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10/10/2018

Conséquences de l'oubli de Dieu

     Dieu donne aux nations les gouvernants que méritent les iniquités d’un peuple. Comment voudriez-vous des dirigeants soucieux des lois divines lorsque ceux-ci manifestent ouvertement leur rébellion contre Dieu en permettant, sur une terre avec un long héritage chrétien, toutes sortes de licences et d’idolâtries ?...

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11/04/2018

Hiérarchies et ordres dans l'Eglise

     Avant de la donner, constatons que la magnifique hiérarchie du ciel ou de l’Eglise triomphante se prouve elle-même, en se reflétant à nos yeux dans la hiérarchie de l’Eglise militante, cette autre portion de la Cité du bien. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que l’Eglise de la terre se divise en trois hiérarchies, et chaque hiérarchie en trois ordres…

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18/10/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 8 : Versets contredisant un retour en Israël - 2

     Avant d’aborder un autre texte contredisant un retour des Juifs en Palestine, celui de St Matthieu XXI, 33-46, considérons une constante dans l’histoire de ce peuple et de ces dirigeants : l’attitude de mépris allant jusqu’aux meurtres à l’égard des prophètes que Dieu leur envoie…

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27/09/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 2

L’autorité de Dieu rejetée, c’est la recherche de l’autorité en s’appuyant uniquement sur l’homme, homme pêcheur mu par la diversité de ses passions et de ses vices, se fabriquant des lois sur mesure pour les satisfaire, combien même elles s’inscrivent contre l’ordre naturel des choses. C’est cet homme refusant de se placer sous la loi divine pour…

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30/08/2016

Rappel pour M. Valls - 1

     Je vous rappelle, M. Valls, au cas où vous l’auriez oublié, que vos maîtres spirituels aient omis de vous l’enseigner ou ne vous aient présenté une monarchie d’Ancien Régime toute de noirceur, évincée par une Révolution et une République toute baignée de luminosité, d’amour et de respect du prochain comme l’atteste la probante…

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13/07/2016

Le Paraclet - 1

     Il s’appelle Paraclet, Paracletus. Attrayant à l’égard des autres, ce nom veut dire, avocat, exhortateur, consolateur. Quels noms pour un Roi (2) ! Quand l’Esprit du bien n’en aurait pas d’autres, ceux-là ne suffiraient-ils pas, pour appeler sous ses lois tous les peuples, toutes les tribus, tous les membres de la malheureuse famille humaine ?...

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17/03/2016

Les noms du Roi de la Cité du bien - 3 : Onction

     Il s’appelle ONCTION, unctio. Entre un grand nombre de significations admirables, onction veut dire sagesse et lumière. Comme il est l’amour par essence, le Roi de la Cité du bien est la sagesse même, la lumière sans ombre, la lumière éternelle, le soleil sans éclipse. De sa plénitude il communique à ses sujets, il inonde son empire…

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01/09/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 2

César et Pilate n’ont rien à craindre de cette royauté du Christ car elle ne vient pas du peuple. N’étant pas tributaire pour sa légitimité et la continuité de son exercice de l’appui de forces militaires, elle n’a donc pas besoin de se rebeller contre l’autorité impériale et son représentant en Judée… 

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21/07/2015

Le remède contre le modernisme - 1

Ce modernisme ayant pénétré « presque aux entrailles de l’Eglise » à l’époque de saint Pie X et qu’il stigmatisait comme « égout collecteur de toutes les hérésies » (Motu Proprio Praestantia – 18 novembre 1907), a, depuis, triomphé dans l’Eglise depuis le sinistre concile Vatican II. Aujourd’hui…

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22/05/2015

L'injustice : deux poids, deux mesures

Cet homme, dont il a été fait mention dans l’article précédent, gratifié du titre de chanoine (M. Nicolas Sarkozy), perdu de mœurs, a droit à ce titre honorifique, MAIS, un évêque est ''excommunié'' pour vouloir rester catholique en gardant

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10/05/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 7

