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24/05/2017

Election législative 2017

Si les programmes seront plus ou moins différents selon les idéologies destinées à les mettre en œuvre, ils ont tous un point commun : le silence assourdissant sur Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si cela peut se comprendre d’hommes politiques athées ou agnostiques, ça l’est beaucoup moins pour des prétendants à la députation qui se proclament chrétiens. On me répondra... 

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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14/10/2012

La Renaissance ou le triomphe du paganisme

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Fête de Saint Burchard

(Evêque de Wurtzbourg, Confesseur 791)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 1

 

AVANT-PROPOS : LA RENAISSANcE OU LE TRIOMPHE DU PAGANISME 

1789,1958,apostasie,argent,avortement,bien-être,bonheur,catholique,catholiques,césarisme,chair,citoyens,clônage,concubinage,contraception,créatures,de gaulle,dictature,dieu,divinisation,divinité,divorce,eglise catholique,émancipation,eugénisme,euthanasie,évêques,fille aînée de l'eglise,foi,force,franc-maçonnerie,france,incarnation,incroyance,indifférence,indifférentisme,iniquité,innocents,jésus-christ,judaïsme,mariage civil,massacre,misère,morale,naturalisme,nouvel ordre mondial,pacs,paganisme,perversion,plaisir     Avant d’aborder l’étude de cette Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ, un avant-propos sans doute utile, sur le méthodique et implacable mécanisme qui amènera la France, après l’irrévérencieuse exclusion de Dieu par la constitution révolutionnaire de 1789, à s’installer dans l’apostasie et à l’officialiser de nouveau, législativement et publiquement, en 1958, par un référendum initié par le ''catholique'' mais Franc-maçon Charles De Gaulle, faisant ainsi de la France une « République laïque » c’est-à-dire étrangère à Dieu, après qu’il ait permis, vers la fin 1943, et pour cause, la restauration de la Franc-maçonnerie, ennemie séculaire de l’Eglise catholique avec le judaïsme kabbalistique et rabbinique. Référendum inique avalisé par la majorité des catholiques - très majoritairement démocrates politiquement - après les encouragements donnés par un groupe d’évêques et de cardinaux français. 

     Dire que la France est en état d’apostasie religieuse, par son adhésion au naturalisme politique, ne doit plus étonner grand monde, sauf ceux qui font litière de la foi et de ses exigences dans l’analyse religieuse, sociale et politique de la « fille aînée de l’Eglise »    

     Cette apostasie remonte chronologiquement, dans ses prémices, à ce qui a été pompeusement appelé la ''Renaissance'' c’est-à-dire un mouvement littéraire, artistique et scientifique fondé sur l’imitation de l’Antiquité et qui naquit à Florence, en Italie, dès la première moitié du « quattrocento » (période s’étendant approximativement de la fin du XIVe au XVe siècle), et que François Ier, fasciné par l’Italie, introduisit dans notre pays au début du XVIe siècle.   

     Ce mot de Renaissance, ouvrant la voie à la Réforme protestante et à la Révolution de 1789, fut en réalité comme un cri de guerre annonçant une incroyable résurrection du paganisme en terre chrétienne. Cette paganisation de la société française qui a eu, qui a, et qui aura des conséquences ultimes très graves se caractérise par :  

ITrois éléments constitutifs  

     1 – L’élément intellectuel : émancipation de la raison ou rationalisme.  

     2 – L’élément moral        : émancipation de la chair ou sensualisme.  

     3 – L’élément social qui rend le divin et le social identiques en confondant :  

     * La divinité avec telles créatures ou l’ensemble des créatures par la divinisation de la nature ou l’annexion de Dieu à la nature  

     * La religion et les devoirs civiques avec le culte compris dans les fonctions du citoyen. Ce culte des citoyens s’adressant à l’Etat, soit directement, soit à travers une religion officielle.     

IITrois grands caractères spécifiques qui apparaissent lorsque ces éléments constitutifs sont parvenus à leur développement complet :  

     1 - En matière religieuse :  

- L’incroyance parmi les lettrés  

- L’indifférence parmi le peuple qui, du moment qu’il a du pain, des jeux et des plaisirs  sensuels en tous genres et à outrance, se satisfait de ces choses considérées comme  la quintessence du bonheur humain.  

- L’indifférence politique en vertu de laquelle toutes les religions sont également bonnes et également mauvaises aux yeux des gouvernements. Postulat de l’indifférentisme religieux que doivent adopter et proclamer nos hypocrites hommes et femmes politiques dits catholiques pour pouvoir faire carrière.    

     2 - En matière sociale :  

     Une civilisation matérielle très avancée, très corrompue et corruptrice parce qu’elle ne pense qu’au bien-être matériel de l’homme et produit deux grands résultats : le luxe scandaleux d’un petit nombre, et la misère toujours plus grande d’un nombre toujours plus important.  

