, le Pape Pie XII enseigne :

 « Un bon nombre d'entre vous jouit déjà des droits politiques, du droit de vote. A ces droits correspondent autant de devoirs ; au droit de vote, le devoir de voter, le devoir de n'accorder votre suffrage qu'aux candidats ou aux listes de candidats qui présentent non pas des promesses vagues et ambiguës, mais des garanties sûres qu'ils respecteront les droits de Dieu et de la religion. Pensez-y bien : ce devoir est pour vous sacré ; il vous oblige en conscience; il vous oblige devant Dieu, car avec votre bulletin de vote vous avez entre les mains les intérêts supérieurs de votre patrie : il s'agit de garantir et de conserver à votre peuple sa civilisation chrétienne, à ses jeunes filles et à ses femmes leur dignité, à ses familles leurs mères chrétiennes (…) ». (Pie XII Allocution aux curés de Rome et aux prédicateurs, 10 mars 1948)

      Le Pape Pie XII invite donc à voter, ajoutant même que ce « devoir est sacré » Mais ce devoir qui « oblige devant Dieu et en conscience » oblige à voter pour qui ?

« Pour des « candidats ou aux listes de candidats qui présentent des garanties sûres qu’ils respecteront les droits de Dieu et de la religion »

     Pourquoi une injonction aussi précise ? Car « il s’agit de garantir et de conserver à votre peuple sa civilisation chrétienne»

(A suivre…« Faut-il voter - 2 ? : Les commandements de Dieu »…si Dieu veut)

René Pellegrini

- Dans le texte de Pie XII, c'est moi qui mets en gras. 

(1) Vulgairement appelé Saint Edme.

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13/01/2013

L'Esprit du bien et l'Esprit du mal - 2

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Fête de Saint Hilaire de Poitiers (1)

(Evêque de Poitiers vers 364-378)

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 2

     En attendant, l’existence de deux Esprits opposés suppose l’existence d’un monde supérieur au nôtre. Par là, nous entendons un monde composé d’êtres plus parfaits et plus puissants que nous, dégagés de la matière et purement spirituels : Dieu, les anges bons et mauvais, en nombre incalculable ; monde des causes et des lois, sans lequel le nôtre n’existerait pas ou marcherait au hasard, comme le navire sans boussole et sans pilote ; monde pour lequel l’homme est fait et vers lequel il aspire ; monde qui nous en enveloppe de toutes parts, et avec lequel nous sommes incessamment en rapports ; à qui nous parlons, qui nous voit, qui nous entend, qui agit sur nous et sur les créatures matérielles, réellement, efficacement, comme l’âme agit sur le corps.

     Loin d’être une chimère, l’existence de ce monde supérieur est la première des réalités. La religion, l’histoire, la raison, se réunissent pour en faire l’article fondamental de la foi du genre humain. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire de le démontrer : car la négation du surnaturel est la grande hérésie de notre temps. Naguère M. Guizot (2) lui-même en faisait la remarque. Il écrivait :

     « Toutes les attaques dont le christianisme est aujourd’hui l’objet, quelque diverses qu’elles soient dans leur nature ou dans leur mesure, partent d’un même point et tendent à un même but, la négation du surnaturel dans les destinées de l’homme et du monde, l’abolition de l’élément surnaturel dans la religion chrétienne, dans son histoire comme dans ses dogmes. Matérialistes, panthéistes, rationalistes, sceptiques, critiques, érudits, les uns hautement, les autres très discrètement, tous pensent et parlent sous l’empire de cette idée, que le monde et l’homme, la nature morale comme la nature physique, sont uniquement gouvernés par des lois générales, permanentes et nécessaires, dont aucune volonté spéciale n’est jamais venue et ne vient jamais suspendre ou modifier le cours. » (3)

     Rien n’est plus exact. Nous ajouterons seulement qu’indiquer le mal n’est pas le guérir. Afin de mettre sur la voie du remède, il aurait fallu dire comment, après dix-huit siècles de surnaturalisme chrétien, l’Europe actuelle se trouve peuplée de naturalistes de toute nuance, dont la race, florissante dans l’antiquité païenne, avait disparu depuis la prédication de l’Evangile (4). Quoi qu’il en soit, les négations individuelles s’évanouissent devant les affirmations générales. Or, le genre humain a toujours affirmé l’existence d’un monde surnaturel.

     L’existence d’une religion chez tous les peuples est un fait. Ce fait est inséparable de la croyance à un monde surnaturel.

« C’est, continue M. Guizot, sur une foi naturelle au surnaturel, sur un instinct inné du surnaturel que toute religion se fonde. Dans tous les lieux, dans tous les climats, à toutes les époques de l’histoire, à tous les degrés de la civilisation, l’homme porte en lui ce sentiment, j’aimerais mieux dire ce pressentiment, que le monde qu’il voit, l’ordre au sein duquel il vit, les faits qui se succèdent régulièrement et constamment autour de lui, ne sont pas tout. En vain il fait chaque jour dans ce vaste ensemble des découvertes et des conquêtes ; en vain il observe et constate savamment les lois permanentes qui y président : sa pensée ne se renferme point dans cet univers livré à la science. Ce spectacle ne suffit point à son âme ; elle s’élance ailleurs ; elle cherche, elle entrevoit autre chose ; elles aspire pour l’univers et pour elle-même à d’autres destinées, à un autre maître : Par delà tous les cieux, le Dieu des cieux réside, a dit Voltaire ; et le Dieu qui est par delà les cieux, ce n’est pas la nature personnifiée, c’est le surnaturel en personne. C’est à lui que les religions s’adressent ; c’est pour mettre l’homme en rapport avec lui qu’elles se fondent. Sans la foi instinctive de l’homme au surnaturel, sans son élan spontané et invincible vers le surnaturel, la religion ne serait pas. » (3)

