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16/11/2018

Les gilets jaunes

     Cet article pour donner mon point de vue et signaler une curiosité concernant un des supposés vrais organisateurs du blocage organisé le 17 novembre 2018. Si les mécontentements sont compréhensibles et leurs causes bien réelles, la méthode est mauvaise car, si elle devait durer, elle pénalisera et compliquera la vie de nombreuses personnes, sans pour autant…

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07/11/2018

Pour la honte des libertins : Première injustice - 2

     Car je l’ai dit, Chrétiens, et je le répète, quelque présomptueux que puisse être le libertinage du monde, jamais il ne se soutiendra contre certains exemples irréprochables que Dieu dans tous les temps lui a opposés, et qu’il lui opposera toujours pour le confondre...

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06/06/2018

Les bienfaits de la royauté du Christ - 2 : La concorde

     Les Révolutionnaires très soucieux de concorde et d’en perpétuer, par l’exemple, sa valeur aux yeux des citoyens, rebaptisèrent la Place de la Révolution en Place de la Concorde où l’on célèbre, depuis 1792, l’utopie égalitaire annonciatrice d’une fraternité universelle mise en pratique en décapitant  celui qui devait mettre en accord les différents corps constituants de la France…

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23/05/2018

L'enseignement de l'immoralité

    Continuons de vérifier, avec trois citations prises parmi d’autres, la haute morale juive selon les prescriptions rabbinique du Talmud et le gouffre qui la sépare de l’enseignement du Christ, et permet de comprendre la haine inextinguible qui poursuit la doctrine bienfaisante et miséricordieuse de Jésus-Christ…

 

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02/05/2018

Après l'antisémitisme, l'antijudaïsme hors-la-loi ?

Ce qui suit et mis « entre crochets » est la réflexion imaginaire d’un Juif sur la question de l’antijudaïsme…   

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29/11/2017

Les Juifs sont-ils intouchables ?

     L’animosité antichrétienne étant un fait historique avéré pour qui n’est pas oublieux du passé permettant d’expliquer les drames du présent, il convient, avant de considérer leur intouchabilité, de faire un nécessaire rappel sur deux autres ennemis séculaires du christianisme, de l’Eglise catholique et de la France fabriqués par le judaïsme rabbinique Kabbaliste et talmudiste…

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07/06/2017

L'Antéchrist ou postérité du serpent

Dans le Nouveau Testament, c’est Saint Jean qui utilise le mot « Antéchrist » (1) dans sa première épître en nous précisant que sa venue est précédée de « plusieurs antéchrists »...

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12/04/2017

Laïcité révolutionnaire - 2 ou tout restaurer dans le Christ - 1

Pour un homme politique catholique serait-ce un gros mot d’en référer au Christ et à l’enseignement de l’Eglise dans une assemblée parlementaire qui doit légiférer pour un peuple à majorité catholique ? D’en référer à leurs enseignements moraux ?...

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25/01/2017

Caractéristiques de l'Antéchrist

     L’état d’esprit quasi général étant constitué soit d’indifférentisme religieux, soit d’une frénésie de spiritualité en tous genres, il m’a paru bon d’aborder cette question de l’Antéchrist et les moyens mis en œuvre pour favoriser son apparition...

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25/07/2016

La non-célébration du Sabbat : Motif 5

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Fête de Saint Christophe

(Martyr  254)

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FAUT-IL OBSERVER LE SABBAT ? - 8

 

LA NON-CELEBRATION DU SABBAT : MOTIF 5

 

     CINQUIEME MOTIF :

     - Pour que les maîtres témoignent de la bonté envers leurs subordonnés

« Observez le jour du sabbat, et ayez soin de le sanctifier, selon que le Seigneur votre Dieu vous l’a ordonné. Vous travaillerez pendant six jours, et vous ferez alors tous vos ouvrages. Mais le septième jour est celui du sabbat, c’est-à-dire du jour de repos du Seigneur votre Dieu. Vous ne ferez aucune œuvre servile ce jour-là, ni vous, ni votre fils, ni votre fille, ni votre serviteur, ni votre servante, ni votre bœuf, ni votre âne, ni aucune de vos bêtes, ni l’étranger qui est au milieu de vous ; afin que votre serviteur et votre servante se reposent comme vous. » (Deutéronome V, 12-14) 