     3 - En matière morale :  

     Une fièvre ardente de l’argent et du plaisir accaparant toutes les préoccupations et qui pousse sinon au mépris de la loi au moins à celui de la morale :     

- la légalisation du divorce, du mariage civil, du concubinage, du Pacs et de la perversion sexuelle masculine et féminine qui s’étale, sans aucune honte, dans toutes les classes sociales, la contraception, le lâche et criminel avortement qui souligne au passage la putréfaction intellectuelle et morale de ses législateurs et souscripteurs qui, s’en prenant à des êtres sans défense, réalisent froidement un odieux massacre des innocents, bénéficiant au surplus du remboursement de la Sécurité Sociale et, comme on n’arrête pas le ''progrès'' (surtout dans la dégénérescence et l’avilissement moral), avec en ligne de mire l’euthanasie (déjà à l’oeuvre), l’eugénisme et le clonage à grande échelle, si Dieu n’y met un terme jugeant que l’iniquité est à son comble.  

     Ces éléments constitutifs du paganisme lui font atteindre son apogée lorsque, selon les modèles de l’Antiquité (la référence de la ''Renaissance''), un quatrième caractère apparaît : le Césarisme c’est-à-dire la concentration dans la main d’un seul homme, à la fois souverain pontife et empereur, de tout pouvoir religieux et social ou politique, ce qui n’est autre que le règne absolu de la force : la dictature et la tyrannie, la phase ultime de l’incarnation de l’homme sans Dieu.     

(A suivre…« Traduction politique du Nouvel Ordre Mondial »…si Dieu veut) 

René Pellegrini

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01/01/2012

The Renaissance or the triumph of paganism

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The article in French is here: http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/10/la-...

THE RENAISSANCE OR THE TRIUMPH OF PAGANISM

     Before beginning the study of this universal Kingship - social and political - of our Lord Jesus Christ, a foreword probably useful, the methodical and relentless mechanism that will lead France after the irreverent exclusion of God revolutionary constitution of 1789, to settle in apostasy and formalize new, legislatively and publicly in 1958 by a referendum initiated by the 'Catholic' but Freemason Charles de Gaulle, thus France a "republic secular " that is to say, foreign to God, after he allowed the late 1943, and for good reason, restoration of Freemasonry, ancient enemy of the Catholic Church with kabbalistic and rabbinic Judaism. iniquitous referendum endorsed by the majority of Catholics - overwhelmingly Democrats politically - after the encouragement given by a group of French bishops and cardinals.

     To say that France is in a state of religious apostasy, by joining the political naturalism, should no longer surprise many people, except those who litter the faith and its requirements analysis in religious, social and political " eldest daughter of the Church "    

     This apostasy chronologically back in its beginnings, what was pompously called the '' Renaissance '' that is to say, a literary movement, art and science based on the imitation of antiquity who was born in Florence in Italy in the first half of the "quattrocento" (period extending approximately from the late fourteenth to fifteenth century), and François Ier, fascinated by Italy, introduced in our country in the early sixteenth century.   

     This Renaissance word, paving the way for the Protestant Reformation and the Revolution of 1789, was in fact a war cry announcing an incredible revival of paganism in Christian lands. This paganization of French society which had, who, and who will have very serious ultimate consequences is characterized by :  

I Three components  

     1 - The intellectual element: emancipation of reason or rationalism.  

     2 - The moral element: emancipation of the flesh or sensationalism.  

     3 - The social element that makes the divine and the same social confusing:  

     *  The deity with such creatures and all creatures by the deification of nature or the annexation of God in nature  

     * Religion and civic duties with the cult included in the functions of the citizen. This cult of citizens addressing the State, either directly or through an official religion.     

II Three large specific characters that appear when these elements reached their full development:  

     1 - In religious matters  :  

- Unbelief among scholars  

- The indifference among the people that the moment he has work, games and sensual pleasures of all kinds and to excess, is satisfied with these things considered the quintessence of human happiness.  

- Political indifference under which all religions are equally good and equally bad in the eyes of governments. Postulate of religious indifference that must adopt and proclaim our hypocritical men and told Catholic politicians to be able to make a career.    

     2 - In social matters :  

     A material civilization very advanced, very corrupt and corrupting because it thinks only of material well-being of man and produces two great results: the scandalous luxury of the few, and the increasing misery of a growing number.  

     3 - In moral terms :  

     A burning fever of money and pleasure monopolizing all concerns and pushes otherwise in violation of the law at least to that of morality:     

- the legalization of divorce, civil marriage, cohabitation, PACS and male and female sexual perversion which spreads without any shame, in all social classes, contraception, cowardly and criminal abortion note in passing the intellectual and moral decay of its legislators and underwriters, picking on defenseless people, coldly realize a heinous massacre of the innocents, enjoying the surplus refund of Social Security and, as we do not stop '' progress '' (especially in the degeneration and moral degradation), with line of sight euthanasia (already at work), eugenics and the large-scale cloning, if God puts a stop judging lawlessness is at its peak.  

     These elements of paganism make it reach its climax when, according to ancient models (the reference to the '' Renaissance ''), a fourth character appears: the Caesarism that is to say the concentration in the hand one man, both pope and emperor of any power or religious and social policy, which is no other than the absolute rule of force: the dictatorship and tyranny, the final phase of the incarnation of man without God.     

(Continued ... "political translation of the New World Order" ... God willing)