La tentation d’Adam est le type de toutes les autres. Lorsque nous y succombons, nous donnons volontairement prise sur nous à notre ennemi. Dieu n’y est pour rien, si ce n’est pour l’outrage qu’il reçoit de notre injuste préférence (1). Que dis-je ? Dans le mal que l’homme se fait à lui-même en se livrant au démon…

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09/02/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 4

Demander pourquoi Dieu a permis cette terrible puissance ? Pourquoi dans de telles limites plutôt que dans telles autres ? Questions impertinentes. Qui est l’homme pour demander à Dieu raison de sa conduite, et lui dire : Pourquoi avez-vous fait cela ? S’il ose, malheur à lui, car il est écrit

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03/02/2015

La mort du pêcheur - 2

Car, mes frères, que peut offrir le passé à un pêcheur qui, étendu dans le lit de la mort, commence à ne plus compter sur la vie, et lit sur le visage de tous ceux qui l’environnent la terrible nouvelle que tout est fini pour lui ? Que voit-il dans cette longue suite de jours qu’il a passés sur terre ? Hélas ! il voit des peines inutiles ; des plaisirs qui n’ont duré qu’un instant ; des crimes qui vont durer éternellement...

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05/12/2014

Le Sabbat : Introduction

     L’article sur le sabbat fera l’objet de plusieurs livraisons. Il fut rédigé en réponse à une lectrice adventiste de mon bulletin, qui m’écrivait :  « Que pensez-vous du passage d’Apocalypse XII, 17 ? Ne pensez-vous pas que lorsqu’on parle de ces commandements, ce sont les dix commandements ? Donc, si c’est les 10 commandements,

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01/08/2014

Conséquences de cette division - 6

 

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26/06/2014

Conséquences de cette division - 5

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Fête de Saint Maixent (1)

(Prêtre et confesseur 531)

 

CHAPITRE V

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION – 5 

     Ainsi, le Verbe incarné, voilà l’objet éternel de la haine de Satan ; voilà le dernier mot des persécutions, des schismes, des hérésies, des scandales, des tentations et des révolutions sociales ; en d’autres termes, voilà l’explication du grand combat qui, commencé dans le ciel, se perpétue sur la terre, pour aboutir à l’éternité du bonheur ou à l’éternité du malheur.

     Mais pourquoi l’Incarnation a-t-elle été, est-elle encore, sera-t-elle toujours l’unique objet de la lutte entre le ciel et l’enfer ? Cette question est fondamentale. Seule, la réponse peut expliquer l’éternel acharnement du combat, ainsi que la nature et l’ensemble des moyens employés par l’attaque et la défense.

     L’Incarnation, c’est tout le christianisme. Mais quel est le but de l’Incarnation ? Déjà, nous l’avons indiqué : c’est de déifier l’homme. Dieu ne s’en est pas caché. Ses paroles, vingt fois répétées, manifestent son conseil.

« (…) Je l’ai dit : vous êtes des Dieux et tous fils du Très-Haut. » (Psaumes LXXXI, 6) (82 : 6)

« (…) On les appellera :Fils du Dieu vivant. » (Osée I, 10)

« Soyez parfaits comme votre Père céleste lui-même est parfait » (St Matthieu V, 48)

« (…) Car vous participez à la nature divine » (II Pierre I, 4)

« Le pouvoir vous a été donné de devenir fils de Dieu (…) ». (St Jean I, 12 )

« Voyez donc quelle est la charité du Père, il veut que nous ne soyons pas seulement appelés, mais que nous soyons réellement fils de Dieu». (Jean I, 12)

     L’homme connaît le conseil divin, il l’a toujours connu. Il sait, il a toujours su, dans le sens catholique du mot, qu’il doit devenir Dieu. Il y aspire de toutes les puissances de son être. Satan le sait aussi, et il prend l’homme par cet endroit.

