Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/11/2015

La Royauté du Christ sur les individus ou particuliers

     Comme le démontreront les différents articles sur la Royauté du Christ, les affirmations du Pape montreront que Notre-Seigneur n’est pas un Roi qui doit régner uniquement dans les cœurs. Bien entendu, c’est d’abord là qu’il doit régner en priorité, car comment pourrait-il régner ailleurs : sur nos familles, sur la cité, sur les institutions nationales, s’il ne commence pas par régner dans nos cœurs et les imprégner ? C’est une condition essentielle, en même temps qu’une évidence de bon sens…

Lire la suite

11/03/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 5

Quant au salut de l’homme, Dieu le rend toujours possible, et l’obtient bien plus glorieusement par la guerre que par la paix. Dans l’ordre actuel, un seul juste qui se sauve, dit quelque par saint Augustin, procure plus de gloire à Dieu que ne peuvent lui en ôter mille pécheurs qui se perdent... 

Lire la suite

21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

     Mon ami (e), mon frère, ouvre bien ton cœur et ton intelligence car l’histoire du Père Taulère que tu vas lire est l’application pratique, dans l'adversité, de l’enseignement de Notre-Seigneur. Le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection : la conformité à la volonté de Dieu.

*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

22/11/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 6

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Cécile (1)

(Vierge et martyre 232)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 6 

 

adorer,âme,ange,apostat,châtiment,chute,ciel,combat,création,créé,déification,désir,dieux,dignité,division,dogme,ennemi,envie,feu,fini,genre humain,gloire,grâce,image de dieu,impie,incréé,infini,jalousie,justice,lucifer,médiateur,monde surnaturel,mystère de l’incarnation,nature angélique,nature humaine,oraison,orgueil,pauvre,plaie,rebelle,récompense,ressemblance,révolte,sang,semblable à dieu,sueur,union hypostatique,verbe éternel,vierge     Ensuite, la jalousie des anges n’a pu avoir que deux objets : Dieu ou l’homme. A l’égard de Dieu, vouloir être semblable à Dieu, égal à Dieu, considéré en lui-même, et abstraction faîte du mystère de l’incarnation, est un désir que l’ange n’a pu avoir : « Ce désir, dit saint Thomas, est absurde et contre nature ; et l’ange le savait ». (2)

L’homme a donc été l’objet de la jalousie de Lucifer.

« C’est par la jalousie qu’il eut contre l’homme, dit saint Irénée, que l’ange devint apostat et ennemi du genre humain ». (3) Mais, ainsi que nous l’avons vu, l’ange n’avait aucune raison d’envier la dignité naturelle de l’homme. Cette dignité consiste dans la création à l’image et à la ressemblance de Dieu. Or, l’ange lui-même est fait à l’image de Dieu, et même d’une manière plus parfaite que l’homme (4). Une seule chose élevait l’homme au-dessus de l’ange et pouvait exciter sa jalousie : c’est l’union hypostatique.

     Si le dogme de l’incarnation, considéré en lui-même, suffit pour expliquer la chute de Lucifer ; il l’explique mieux encore, envisagé dans ses relations et dans ses effets. D’une part, ce mystère est le fondement et la clef de tout le plan divin, aussi bien dans l’ordre de la nature que dans celui de la grâce. D’autre part, il exigeait des anges, pour être accepté, le plus grand acte d’abnégation : acte sublime en rapport avec la sublime récompense qui devait le couronner.

     Descendue de Dieu, toute la création, matérielle, humaine et angélique, doit remonter à Dieu ; car le Seigneur a tout fait pour lui et pour lui seul (5). Mais une distance infinie sépare le créé de l’incréé. Pour la combler, un médiateur est nécessaire, et, puisqu’il est nécessaire, il se trouvera. Formant le point de jonction et comme la soudure du fini et de l’infini, ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu (6).