     En effet, en mentionnant ce cinquième motif, saint Thomas fait observer que :

« Certains hommes en effet, cruels à eux-mêmes et aux leurs, ne cessent jamais de travailler pour le gain ; et c’est le fait surtout des Juifs, à cause de leur extrême avarice. »

     Comme quoi la réputation sur la cupidité juive demeure constante à travers les siècles, et sous toutes les latitudes. (1)

     Récapitulons les cinq motifs qui justifièrent la promulgation du précepte de la sanctification du Sabbat et ses significations et applications dans le temps :

    * En souvenir de la première création « souviens-toi » pour les Juifs, dans la seconde création en Jésus-Christ pour les chrétiens, et pour détruire l’erreur de l’éternité du monde.

    * Pour nous instruire dans la foi au Rédempteur, et dans le repos de sa chair dans le tombeau.

    * Pour figurer à l’avance le repos des labeurs de la vie présente par le repos de l’éternité promis par Dieu.

    * Pour que l’homme ravive en lui l’amour de Dieu par la prière et la louange.

    * Pour que les maîtres ou les employeurs témoignent de la bonté en accordant du repos à leurs serviteurs ou employés.

(A suivre…« La non-célébration du Sabbat : Le rôle de l’Eglise »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) C’est comme membre de la secte des négateurs de complots ou de manipulations et mensonges étatiques, de surcroît fondamentaliste et radicalisé de la République et de la laïcité, que l’ombrageux et très agité M. Valls - prenant de plus en plus de français pour des imbéciles ou des oublieux du passé - se constitue grand défenseur et louangeur, devant l’Eternel, des Juifs déicides et talmudisés. Il doit être sous influence, ou sous hypnose, pour faire preuve d’un tel aveuglement spirituel en refusant de voir la cupidité séculaire et la totalité de la réalité historique de l’ « l’avant-garde de la République » et leurs néfastes conséquences morales, philosophiques, sociales et politiques sur la société française, et le monde en général.

René Pellegrini

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06/12/2015

Le national-socialisme

     Le mot nazisme habituellement utilisé pour désigner l’idéologie politique d’Hitler, tend à faire disparaître et à camoufler son origine, ainsi qu’un mot (socialisme) qui résonnerait mal aux oreilles de ceux qui passent pour les grands défenseurs de la cause prolétarienne et du genre humain…

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24/11/2015

Les déclarations du Prince - 2

Ensuite, le Prince se déclare « prêt à assumer des responsabilités politiques » (en italique dans le texte). Bien, fort bien, mais le problème c’est d’attendre ces responsabilités d’un « appel » non pas de Dieu, ou du peuple le sollicitant pour régner de la part de Dieu, ce qui paraît au moins évident, du moins non choquant, pour un prétendant au trône chrétien des Rois de France soucieux de gouverner le pays selon des lois chrétiennes, mais, vous avez bien lu…

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18/11/2015

Attentats et état d'urgence

     Suite aux attentats terroristes revendiqués par Daech, du 13 novembre 2015, le Président de la République, M. François Hollande a décrété l’Etat d’urgence sur le territoire national.

     La France est-elle en sécurité pour autant ?

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15/06/2015

1789 et l'Etat islamique

On prête à Voltaire d’avoir écrit : « Le mensonge n'est un vice que quand il fait mal. C'est une très grande vertu quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement…

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22/01/2015

Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Israël, je ne suis pas Juif

Je ne me sens pas du tout en communauté d’esprit avec les vomissements, les insanités et les offenses continuelles pour le plaisir, déversés par ce torchon qui prévoit un tirage de sept millions d’exemplaires (???) C’est dire le niveau atteint par une certaine population et son goût pour le scatologique et l’esprit des pissotières

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12/10/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 4 : La charité

 

 

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02/06/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 2

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Fête de Saint Jean d’Urtica

(Confesseur † 1163)

 

LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ?  - 2 

     Prenons bien garde que la contre-révolution catholique n’est pas une révolution à l’envers - du genre œil pour œil, dent pour dent - mais le contraire de la Révolution. Il faut donc que sa forme constitutive, ou essence, soit celle d’une société chrétienne se substituant à la forme révolutionnaire. 