« Mangez de ce fruit, et vous serez comme des dieux » (Genèse III, 5) est la première parole qu’il lui adresse. Tel est le sens : « Vous devez être des Dieux, je le sais et ne le conteste pas. Je vous propose seulement un moyen court et facile de le devenir. Pour être des Dieux, on vous a dit : Humiliez-vous ; obéissez ; abstenez-vous ; reconnaissez votre dépendance. Vous soumettre à de pareilles conditions, c’est tourner le dos au but. L’abaissement ne peut conduire à l’élévation. Voulez-vous y arriver ? Brisez vos entraves. Le premier pas vers la déification, c’est la liberté. »

     Comme dans toute hérésie, il y a du vrai dans cette parole. Le vrai est que l’homme doit être déifié. Le faux, est qu’il puisse l’être en suivant la voie indiquée par Satan. Aussi, remarquons-le bien, si étrange qu’elle soit, cette promesse de déification n’excite, dans les pères du genre humain, ni étonnement, ni indignation, ni sourire de mépris. Ils l’accueillent ; et, pour l’avoir prise dans le sens du tentateur, ils se perdent en l’accueillant. Aussi, saint Thomas remarque avec raison que le principal péché de nos premiers parents ne fut ni la désobéissance ni la gourmandise, mais bien le désir déréglé de devenir semblables à Dieu. La désobéissance et la gourmandise furent les moyens ; l’ambition illégitime d’être comme des Dieu, le but final de leur prévarication.

(A suivre… « Conséquences de cette division – 6 »…si Dieu veut)

(1) Il possédait le don des miracles

René Pellegrini

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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05/10/2013

Antilibéralisme - 4

Aboutissement pratique et moral de l’esprit libéral :

     Pour les abrutis, diplômés ou surdiplômés, négateurs d’un complot contre l’Eglise catholique instruit de longue date, et s’inscrivant dans la durée, rappelant que sous ces deux aspect, les idées et les faits, le libéralisme, fruit empoisonné 

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25/11/2012

La morale dans une République en état d'apostasie - 1

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Fête de Sainte Catherine d’Alexandrie (1)

(Vierge et Martyre 307)

 

ADULTERE ET FORNICATION - 1

 

LA MORALE DANS UNE REPUBLIQUE EN ETAT D’APOSTASIE - 1

 

adultère,androgyne,apostasie,bien,catholiques,chrétienne,confession,contrition,corruption,damnation,débauche,dieux,dogme,droit,éducateurs,éducation,enfer,enseignement,érotisme,esprit satanique,fornication,gnostiques,grand nombre,ignominie,immorales,impudiques,jésus-christ,jeunesse,kabbalistes,laïcité,laxistes,luciférien,mal,malheur,paganisme,parents,patience de dieu,péchés mortels,pénitence,perdition,politique,providence,république,révolution,sacrifices,sagesse,sensualité,sodome,tolérance,tourments     Dans une société démocratique et républicaine ayant apostasié par rejet constitutionnel de Dieu au niveau de l’Etat, et se montrant généralement indifférente à son égard au niveau particulier, les ''grands prêtres'' diplômés, voire surdiplômés et anti-dogmatiques - c’est ce qu’ils disent - du dogme de la laïcité et de la tolérance morale avec leurs partisans, dictent le bien et le mal émanés de leur haute et profonde sagesse acquise, dans le domaine des moeurs, dans les lupanars, la fréquentation des escort-girls ou dans les fables androgynes des gnostiques et des kabbalistes qui favorisent et désinhibent la pratique des joyeusetés de Sodome, ou encore par la respiration de leurs relents. Cet article sera suivi de deux autres sur l’adultère et la fornication

     Dans une structure institutionnelle et sociale dont l’action empreinte d’esprit satanique et luciférien (2) inavoué, mais perceptible dans les faits, est de corrompre moralement et intellectuellement, en favorisant le piétinement des lois morales divines et la débauche du plus grand nombre, tous les moyens sont utilisés pour maintenir en permanence un milieu ambiant baigné d’érotisme, exalter et exciter la sensualité, propager et banaliser sans vergogne les pratiques impudiques et immorales telles que l’adultère et la fornication : affiches, photos, blogs, sites Internet, chansons, musique, livres, romans, pièces de théâtre, spectacles, publicités, films, séries TV, feuilletons, téléréalité, promotion de tenues vestimentaires féminines suggestives ou indécentes, etc.