     Quel sera-t-il ? Evidemment celui qui, ayant fait toutes choses, ne peut laisser son ouvrage imparfait : ce sera le Verbe éternel. A la nature divine il unira hypostatiquement la nature humaine, dans laquelle se donnent rendez-vous la création matérielle et la création spirituelle. Grâce à cette union, dans une même personne, de l’Être divin et de l’être humain, du fini et de l’infini, Dieu sera homme, et l’homme sera Dieu. Ce Dieu-homme deviendra la déification de toutes choses, principe de grâce et condition de gloire, même pour les anges, qui devront l’adorer comme leur Seigneur et leur Maître (7).

     Un homme Dieu, une vierge-mère, l’élévation la plus haute de l’être le plus bas, la nature humaine préférée à la nature angélique, l’obligation d’adorer, dans un Homme-Dieu, leur inférieur devenu leur supérieur ! A cette révélation, l’orgueil de Lucifer se révolte, sa jalousie éclate. Dieu l’a vu. Rapide comme la foudre, la justice frappe le rebelle et ses complices, dans ces dispositions coupables qui, en éternisant leur crime, éternisent leur châtiment. Tel est le grand combat dont parle saint Jean.

     Le ciel en fut le premier théâtre : la terre en sera le second.

(A suivre…« Conséquences de cette division - 1 »…si Dieu veut)

(1) Elle naquit à Rome de parents illustres et riches. Ayant refusé de sacrifier aux dieux, le préfet Almaque la fit enfermer dans une étuve en sa maison, et y mettre le feu pour l’étouffer dans la chaleur du poêle. Notre-Seigneur la protégea pendant vingt-quatre heures sans qu’elle versât une seule goutte de sueur. L’ayant appris, Almaque lui envoya un homme pour lui trancher la tête. Le bourreau lui donna trois coups sans pouvoir couper le col. Des assistants recueillir le sang de sa plaie avec des éponges et des linges. Elle demanda à Notre-Seigneur de lui laisser encore trois jours de vie afin de pouvoir distribuer ses biens aux pauvres, ensuite, pendant qu’elle était en oraison, son âme s’envola vers son époux.

(2) Somme théologique, Pars I, q.LVIII, art. 3.

(3) Saint Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, cap. LXXVIII.

(4) Saint Augustin, De Trinitate, lib. XII, cap.VII

(5) Textes bibliques en latin (seules les références bibliques sont données) :

« Le Seigneur a opéré toutes choses pour lui-même. L’impie même pour le jour mauvais ». (Proverbes XVI, 4)

« Je suis le Seigneur, c’est là mon nom ; je ne donnerai pas ma gloire à un autre (…) ».(Isaïe XLII, 8)

(6) Saint Augustin, Soliloques, cap. VI.

(7) Saint Augustin, Sermon XIII, de tempo

Capture05.jpg

adorer,âme,ange,apostat,châtiment,chute,ciel,combat,création,créé,déification,désir,dieux,dignité,division,dogme,ennemi,envie,feu,fini,genre humain,gloire,grâce,image de dieu,impie,incréé,infini,jalousie,justice,lucifer,médiateur,monde surnaturel,mystère de l’incarnation,nature angélique,nature humaine,oraison,orgueil,pauvre,plaie,rebelle,récompense,ressemblance,révolte,sang,semblable à dieu,sueur,union hypostatique,verbe éternel,vierge

23/10/2013

Preuves scripturaires : Ancien Testament - 2

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de saint Jean de Capistran

(De l’Ordre des Frères-Mineurs 1456)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 10

 

PREUVES SCRIPTURAIRES : ANCIEN TESTAMENT - 2

 

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision « Au temps de ces royaumes, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et ce royaume ne sera pas livré à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous les autres royaumes, et lui-même subsistera éternellement» (Daniel II, 44)

     Si, étant humaines, les monarchies terrestres sont changeantes et peuvent être brisées passant d’un conquérant à un autre, le royaume du Messie ne sera jamais détruit car l’origine de ce royaume est céleste et divine « le Dieu du ciel suscitera »

« Je regardais donc dans la vision de nuit, et voici comme le fils d’un homme qui venait avec les nuées du ciel (…) et tous les peuples, les tribus et les langues le servirent ; sa puissance est une puissance éternelle qui ne lui sera pas enlevée, et son royaume ne sera pas détruit. » (Daniel VII, 13 et 14) 

     Jésus s’attribue l’expression « fils d’homme » en divers endroits de l’Evangile. En saint Mathieu VIII, 20 ; XXIV, 30 et XXVI, 64.

