Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/07/2017

Les Juifs persécuteurs - 2 : Aspect religieux

Quand je dis « les Juifs » je ne veux pas dire tous les Juifs - à l’époque de Jésus comme après - mais surtout, même si ça fait pas mal de monde, leurs élites politiques et religieuses fidèles aux doctrines sur le Christ des rabbins pharisiens kabbalistes et talmudistes, et ceux qui adhèrent en actes et paroles à leurs enseignements ; ou ceux qui véhiculent des pratiques sociales et politiques antichrétiennes. Mon propos sur les Juifs ne se veut pas simplificateur...

Lire la suite

17/05/2017

Les Juifs persécuteurs - 1

     Le titre de cet article peut paraître incongru car c’est l’Islam qui pose problème en France et dans le monde. Bien entendu, je n’ignore pas la dangerosité et la barbarie de l’islamisme, et tous les regards se portent naturellement vers lui ; mais, un train peut en cacher un autre. Et, le plus dangereux n’est pas celui qu’on voit mais celui qu’on ne voit pas, qu’on dissimule ou veut ignorer…

Lire la suite

26/04/2017

L'obéissance à Dieu

Après avoir considéré le respect que Dieu exige de la part des hommes de toutes conditions intéressons-nous, maintenant, à l’obéissance que lui doivent les autorités et ceux qui aspirent à le devenir…

Lire la suite

22/02/2017

Les obligations du pouvoir civil - 2 : Le respect de Dieu - 2

Dans ce pays dont la vocation fixée, il y a plus de 15 siècles, est d’être le défenseur de l’Eglise et de l’honneur de son Roi : Jésus-Christ – n’en déplaise à ses ennemis séculaires que sont les Juifs talmudistes et kabbalistes, les francs-maçons et les musulmans – vous pouvez, aujourd’hui…

Lire la suite

24/08/2016

Catholiques, attention !

Telles furent les paroles que Notre-Seigneur adressa à ses disciples après avoir célébré le dernier repas pascal. Paroles qu’aucun chrétien et serviteur de Jésus-Christ, à toutes les époques, ne peut se permettre d’oublier ou de sous-estimer sans grave dommage pour l’intégrité de sa foi et la sauvegarde morale, intellectuelle et religieuse de sa patrie…

Lire la suite

01/09/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 2

César et Pilate n’ont rien à craindre de cette royauté du Christ car elle ne vient pas du peuple. N’étant pas tributaire pour sa légitimité et la continuité de son exercice de l’appui de forces militaires, elle n’a donc pas besoin de se rebeller contre l’autorité impériale et son représentant en Judée… 

Lire la suite

26/08/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 1

Avant de poursuivre sur le thème de ce dossier, on s’arrêtera un instant sur cette affirmation de Jésus-Christ « Mon royaume n’est pas de ce monde » (St Jean XVIII, 36) qu’utilise l’immense majorité des Catholiques (clercs et laïcs), et le monde chrétien en général, pour justifier un règne exclusivement spirituel sur les âmes et, par conséquent, accréditer l’idée d’une pratique de la foi chrétienne dans la sphère privée…

Lire la suite

07/08/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 3 : La vérité

 

Lire la suite

03/01/2014

Preuves scripturaires : Nouveau Testament - 1

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Geneviève

(Vierge et patronne de Paris 499) (1)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 11

 

PREUVES SCRIPTURAIRES : NOUVEAU TESTAMENT - 1

 

1 - Le Message de l'Archange Gabriel à la Vierge Marie

« Il sera grand, et sera appelé le Fils du Très-Haut ; et le Seigneur lui donnera le trône de David son père, et il régnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » (St Luc I, 32,33) 

     Dans ce texte, saint Luc met en évidence la royauté éternelle du Christ. Au passage il indique que la Vierge Marie s’inscrit dans la lignée du roi David puisque Ce qui doit naître de son sein est héritier du trône de David, comme l’avait annoncé les prophètes concernant le Messie.

2 – Le Témoignage du Christ sur sa puissance et sa royauté 

     - Lorsque dans son dernier discours au peuple juif, en évoquant l’accomplissement de son rôle judiciaire au jour du jugement, il parla des récompenses ou des peines réservées pour toujours aux justes et aux pêcheurs. 

« Or, lorsque le fils de l’homme viendra dans sa majesté, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa majesté. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, les bénis de mon Père, posséder le royaume qui vous a été préparé dès l’établissement du monde (…) Il dira ensuite à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges (…) » (St Matthieu XXV, 31-41)

     Comme l’indique les autres versets (34 à 40), c’est sur la base des œuvres de miséricorde, fruit de la charité chrétienne envers Dieu et les hommes que nous serons jugés. Ces œuvres sont des exemples, car, à elles seules, elles ne suffisent pas à faire son salut. Mais elles présupposent d’ordinaire d’autres grandes vertus.