     Le genre humain ne croit pas seulement à l’existence isolée d’un monde surnaturel, il croit encore à l’action libre et permanente, immédiate et réelle de ses habitants sur le monde inférieur. De cette foi constante nous trouvons la preuve dans un fait non moins éclatant que la religion elle-même, c’est la prière :

     « Seul entre tous les êtres ici-bas, l’homme prie. Parmi les instincts moraux, il n’y en a point de plus naturel, de plus universel, de plus invincible que la prière. L’enfant s’y porte avec une docilité empressée. Le vieillard s’y replie comme dans un refuge contre la décadence et l’isolement. La prière monte d’elle-même sur les jeunes lèvres qui balbutient à peine le nom de Dieu, et sur les lèvres mourantes qui n’ont plus la force de le prononcer. Chez tous les peuples, célèbres ou obscurs, civilisés ou barbares, on rencontre à chaque pas des actes et des formules d’invocation. Partout où vivent des hommes, dans certaines circonstances, à certaines heures, sous l’empire de certaines impressions de l’âme, les yeux s’élèvent, les mains se joignent, les genoux fléchissent, pour implorer ou pour rendre grâces, pour adorer ou pour apaiser. Avec transport ou avec tremblement, publiquement ou dans le secret de son cœur, c’est à la prière que l’homme s’adresse en dernier recours, pour combler les vides de son âme ou porter les fardeaux de sa destinée. C’est dans la prière qu’il cherche, quand tout lui manque, de l’appui pour sa faiblesse, de la consolation dans ses douleurs, de l’espérance pour la vertu. » (4)

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 3 »…si Dieu veut)

 

- Les gras dans le texte et les notes 1 et 2 sont de moi. Les autres de Mgr Gaume.

(1) Docteur de l’Eglise, il fut le fléau des hérétiques. Pour sa mort, les auteurs varient : entre 364 et 378, sous les règnes de Valentinien I et Valens.

(2) François Pierre Guillaume Guizot (1787-1874), fut un historien et homme politique français, membre de l’académie française. D’origine protestante (Huguenot)

(3) Dans son ouvrage « L’Eglise et la société chrétienne » rédigé en 1861, chapitre IV, p.19 et 20 – Dans sa prétendue Vie de Jésus, Renan vient de donner tristement raison à M. Guizot. Renan n’est qu’un écho.

(4) Dans l’ouvrage de Mgr Gaume, le Rationalisme.

(5) L’Eglise et la société chrétienne, chapitre IV, page 22.

René Pellegrini

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12/12/2012

Traduction religieuse du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Valery

(Abbé † 622)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 4

 

TRADUCTION RELIGIEUSE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 2

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     Que penser d’une telle désobéissance de la part de ceux qui mensongèrement prétendent s’inscrire dans la continuité de l’Eglise traditionnelle ? Que penser d’un tel aveuglement manifesté dans cette pantalonnade oecuménique où la neutralité religieuse est de mise ? L’œcuménisme religieux associé à cet instrument majeur de séduction qu’est l’ONU manoeuvré par les puissances judéo-maçonniques et aux mains des hautes sociétés secrètes agissent comme deux grands mystificateurs des foules et constituent un signe manifeste que nous vivons des temps pré-antéchristiques préparant à distance – sous apparence de bien : la recherche de la paix et de la sécurité – l’accueil de l’Antéchrist comme sauveur et restaurateur de la paix, cet « homme d’iniquité », ce « fils de perdition » dont parle Saint Paul dans sa deuxième lettre aux chrétiens de Thessalonique, verset 3, et dont Notre Seigneur Jésus-Christ avait, semble-t-il, prophétiquement parlé en ces termes, en faisant remarquer aux Juifs incrédules :

« Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez. » (St Jean V, 43)

     Les graves dérèglements moraux dont il a été question précédemment dans le 1er article à : en matière morale http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2012/10/14/la-... constituent des actes de rébellion caractérisés contre Dieu aboutissant jusqu’au rejet de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ces actes ignobles allant jusqu’à répandre le sang innocent, et qui accompagnent cette frénétique demande de paix et de sécurité par les religions et les hommes politiques la vicient, et agissent comme autant de clignotants avertissant l’observateur attentif qu’une telle demande constitue une véritable moquerie à l’égard de la majesté divine, elle est d’une telle impudence qu’elle ne peut recevoir sa bénédiction.

« Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; quand vous multipliez les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang. » (Esaïe I, 15)

     Cette association politico-religieuse à caractère mondialiste nous obtiendrait-elle la paix que nous ne devrions pas être rassurés pour autant, bien au contraire, car Saint Paul prenant le soin de nous préciser :

« En effet, lorsqu’ils diront : Paix et sûreté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme font les douleurs de l’enfantement pour une femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (II Thessaloniciens V, 2,3) 

     Il y a donc une grande tromperie, à l’égard des simples, de laisser espérer qu’une paix durable puisse s’instaurer par la conjugaison des subtilités politiques onusiennes et des prières oecuméniques lorsque les droits et le respect qui sont dus à Notre Seigneur sont aussi souverainement bafoués. 

(A suivre… « Conséquences de l’esprit païen de la Renaissance »…si Dieu veut) 

René Pellegrini

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