« Sois transportée d’allégresse, fille de Sion, pousse des cris de joie, fille de Jérusalem. Voici ton roi vient à toi, juste et sauveur, il est pauvre, et monté sur une ânesse et le poulain d’une ânesse. » (Zacharie IX, 9)

     Prophétie réalisée à la lettre lors de l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem. Pour le peuple «  Joie » et «  allégresse » car le Messie promis et attendu par les Juifs, l’héritier du trône de David, va faire son entrée au milieu d’eux. Il est « juste » : c’est une qualité essentielle pour un roi car une de ses principales fonctions est de rendre la justice.

     Tous ces textes mettent en évidence :

     - le destinataire de cette domination royale : Le Fils de Dieu, le Verbe incarné ou Jésus-Christ. 

     - l’amplitude universelle de la royauté de Jésus-Christ. 

     - l’indestructibilité de ce royaume.    

     - l’éternité de cette royauté.

     Ces citations de l’Ancien Testament qui permettent d’étayer la doctrine du Christ – Roi ne sont pas exhaustives, le Pape précisant : 

« Nous avons recueilli quelques témoignages dans les livres de l’Ancien Testament » 

    (A suivre…« Preuves scripturaires de la royauté de Jésus-Christ : Nouveau Testament »…si Dieu veut)

René Pellegrini

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision

allégresse,ânesse,ancien testament,chrétiens,christ-roi,ciel,conquérant,cris,désirs,dieu,domination,estime de dieu,éternité,fils de dieu,fille de sion,fils de l'homme,héritier,indestructibilité,jérusalem,jésus-christ,joie,juifs,juste,justice,lâches,langue,messie,monarchie,nuit,obéissance,pauvre,peuple,poulain,puissance,royaume,royauté,sauveur,sion,tribu,trône de david,verbe incarné,vision

29/09/2013

La communion spirituelle

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête du Bienheureux Jean de Montmirel (1)

(Religieux cistercien 1217

 

LA COMMUNION SPIRITUELLE  

 

1789,abjection,agneau,ambition,âme,amour,assemblée nationale,Âge des ténèbres,bête immonde,bonté,charité,communion,confiance,contrition,croix,démocratie,dieu,droits de l'homme,eucharistie,faute,foi,grâce,genre humain,guerre,hollande,humanisme,hypocrisie,jésus-christ,lépreux,massacre,mérite,miséricorde,pauvre,péché mortel,piété,religieux,sacrement,salut,sang,sarkozy,sauveur,siècle des lumières,vanité,volonté      O Jésus, mon aimable Sauveur, que je voudrais en ce moment, m’approcher de votre Table sainte, plein de confiance, non en mes propres mérites, mais en votre infinie bonté ! Que je voudrais aller à Vous, Source de miséricorde ; être guéri par Vous, divin Médecin de mon âme ; chercher en Vous mon appui, en Vous, Seigneur, qui serez un jour mon Juge, mais qui ne voulez être, maintenant, que mon Sauveur ! 

     Je vous aime, ô Jésus, Agneau divin, innocente Victime, immolée par amour sur la Croix, pour moi et pour le salut du genre humain. O mon Dieu, souvenez-vous de votre humble créature, rachetée de votre Sang ! Je me repens de vous avoir offensé, et je désire réparer mes fautes par les efforts que je ferai pour obéir à votre sainte volonté.  