     - Lorsque saisissant l’occasion qui se présentait, il répondit au proconsul romain (Ponce Pilate) qui lui demandait s’il était Roi. 

« Pilate lui dit alors : tu es donc roi ? Jésus répondit : tu le dis, je suis roi. Voici pourquoi je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité, écoute ma voix. » (St Jean XVIII, 37)

     Jésus confirme sa royauté au représentant de l’autorité impériale en Judée. Cette royauté est fondée sur la vérité et non sur l’intrigue ou le complot. Elle ne tire pas son origine des hommes par une acclamation ou un vote populaire, mais de Dieu.

     - Lorsqu’ après la résurrection, il commit aux apôtres la charge d’enseigner et de baptiser toutes les nations en déclarant : 

« Et Jésus s’approchant, leur parla ainsi : Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.» (St Matthieu XXVIII, 18,19) 

     Après de telles affirmations il faut un orgueil démesuré et ne pas craindre l’imposture pour prétendre à une succession prophétique après la venue du Christ. Aucune société humaine, aucun homme ne peut se soustraire à sa « toute puissance universelle » sans dommage pour son salut éternel, car celle-ci est illimitée « dans le ciel et sur la terre ».

(A suivre…« Preuves scripturaires de la royauté de Jésus-Christ : Nouveau testament –2 »…si Dieu veut)

 René Pellegrini

(1) En 499, du temps de l’empire d’Anastase et du règne de Clovis, selon le cardinal Baronius.

Capture05.jpg

 

27/12/2012

Le Credo ou symbole des Apôtres

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Jean  (1)

(Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 101)  

 

LECREDO OU SYMBOLE DES APÔTRES (2)

 

      Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre,

     Et en Jésus-Christ, son Fils unique, Notre-Seigneur,

     Qui a été conçu du Saint-Esprit,

     Est né de la Vierge Marie ;

     A souffert sous Ponce Pilate,

     A été crucifié,

     Est mort,

     A été enseveli ;

     Est descendu aux Enfers,

     Est ressuscité des morts le troisième jour ;

     Est monté aux cieux,

     Est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,

     D’où il viendra juger les vivants et les morts.

     Je crois au Saint-Esprit ;

     A la sainte Eglise catholique ;

     A la communion des saints ;

     A la rémission des péchés ;

     A la résurrection de la chair ;

     A la vie éternelle.

     Ainsi soit-il. 

 

(Prière tirée de mon Livre des exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

 

(1) Selon Eusèbe se référant à Polycarpe qui fut disciple de Saint Jean, l’Apôtre était très doux envers tous, mais très sévère à l’égard des hérétiques. Il était le fils de Zébédée et de Marie Salomé. Son père était pêcheur sur le lac de Galilée, profession que saint Jean exerça pendant quelque temps. Sa mère faisait partie des pieuses galiléennes qui se dévouèrent au service de Notre-Seigneur. C’est à lui que Jésus confia sa mère avant de mourir. Il écrivit l’Apocalypse lors de son exil dans l’île de Pathmos. Rappelé de son exil après la mort de l’empereur Domitien, il retourna à Ephèse. Pour l’âge de sa mort, les auteurs divergent. Les uns disent 100 ans, d’autres 99 ans et quelques uns 93 ans. La cause de ces différences venant de l’ignorance de l’âge de Saint Jean lorsque Jésus-Christ l’appela pour en faire son apôtre. Ce qui semble bien certain c’est qu’il était jeune, et que depuis l’ascension de Notre-Seigneur, il vécut 68 ans, auxquels on ajoute les 3 ans qu’il passa avec Jésus, ce qui donne 71 ans. Si, selon l’opinion de Baronius, il avait 22 ans lorsqu’il fut appelé par Notre-Seigneur, il serait donc mort à 93 ans. Toutefois, cela importe peu pour contempler les vertus et les grandeurs de Saint Jean et la richesse spirituelle de son Evangile, de ses épîtres et de l’Apocalypse.

(2) Le symbole des Apôtres est construit en assemblant des paroles d’Apôtres prises dans le Nouveau Testament.

René Pellegrini

 

BONNE ET SAINTE

 

NOUVELLE ANNEE

Capture05.jpg

05/10/2012

Le Christ-roi : Objectif du site - 1

Ce blog est dédié à la plus grande gloire de notre Dieu et Sauveur, par la mise en évidence de la Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ. Royauté non seulement dans les cœurs pris individuellement, et d’un caractère purement spirituel, mais aussi sur les cités et les nations (sociale et politique). Comment pourrait-il en être autrement puisque 

Lire la suite