     Cette forme ou essence révolutionnaire sur laquelle s’appuie la Révolution qui, depuis 1789, fait massivement déraisonner les hommes (1) est constituée par ce qui est pompeusement appelé '' les Immortels principes de 1789 '', à savoir : les faux principes maçonniques de « Liberté Egalité Fraternité » fondés : 

- d’une part, sur le refus, voire la haine, de l’ordre social chrétien, de la culture chrétienne, de la structure sociale et familiale chrétiennes et, son remplacement par la mise en place de processus ''éducatifs'', culturels et politiques judéo-maçonnisés destinés à corrompre et à subvertir tout ce qui revêt un caractère catholique, pour empêcher toute tentative de restauration chrétienne et, 

- d’autre part, sur le déploiement de l’immoralité entretenue journellement par tous les supports qu’offrent les milieux de la mode, de la presse, de la télévision, des variétés, du cinéma, etc., à laquelle s’ajoute la pratique du mensonge socialisé. 

     Cette animosité antichrétienne attestée, depuis l’origine, par les horreurs et les inhumanités de ses premiers agissements contre une population bien ciblée, sa continuité avec ses guerres révolutionnaires exportatrices de ces faux principes, ses conflits sociaux permanents entre classes sociales, la progressive dégénérescence morale de la société et, aboutissement logique de ce satanique et perpétuel esprit de révolte, les conséquences désastreuses actuelles, et pourtant provisoires, car n’ayant pas encore atteint la plénitude de leur ignoble application pratique : celles-ci se dissimulant toujours, et subtilement, derrière les mots mobilisateurs à la sonorité agréable, mais trompeuse, des faux principes républicains.

     Il faut bien comprendre et insister sur cette vérité : la nature d’une chose lui est donnée par sa forme (sens métaphysique du terme) ou essence. Pour l’institution révolutionnaire cette forme est constituée par : «  Liberté , égalité, fraternité ». 

     En utilisant le triptyque révolutionnaire, la Révolution posera la liberté et l’égalité pour qu’elles se substituent à la hiérarchie sur laquelle est fondée l’ordre social chrétien et la contre-révolution catholique, pour les renverser et les détruire. Celles-ci étant posées, pour mettre en acte la Révolution, lui donner l’existence, il faut lui ajouter la fraternité qui s’opposera à l’essence de l’ordre catholique : la vérité et la charité. De façon opposée, pour acter ou donner l’existence à la contre-révolution et à l’ordre catholique, il faut ajouter la hiérarchie à la vérité et la charité. 

     Toute association, institution ou oeuvre – monarchique, politique, sociale ou syndicale – fondée (ou revendiquant) le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est d’essence révolutionnaire. Tous les mouvements de l’échiquier politique, sans exception, sont tombés dans ce travers.

     Il en va de même pour tout mouvement qui se voudrait contre-révolutionnaire en adoptant ce triptyque. Ce mouvement pourrait s’afficher avec des bannières ou des cocardes à l’effigie du Christ-roi, du Cœur sacré de Jésus et ne tolérer en son sein que des catholiques, la forme adoptée en ferait néanmoins un mouvement révolutionnaire car, il faut le répéter, la nature d’une chose lui est conférée par sa forme. D’où la grande prudence que doivent manifester les Catholiques, sur la structuration d’une association, d’une œuvre ou d’un mouvement catholique avant de s’y engager, ou d’obéir à ces mots d’ordre, car le chant des Alléluia n’y changera rien.

     Pour combattre l’hérésie politique et sociale qu’est la Révolution, et sa trilogie satanique issue de la complicité des synagogues et des loges maçonniques contre la société chrétienne, il faut avoir le courage de rompre avec ce qui lui permet d’exister : la fraternité révolutionnaire, et lui opposer le forme de la contre-révolution « Vérité, charité, hiérarchie » en lui soumettant notre intelligence et notre volonté. Ce n’est que cette forme qui est véritablement catholique et contre-révolutionnaire. Hors d’elle, et de ce courage, c’est l’échec assuré et œuvrer, encore et toujours, pour la Révolution, ou comme le disait Blanc de Saint Bonnet « (…) ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! »

     Dans les prochains articles nous examinerons chacun des termes de la trilogie contre- révolutionnaire, en commençant par la Vérité.