     O bon Jésus, qui, par votre grâce toute-puissante, me fortifiez contre les ennemis de mon âme et de mon corps, faîtes que bientôt, purifié de toute souillure, j’aie le bonheur de vous recevoir dans la Sainte Eucharistie, afin de travailler avec une constante générosité, à l’oeuvre de mon salut. Ainsi soit-il. 

NOTA BENE :

     Si vous ne communiez pas sacramentellement, faites du moins la communion spirituelle. Elle consiste à désirer, avec foi et amour, recevoir Notre-Seigneur, dans le Sacrement de l’Eucharistie.

     Si vous avez le malheur d’être en état de péché mortel, implorez d’abord la miséricorde divine par un acte de contrition.

     Pour cette communion spirituelle, vous pouvez, par exemple, réciter lentement les actes ci-dessus, essayant d’avoir les sentiments qu’ils expriment.  

(1) Avant de devenir religieux c’était un prince très valeureux, seigneur de Montmirel, de la Ferté-Faucher et Ancoul, d’Oisy, Crévecoeur, Trèmes, Gandeluz, châtelain de Cambrai, et vicomte de Meaux. Sa charité était grande envers les pauvres, les ayant d’ordinaire à sa table, leur offrant d’ordinaire son lit pendant que lui reposait sur la terre nue. Sa piété était grande, sa charité singulière avec les lépreux, se mettant à genoux devant eux, baisant leurs mains et le visage. Un jour, rencontrant un lépreux, il lui donna sa tunique brochée d’or et prit en échange sa chemise infectée. En une autre circonstance il échangea son cheval de grand prix contre la chétive monture d’un lépreux : en somme l’âge des ténèbres.

- Maintenant, essayez d’imaginer ce type de comportement de la part de dirigeants politiques bouffis d’humanisme verbal, tels que, par exemple,  Messieurs Sarkozy, Hollande, leur suite, et ceux qui pontifient à l’Assemblée Nationale et dans les différents ministères. Ces thuriféraires et chantres '' éclairés '' du soi-disant siècle des Lumières, de la démocratie et des Droits de l’homme sans Dieu. Il n’y a pas photo entre ces hommes ruisselants d’ambition, de vanité, d’hypocrisie, et les comportements de grands personnages de cet âge dit des ténèbres. On connaît bien une des méthodes de la bête immonde révolutionnaire et voltairienne : Pour paraître propre, focaliser constamment et exagérer outre mesure sur « âge des ténèbres » pour qu'il devienne un réflexe collectif d'abjection, chargé de tous les maux, servant de réceptacle hideux destiné à lui renvoyer - en s’efforçant mensongèrement de les rendre comparables par la simple allusion à cette époque - toutes les bassesses, ignominies, guerres, massacres, tortures, tragédies et horreurs qui ont pu se commettre de façon incessante depuis 1789 et, ainsi salir, le plus possible et sans nuance, ce qui fût avant cette sinistre date dont, mondialement, nous n’avons pas fini de manger les fruits amers et sataniques.

René Pellegrini

Capture05.jpg

1789,abjection,agneau,ambition,âme,amour,assemblée nationale,Âge des ténèbres,bête immonde,bonté,charité,communion,confiance,contrition,croix,démocratie,dieu,droits de l'homme,eucharistie,faute,foi,grâce,genre humain,guerre,hollande,humanisme,hypocrisie,jésus-christ,lépreux,massacre,mérite,miséricorde,pauvre,péché mortel,piété,religieux,sacrement,salut,sang,sarkozy,sauveur,siècle des lumières,vanité,volonté

