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06/12/2015

Le national-socialisme

     Le mot nazisme habituellement utilisé pour désigner l’idéologie politique d’Hitler, tend à faire disparaître et à camoufler son origine, ainsi qu’un mot (socialisme) qui résonnerait mal aux oreilles de ceux qui passent pour les grands défenseurs de la cause prolétarienne et du genre humain…

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01/09/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 2

César et Pilate n’ont rien à craindre de cette royauté du Christ car elle ne vient pas du peuple. N’étant pas tributaire pour sa légitimité et la continuité de son exercice de l’appui de forces militaires, elle n’a donc pas besoin de se rebeller contre l’autorité impériale et son représentant en Judée… 

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03/02/2015

La mort du pêcheur - 2

Car, mes frères, que peut offrir le passé à un pêcheur qui, étendu dans le lit de la mort, commence à ne plus compter sur la vie, et lit sur le visage de tous ceux qui l’environnent la terrible nouvelle que tout est fini pour lui ? Que voit-il dans cette longue suite de jours qu’il a passés sur terre ? Hélas ! il voit des peines inutiles ; des plaisirs qui n’ont duré qu’un instant ; des crimes qui vont durer éternellement...

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17/10/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 5

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Fête de Saint Florentin

(Evêque d’Orange vers 525-527)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 5

 

aimer,amour,ange,béatitude surnaturelle,chute,commencement,création,demeurer,démon,désir,diviniser,division,dogme,envie,épreuve,fils de dieu,foi,haine,homicide,inspiration,intelligence,jalousie,jaloux,juifs,lucifer,lumière,maître,mal,monde surnaturel,mort,mourir,mystère de l’incarnation,nature humaine,orgueil,péché,perdition,perfection,prétention,puissance,révolte,sainte trinité,satan,sauveur,semblable,soumission,témoignage,tomber,trône,verbe de dieu,vérité RUARD, MOLINA ET AUTRES THEOLOGIENS

     Ruard, Molina et d’autres théologiens éminents professent la même doctrine d’une manière non moins absolue, absolute. Bien avant eux le célèbre Rupert avait exprimé le même sentiment. Sur ces paroles du Sauveur :

« Il fut homicide dès le commencement, et vous voulez accomplir les désirs de votre Père » (St Jean VIII, 44) (a), il dit :

« Le Fils de Dieu parle ici de sa mort. Ainsi, rien n’empêche d’entendre par cet homicide primitif l’antique haine de Satan contre le Verbe. Cette haine, antérieure à la naissance de l’homme, Satan brûle de la satisfaire. Pour en venir à bout, il emploie tous les moyens de faire mettre à mort ce même Verbe de Dieu, actuellement revêtu de la nature humaine. »

« Cela est d’autant plus vrai, que Notre-Seigneur ajoute : Et il ne se tint pas dans la vérité (St Jean VIII, 44) (b) ; ce qui eut lieu avant la création de l’homme. En effet, à l’instant même où, s’élevant contre le Fils, qui seul est à l’image du Père, il dit dans son orgueil : Je serai semblable au Très-Haut (Isaie XIV, 14) (c), il devint homicide devant Dieu, sauf à le devenir devant les hommes, en faisant mourir par la main des Juifs l’objet éternel de sa haine… (1) Ces paroles, il ne se tint pas dans la vérité, signifient qu’il n’a pas continué d’aimer Celui qui est la vérité, le Fils de Dieu. En effet, demeurer dans la vérité est la même chose qu’aimer la vérité, et demeurer ou se tenir dans le Christ est la même chose qu’aimer le Christ. Satan est donc homicide dès le commencement, parce qu’il a toujours eu pour la vérité, qui est le Verbe, une haine indicible. » (2)

     Ce remarquable témoignage peut se résumer ainsi : avant sa chute, Lucifer connaissait les adorables perfections de la Sainte-Trinité, et il les aimait (3). Trop grandes étaient ses lumières pour lui permettre d’être jaloux de Dieu, moins encore d’avoir la prétention de le devenir. Alors il se tenait dans la vérité. Mais, quand il sut que le Verbe devait s’unir à la nature humaine, afin de la diviniser, et, en la divinisant, l’élever au-dessus des anges, au-dessus de lui-même, Lucifer : alors il ne se tint pas dans la vérité. L’orgueil entra en lui ; l’orgueil amena la révolte, la haine, la chute.

     D’ailleurs, pour peu qu’elle réfléchisse, la raison elle-même se persuade sans peine que l’épreuve des anges a dû consister dans la foi au mystère de l’incarnation. D’abord, le péché des anges a été un péché d’envie : c’est un point incontestable de l’enseignement catholique. Entre tous les Pères, écoutons seulement saint Cyprien, parlant de l’envie :

« Qu’il est grand, frères bien-aimés, s’écrie-t-il, ce péché qui a fait tomber les anges ; qui a fasciné ces hautes intelligences, et renversé de leurs trônes ces puissances sublimes ; qui a trompé le trompeur lui-même ! C’est par elle que périt celui qui, prenant pour modèle le maître de la perdition, obéit à ses inspirations, comme il est écrit : C’est par la jalousie du démon que la mort est entré dans le monde » (4).

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 6 »…si Dieu veut)

(a-b-c) Seuls les textes sont cités. C’est moi qui mets les références bibliques.

(1) Les points de suspension sont dans le texte.

(2) Le texte est en latin et français.

(3) Seule la référence est donnée : Somme Théologique, Partie 1, question LXIII, article 1, ad 3. C’est moi qui mets le texte. Saint Thomas d’Aquin traite du péché des anges dans la question : Le mal de la faute peut-il se trouver chez les anges ? « Il est naturel à l’ange de se tourner par un mouvement d’amour vers Dieu, en tant que Dieu est principe de son être naturel. Quant à se tourner vers Dieu comme vers l’objet de la béatitude surnaturelle, cela vient d’un amour gratuit auquel l’ange peut se dérober en péchant. » (Somme Théologique, Partie 1, question LXIII, article 1, ad 3.)

(4) in opuscule «  de zelo et livore » (de la jalousie et de l’envie)

René Pellegrini

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

     Je dédie cet article (3) tel que je l’ai rédigé en Juin 1994, à l’intention de ceux qui, sur certains forums ''catholiques'' (ou non) s’empressent de poser dogmatiquement le raisonnement suivant : Traditionaliste intégriste (4) = extrême droite = Le Pen = Fasciste (sous–entendez mussolinien ou hitlérien pour les plus tordus). Ce n’est pas mon cas, ni celui de beaucoup d’autres qui ne s’illusionnent pas sur le Front National, ni sur les autres composantes du cocktail politique proposé par la République démocratique révolutionnaire. 

     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Dans l’autre monde qu’est le ciel, et dans notre monde, Il n’y a que deux camps : celui de Dieu ou celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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