(A suivre…« La contre-révolution, qu’est-ce à dire ? – 3 : La vérité »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Les hommes constituent la ''matière'' nécessaire en acceptent de se faire imposer cette forme révolutionnaire.

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21/04/2014

Faut-il voter ? - 6 : Le vote blanc - 2

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Fête de Saint Anselme

(Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l’Eglise 1109)

 

FAUT-IL VOTER ? – 6 

 

 LE VOTE BLANC – 2

 

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     La question que doit se poser un Catholique avant d’aller voter, s’il croit encore au Père Noël des adultes, et à la sortie du bourbier par le suffrage universel du mensonge institutionnalisé et socialisé qu’est la démocratie révolutionnaire, est la suivante : où mon candidat place-t-il dans son programme politique le Christ, sa loi morale et sociale en tant que prétendant à mon vote ? Si vous déduisez, ou s’il vous répond lui-même, qu’en politique il faut faire abstraction de la religion c’est-à-dire, en réalité, de Jésus-Christ, alors, vous pouvez estimer qu’en face de vous se trouve un aveugle inconscient, doublé d’un parfait imbécile qui devrait revoir cette question sous l’angle de la foi et de la philosophie chrétienne (1) - et non s’appuyer sur celle issue de l’esprit révolutionnaire antichrist ou libéral - et qui, au surplus, abandonne la source vive de tout bien. Un aveugle qui se propose de conduire d’autres aveugles vers plus de bonheur, de justice et de stabilité sociale, en se faisant le convoyeur complaisant de l’entreprise de destruction familiale et sociale qu’est la Révolution antichrist et libérale. Vous pouvez donc aller à la pêche ou rester chez vous. Du moins, c’est ce que je fais depuis des décennies.

     Et, pour ceux qui hésiteraient d’aller voter, avec l’aide des média et de la presse serviles on ressortira le fameux barrage ''Front républicain'' avec la fausse peur du danger Front National (2) et l’épouvantail du danger fasciste – jusqu’à maintenant ça fonctionne à tous les coups -  car, bien entendu, les supposés ''monstres'' ne sont qu’à l’extrême droite ou chez les adversaires de la démocratie sans Dieu. A gauche, à condition de faire l’impasse sur les faits historiques (national socialisme de Hitler, communisme et goulags de Staline et consort) et de brûler les livres d’histoire, de parfaits angelots bien propres.


     Et, pour en terminer avec le devoir électoral, ces propos de la fin du XIXe siècle de Blanc de Saint Bonnet, non démentis par les faits actuels :

 « Quand cesserons-nous de demander des solutions à la Révolution ? » Sachons les tenir du Christianisme et de l’Eglise ! Dans ce chaos étrange où nous sommes, les bons, bien qu’ils aient les yeux tournés vers la lumière, resteront impuissants ! Pourquoi ? Parce qu’ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! Répétons-le à notre confusion : nous ne pouvons rien car nous sommes trop avant dans l’erreur. Pour relever l’ordre social il est besoin de la vérité totale. Or elle se montre à peine sur le seuil de nos cœurs. Au lieu, donc, d’assurer le retour de la santé et du bien, nous traînons la Révolution derrière nous. C’est nous qui ne sommes pas prêts. » (L’amour et la chute, Editions Vitte, 1898) 

     Il est grand temps de devenir adulte, de cesser, en tant que Catholiques, de « traîner la Révolution derrière nous en gardant les pieds dans la vase » (libérale et révolutionnaire) en regardant vers une tout autre direction, et en nous préparant à subir et à supporter la haine inextinguible de la République sans Dieu et de ses suppôts, car la Révolution sait très bien que ses véritables ennemis sont les antilibéraux, c‘est-à-dire ceux qui veulent que le Christ règne et retrouve ses droits sur la France, alors que les libéraux politiques et religieux de tout poil sont ses meilleurs auxiliaires et convoyeurs, en tant « qu’idiots utiles » comme disait Lénine.