17/09/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 4

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Lambert 

 (Evêque et martyr 688) (1)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 4

adultère,agneau,ange,béatitude surnaturelle,beauté,brebis,chef,ciel,conscience,conservation,création,créature,désir,division,dogme,droite de dieu,enfer,essence,feu,foi,force,grâce de dieu,hiérarchie,honneur,infini,jésus-christ,liberté,lucifer,martyr,médiateur,mérite,monde surnaturel,nature angélique,nature humaine,noblesse,oecuménisme,passion,pauvre,péché,pureté,ressemblance avec dieu,sainteté,sang,suggestion,union hypostatique,vanité,verbe incarné,vérité,voleur     Au même instant, les bons anges, se souvenant de la grâce de Dieu, principe de tous les biens, et connaissant par la foi la passion du vrai médiateur, le Verbe incarné, auquel les décrets éternels avaient réservé la place et l’office de médiateur, dont Lucifer voulait s’emparer, ne voulurent point s’associer à sa rapine. Ils lui résistèrent ; et, grâce au mérite de la passion du Christ prévue, ils vainquirent par le sang de l’Agneau. C’est ainsi que la gravitation vers Dieu, que, dès le premier instant de la création, ils avaient commencée, partie par inclination naturelle, partie par impulsion de la grâce, librement, mais imparfaitement, ils la conquirent en pleine et parfaite liberté.

     Quant aux mauvais anges, il y en eut de toutes les hiérarchies et de tous les ordres, formant en tout la troisième partie du ciel. Eblouis, comme Lucifer, de la noblesse et de la beauté de leur nature, ils se laissèrent prendre au désir d’obtenir la béatitude surnaturelle, par leurs propres forces et par le secours de Lucifer, acquiescèrent à ses suggestions, applaudirent à son projet, portèrent envie à la nature humaine, et jugèrent que l’union hypostatique, l’office de médiateur, et la droite de Dieu, convenaient mieux à Lucifer qu’à la nature humaine, inférieure à la nature angélique.

     Après cet instant, dont la durée nous est inconnue, de libre et complète élection, le Dieu tout-puissant communiqua aux bons anges la claire vision de son essence, et condamna au feu éternel les mauvais, avec Lucifer, leur chef, auquel il dit :

« Tu ne monteras pas, mais tu descendras, et tu seras traîné dans l’enfer. » (Isaie XIV,1)

Aussitôt les bons anges, ayant Michel et Gabriel à leur tête, exécutèrent l’ordre de Dieu, et commandèrent à Lucifer et à ses partisans de sortir du ciel, où ils prétendaient rester. Malgré eux, il fallut obéir.

« Par ce qui précède, il est évident : 1° que Lucifer n’a pas péché en ambitionnant d’être égal à Dieu. Il était trop éclairé pour ignorer qu’il est impossible d’égaler Dieu, puisqu’il est impossible qu’il y ait deux infinis. De plus, il est impossible qu’une nature d’un ordre inférieur devienne une nature d’un ordre supérieur, attendu qu’il faudrait, pour cela, qu’elle s’anéantit. Il n’a pu avoir un pareil désir, attendu encore que toute créature désire, avant tout et invinciblement, sa conservation. Aussi le prophète ne lui fait pas dire :

« Je serai égal ; mais, Je serai semblable à Dieu. » (Isaie XIV,14)

Il est évident, 2° que Lucifer a péché en désirant d’une manière coupable la ressemblance avec Dieu. Il ambitionna d’être le chef des anges, non-seulement par l’excellence de sa nature, privilège dont il jouissait, mais en voulant être leur médiateur pour obtenir la béatitude surnaturelle : béatitude qu’il voulait acquérir lui-même par ses propres forces. C’est ainsi qu’il désira l’union hypostatique, l’office de médiateur et la place réservée à l’humanité du Verbe, comme lui convenant mieux qu’à la nature humaine, à laquelle il savait que le Verbe devait s’unir. Vouloir s’en emparer était donc de sa part un acte de rapine. Aussi Notre-Seigneur Jésus-Christ l’appelle voleur. » (2)

« En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui n’entre point par la porte dans le bercail des brebis, mais y monte par ailleurs, est un voleur et un larron (…) Je vous le dis, c’est moi qui suis la porte des brebis ». (Saint Jean X, 1-7)

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 5 »…si Dieu veut)

(1) Il était d’une illustre maison de la ville de Maastricht. Il méprisait les honneurs et les vanités du monde. Il donnait aux pauvres tout ce qu’il pouvait. Convié au festin solennel du prince Pepin il reprit Alpaïde, son amie pour son péché d’adultère. Celle-ci excita son frère Dodon à le tuer. Il consomma son martyr transpercé d’un coup de lance.