     Mais l’inconséquence, la désinvolture et l’ignominie morales ne s’arrêtent pas au niveau des exemples de dirigeants politiques, des faiseurs d’opinions, des vendeurs et programmateurs de variétés, des excréments filmographiques et publicitaires, car elle est secondée par des ''éducateurs'', des pères et des mères de famille encourageant ou se montrant laxistes envers les pratiques immorales de leurs propres enfants « Il faut bien que jeunesse se fasse » ou « c’est de leur âge » disent-ils. Paroles effroyables et irresponsables dans la bouche d’éducateurs et de parents mettant leurs propres enfants sur des chemins de perdition, les autorisant ainsi à commettre des péchés mortels qui, s’ils ne sont pas remis par la confession et la contrition sincères, et expiés par la pénitence, les entraîneront vers la damnation éternelle. Car, on ne se moque pas impunément de la patience de Dieu, nous dit la Sainte Ecriture.

     Ces comportements méprisants à l’égard de l’autorité divine, qui visent à la corruption du plus grand nombre, font descendre leurs auteurs dans le paganisme le plus abject, si on considère et médite ce qu’écrivait l’illustre païen Cicéron :

     « Pour établir le droit, il faut remonter à cette loi souveraine, qui est née avant tous les siècles et avant qu'aucune loi eût été écrite, ni aucune ville fondée. Pour y parvenir, il faut croire avant tout que la nature entière est gouvernée par la divine Providence, que l'homme a été créé par le Dieu suprême, et que par la raison il est en société avec Dieu. Cette raison commune à Dieu et à l'homme, voilà la loi qui fait de cet univers une seule cité sous le Dieu tout-Puissant (…) Si les volontés de la multitude, les décrets des chefs de l'État, les sentences des juges fondaient le droit, le vol, l'adultère, la supposition d'un testament seraient légitimes dès qu'on aurait les suffrages du peuple » (Cicéron, Des Lois, Livre 1)

(A suivre…« La morale dans une République en état d’apostasie – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Elle était de sang royal. L’empereur d’Orient Maximin, homme fière et barbare, étant à Alexandrie fit publier un édit par lequel il commandait de faire des sacrifices aux dieux. Accompagnée de toute sa suite, elle résolut d’aller parler à l’empereur pour lui représenter le malheur où il précipitait les gens, qu’il traînait après lui en enfer. Troublé par le discours de Catherine, il la fit raccompagner à son palais. Après avoir accompli ses cérémonies aux dieux il vint la trouver et lui dit : « Dites-moi maintenant qui vous êtes, et les discours que vous m’avez tenus aujourd’hui. » La sainte fille lui répondit : « Ma race royale est assez connue en cette ville ; je m’appelle Catherine. J’ai employé mon temps à l’étude de la rhétorique, mais je ne me vante de rien, sinon d’être chrétienne, et d’avoir pour époux Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.» Maximin fit venir cinquante orateurs et philosophes pour disputer avec elle. N’ayant pu confondre la sainte, et ayant répondu à l’empereur que la sainte disait vrai et qu’ils avaient été aveugles jusque là et qu’il n’y avait qu’un seul Dieu, Jésus-Christ, que Catherine confessait et adorait. Fou de rage, Maximin les fit jeter dans les flammes. Voyant que ses ruses, pour faire adorer les faux dieux par Catherine, ne servaient à rien, après lui avoir fait subir bien des tourments, lui fit trancher la tête.

(2) En France, cet esprit satanique et luciférien - objectivement et incontestablement manifesté par le caractère anti-christique de la laïcité ayant travaillé sans répit l’opinion publique, pour permettre l’expulsion de Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions et lieux publics nationaux - s’est forgé par l’évacuation, dans l’éducation et l’enseignement de la jeunesse des références morales, philosophiques et métaphysiques catholiques, un environnement pour laisser le champ libre aux références philosophiques et métaphysiques gnostiques et kabbalistes, dont est issue la Révolution dite française, dont sont imbibés les différents courants de pensée politique et qui façonnent la morale et l’opinion publique contemporaines.

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