  (A suivre…« Les prophéties sur la France – 1 : Préliminaire »…si Dieu veut)

P.S : Les articles sur « Les prophéties sur la France » ont été transférés » dans la rubrique : Politique – Prophéties sur la France

René Pellegrini

(1) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale. Elle est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre. Il n’y a pas de vraie politique sans morale. Or, celle-ci, avec la foi, est le domaine de compétence de l’Eglise. On comprend cette volonté satanique de séparer politique et religion et son martèlement incessant dans l’opinion publique par les révolutionnaires et leurs supplétifs inconscients. Ceci, afin de pouvoir déchristianiser plus facilement la France et lui proposer une politique de mœurs antichrétiennes, destinée à libérer et à satisfaire les désirs, les pulsions et les instincts les plus vils et dégradants.

(2) Afin d’éviter les mauvaises interprétations, les idées préconçues ou les procès d’intention, j’ai expliqué, sans ambiguïté, ma position sur cette question, en cinq articles, dans la rubrique : «  Politique – Le Front National. »

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03/04/2014

La fornication dans les Saintes Ecritures - 2

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Fête de Saint Richard

 

(Evêque de Chichester  1253)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 8

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 2

 

     En espérant que la grâce de Dieu et le désir de l’aimer et de le servir vous fassent être de ceux-là :

« C’est ce que quelques-uns de vous ont été, mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » (I Corinthiens VI, 11)

« Car autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière, (…) examinez ce qui est agréable à Dieu. » (Ephésiens V, 8-10)

     Pour aider à favoriser ce changement de comportement, ici-bas, pour vous-même et le plus grand nombre, vous devez choisir sur le plan temporel entre deux civilisations et deux types de société :

     - Vous mettre au service de la civilisation moderne - issue de la Révolution de 1789 - dans laquelle, aujourd’hui, tous les partis politiques, sans exception, ont unanimement œuvrés pour éjecter Dieu et Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions publiques de l’Etat, et, après plus de deux siècles de planification et de mûrissement des lois laïques, leurs conséquences logiques dans l’ordre moral : leurs retombées dans le domaine social, économique, financier et politique générant une course inexorable vers la fuite en avant, le mensonge éhonté, l’immoralité, la décadence, le paupérisme et, à plus ou moins long terme, la dictature politico-religieuse sans pitié d’un système idéologique qui ne distinguera pas, comme l’enseigne la doctrine de l’Eglise, entre ces deux pouvoirs (1) ou vous mettre au service de la civilisation et de la société chrétiennes et de ses lois évangéliques, pour le rétablissement moral, social, économique, financier et politique de la société.

    - Vous devez choisir entre le laxisme fou et l’impiété des lois et des suggestions laïques et républicaines sur les mœurs, ou les lois et les conseils éprouvés de la sagesse de Dieu sur cette question, en adoptant le programme de Notre-Seigneur, de Saint Paul et de l’enseignement de l’Eglise catholique préconisé par Saint Pie X : « Tout restaurer dans le Christ. » (Lettre sur le Sillon, 25 août 1910).

     Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, en politique (2) comme en religion, de positionnement intermédiaire agréé par Dieu, et ce, depuis le Livre de la Genèse III, 15 jusqu’au Livre de l’Apocalypse III, 16 dans lequel Dieu vomit les tièdes.

     - Vous devez vous placer et travailler sous l’étendard de la Révolution, sa laïcité et sa ‘’morale’’ sataniques avec pour finalité la damnation éternelle, ou vous placer et oeuvrer sous l’étendard des béatitudes et des enseignements moraux de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de l’Eglise avec comme finalité la félicité éternelle.

     Face à la barbarie qui s’annonce Vous n’avez plus d’autre alternative.

« Car c’est par lui (Jésus-Christ) que toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre (…) Et lui-même est le chef du corps de l’Eglise (…) Parce qu’il a plu au Père que toute plénitude habitât en lui ; et par lui de se réconcilier toutes choses, pacifiant par le sang de sa croix, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux. » (Saint Paul aux Colossiens I, 16-20)

René Pellegrini

(1) Je dis bien distinction entre politique et religion et non séparation comme les abrutis de 1905 l’ont votée pour pouvoir s’accaparer la sphère morale et poursuivre avec ténacité et implacabilité la déchristianisation de la France, avec les conséquences que l’on voit de nos jours.

(2) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale qui se divise en trois parties : l’éthique ou art de la conduite individuelle, la politique ou art de gouverner une cité et l’économie ou art de la gestion familiale. La politique est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre.

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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