(2) La portion entre guillemets est en français et latin, et c’est moi qui mets le texte biblique.

Celui qui propose à son prochain une autre « porte », une autre voie que Jésus-Christ pour aller à Dieu est appelé « larron et voleur » par Celui qui affirme parler « en vérité, en vérité » : le Christ. Aujourd’hui, on retrouve ces larrons et voleurs parmi ceux qui, dans l’oecuménisme à la mode conciliaire, proposent ou encouragent un « ailleurs » parsemé de quelques vérités, comme possibilités d’accès à Dieu.

René Pellegrini

Capture05.jpg

adultère,agneau,ange,béatitude surnaturelle,beauté,brebis,chef,ciel,conscience,conservation,création,créature,désir,division,dogme,droite de dieu,enfer,essence,feu,foi,force,grâce de dieu,hiérarchie,honneur,infini,jésus-christ,liberté,lucifer,martyr,médiateur,mérite,monde surnaturel,nature angélique,nature humaine,noblesse,oecuménisme,passion,pauvre,péché,pureté,ressemblance avec dieu,sainteté,sang,suggestion,union hypostatique,vanité,verbe incarné,vérité,voleur

10/07/2013

Prière du soir

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de saint Servais

(Evêque de Tongres 383) 

 

PRIÈRE DU SOIR

 

Mettons-nous en la présence de Dieu et adorons-le 

Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. 

affligé,agonisant,âme,ami,amour,ange,ave maria,bénédiction,bienfaiteur,bonté,confiteor,confusion,conscience,credo,crucifix,douleur,ennemi,esprit-saint,éternité,gloire,grâce,hérétique,infidèle,ingratitude,lumière,malade,marie,miséricorde,mort,néant,notre père,omission,pardon,parents,pater noster,pauvre,péché,pénitence,pitié,présence de dieu,prochain,purgatoire,repos,résolution,saint joseph,saint patron,sainte vierge,sang,ténèbres,vérité     Je vous adore, ô mon Dieu, avec la soumission que m’inspire la présence de votre souveraine grandeur. Je crois en vous, parce que vous êtes la vérité même. J’espère en vous, parce que vous êtes infiniment bon. Je vous aime de tout mon cœur, parce que vous êtes souverainement aimable ; et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous. 

REMERCIONS DIEU DES GRÂCES QU’IL NOUS A FAITES 

     Quelles actions de grâces vous rendrai-je, ô mon Dieu, pour tous les biens que j’ai reçus de vous ? Vous avez songé à moi de toute éternité ; vous m’avez tiré du néant, vous avez donné votre vie pour me racheter, et vous me comblez encore tous les jours d’une infinité de faveurs. Hélas ! Seigneur, que puis-je faire en reconnaissance de tant de bontés ? Joignez-vous à moi, Esprits bienheureux, pour louer le Dieu des miséricordes, qui ne cesse de faire du bien à la plus indigne et à la plus ingrate de ses créatures.

DEMANDONS A DIEU DE CONNAÎTRE NOS PECHES

     Source éternelle de lumière, Esprit-Saint, dissipez les ténèbres qui me cachent la laideur et la malice du péché. Faites-m’en concevoir une si grande horreur, ô mon Dieu, que je le haïsse, s’il se peut, autant que vous le haïssez vous-même, et que je ne craigne rien tant que de le commettre à l’avenir.

EXAMEN GENERAL

     Examinons notre conscience sur les péchés commis pendant cette journée, envers Dieu, envers le prochain et envers nous-mêmes : en pensées, en paroles, en actions et par omission. (1

 DEMANDONS PARDON A DIEU DE NOS PECHES

     Me voici, Seigneur, tout couvert de confusion, et pénétré de douleur à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d’avoir offensé un Dieu si bon, si aimable et si digne d’être aimé. Etait-ce donc là, ô mon Dieu, ce que vous deviez attendre de ma reconnaissance, après m’avoir aimé jusqu’à répandre votre sang pour moi ? Oui, Seigneur, j’ai poussé trop loin mon ingratitude. Je vous en demande très humblement pardon, et je vous conjure, ô mon Dieu, par cette même bonté dont j’ai ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire, dès aujourd’hui et jusqu’à la mort, une sincère pénitence.

 PRENONS UNE FERME RESOLUTION DE NE PLUS PECHER 

     Que je souhaiterai, ô mon Dieu, de ne vous avoir jamais offensé ! Mais puisque j’ai été assez malheureux pour vous déplaire, je vais vous marquer mon repentir, par une conduite meilleure que celle que j’ai gardée jusqu’ici. Je renonce, dès à présent, au péché et à l’occasion du péché, surtout de celui où j’ai la faiblesse de retomber le plus souvent. Et si vous daignez m’accorder votre grâce, ainsi que je la demande et que je l’espère, je tâcherai de remplir fidèlement mes devoirs, et rien ne sera capable de m’arrêter, quand il s’agira de vous servir. Ainsi soit-il.

 

Le Pater (Notre Père),

L’Ave Maria (Je vous salue Marie)

Le Credo (Je crois en Dieu),

Le Confiteor (Je confesse à Dieu) 

 

 RECOMMANDONS-NOUS A DIEU, A LA SAINTE VIERGE ET AUX SAINTS 

     Bénissez, ô mon Dieu, le repos que je vais prendre, pour réparer mes forces, afin de vous mieux servir. Vierge sainte, Mère de mon Dieu, et après lui ma plus ferme espérance, saint Joseph, mon bon Ange, mon saint Patron, intercédez pour moi, protégez-moi pendant cette nuit, tout le temps de ma vie, et à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il. 

 PRIONS POUR LES VIVANTS ET POUR LES FIDELES TREPASSES 

     Répandez Seigneur, vos bénédictions sur mes parents, mes bienfaiteurs, mes amis et mes ennemis. Protégez tous ceux que vous m’avez donnés pour supérieurs, tant spirituels que temporels. Secourez les pauvres, les prisonniers, les affligés, les voyageurs, les malades et les agonisants. Convertissez les hérétiques, et éclairez les infidèles. 

     Dieu de bonté et de miséricorde, ayez aussi pitié des âmes des fidèles qui sont dans le purgatoire, spécialement de celles pour lesquelles je suis obligé de prier. Donnez-leur le repos et la lumière éternelle. 

PRIÈRE A TOUS LES SAINTS 

     Âmes très heureuses, qui avez eu le bonheur de parvenir à la gloire, obtenez-moi deux choses de celui qui est notre Dieu et notre Père : que je ne l’offense jamais mortellement, et qu’il ôte de moi tout ce qui lui déplaît. Ainsi soit-il. 

 DEMANDONS A DIEU SA SAINTE BENEDICTION 

     Mon Dieu faites-moi la grâce de passer cette nuit dans votre saint amour, et sans vous offenser ; donnez-moi pour cela votre sainte bénédiction. 

     Cœur douloureux et immaculé de Marie, veillez sur moi et bénissez-moi. 

     Qu’avec son Enfant si bon, la Vierge Marie nous bénisse, au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

(Prière prise dans mon Livre des Exercices spirituels de Saint-Ignace de Loyola)

 

(1) En considérant les commandements de Dieu et de l’Eglise.   

     Elle se fait  à genoux, si les conditions de santé le permettent, et devant un Crucifix lorsque cela est possible

Nota bene :

     On récite cette prière en s’efforçant d’avoir les sentiments de piété que les mots expriment. Le respect de la ponctuation facilite l’expression de ces sentiments.

René Pellegrini

Capture05.jpg