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12/09/2018

Quel roi pour la France ?

Nous savons que Notre-Seigneur fit connaître en 1689, à Louis XIV, ses desseins sur la France, par la bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque. Il lui fit dire…

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16/05/2018

La République des canailles

     La première partie de la lettre adressée depuis Berlin, le 16 novembre 1871, par le comte Otto von Bismarck à son ministre plénipotentiaire à Paris, le comte Harry von Armin…

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14/02/2018

La morale juive talmudique - 1

Il ne s’agit pas d’être exhaustif mais de donner quelques textes sur ce qui fut enseigné, au moins jusqu’au XIXe siècle, aux Juifs de tous âges, supprimés dans les Talmuds modernes mais professés oralement…

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21/06/2017

Laïcité révolutionnaire - 3 : Le Christ n'est pas neutre

     Députés et sénateurs catholiques, observez bien tous ces athées, socialistes ou communistes, libéraux et libertaires de tous calibres, si sur les bancs de l’Assemblée nationale, ils ne défendent pas âprement les convictions qui les animent, les laissent-ils à la maison pour cause de laïcité ? Sur quel socle s’appuient-ils pour défendre…

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19/04/2017

Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qu est à Dieu - 1

     Ces paroles de Jésus sont abondamment utilisées, non seulement par les ennemis de l’Eglise, mais encore par un grand nombre de catholiques. Elles sont destinées à couper court les propos de tous ceux qui, au Parlement ou entre particuliers, s’efforceraient de rappeler la doctrine pourtant classique des devoirs de l’Etat envers Dieu quand bien même…

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29/09/2016

Le gouvernement occulte d'Israël - La pérennité du peuple juif

     Alors que bien des peuples de l’antiquité ont disparu, en considérant Israël fort est de constater que ce peuple n’a pas péri, ni ne s’est dissous malgré toutes les vicissitudes subies au cours de son histoire et sa dispersion au sein des nations occidentales et orientales…

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27/07/2016

M. Hollande a dit

     Voici la déclaration de M. François Hollande après l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray : « Les catholiques de France et du monde sont meurtris. Attaquer une église, tuer un prêtre, c'est profaner la République, c'est semer l'effroi...

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28/02/2016

La science ou connaissance philosophique

La finalité des sciences consistant dans l’explication des choses par les causes ou raison d’être, plus une science remonte dans la série des causes, plus elle cherche les raisons les plus hautes, plus elle est explicative, et plus elle est parfaite. C’est justement ce qui caractérise la philosophie…

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06/11/2015

La Royauté du Christ sur les individus ou particuliers

     Comme le démontreront les différents articles sur la Royauté du Christ, les affirmations du Pape montreront que Notre-Seigneur n’est pas un Roi qui doit régner uniquement dans les cœurs. Bien entendu, c’est d’abord là qu’il doit régner en priorité, car comment pourrait-il régner ailleurs : sur nos familles, sur la cité, sur les institutions nationales, s’il ne commence pas par régner dans nos cœurs et les imprégner ? C’est une condition essentielle, en même temps qu’une évidence de bon sens…

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06/09/2014

Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 1

 

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02/06/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 2

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Fête de Saint Jean d’Urtica

(Confesseur † 1163)

 

LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ?  - 2 

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     Cette forme ou essence révolutionnaire sur laquelle s’appuie la Révolution qui, depuis 1789, fait massivement déraisonner les hommes (1) est constituée par ce qui est pompeusement appelé '' les Immortels principes de 1789 '', à savoir : les faux principes maçonniques de « Liberté Egalité Fraternité » fondés : 

- d’une part, sur le refus, voire la haine, de l’ordre social chrétien, de la culture chrétienne, de la structure sociale et familiale chrétiennes et, son remplacement par la mise en place de processus ''éducatifs'', culturels et politiques judéo-maçonnisés destinés à corrompre et à subvertir tout ce qui revêt un caractère catholique, pour empêcher toute tentative de restauration chrétienne et, 

- d’autre part, sur le déploiement de l’immoralité entretenue journellement par tous les supports qu’offrent les milieux de la mode, de la presse, de la télévision, des variétés, du cinéma, etc., à laquelle s’ajoute la pratique du mensonge socialisé. 

     Cette animosité antichrétienne attestée, depuis l’origine, par les horreurs et les inhumanités de ses premiers agissements contre une population bien ciblée, sa continuité avec ses guerres révolutionnaires exportatrices de ces faux principes, ses conflits sociaux permanents entre classes sociales, la progressive dégénérescence morale de la société et, aboutissement logique de ce satanique et perpétuel esprit de révolte, les conséquences désastreuses actuelles, et pourtant provisoires, car n’ayant pas encore atteint la plénitude de leur ignoble application pratique : celles-ci se dissimulant toujours, et subtilement, derrière les mots mobilisateurs à la sonorité agréable, mais trompeuse, des faux principes républicains.

     Il faut bien comprendre et insister sur cette vérité : la nature d’une chose lui est donnée par sa forme (sens métaphysique du terme) ou essence. Pour l’institution révolutionnaire cette forme est constituée par : «  Liberté , égalité, fraternité ». 

     En utilisant le triptyque révolutionnaire, la Révolution posera la liberté et l’égalité pour qu’elles se substituent à la hiérarchie sur laquelle est fondée l’ordre social chrétien et la contre-révolution catholique, pour les renverser et les détruire. Celles-ci étant posées, pour mettre en acte la Révolution, lui donner l’existence, il faut lui ajouter la fraternité qui s’opposera à l’essence de l’ordre catholique : la vérité et la charité. De façon opposée, pour acter ou donner l’existence à la contre-révolution et à l’ordre catholique, il faut ajouter la hiérarchie à la vérité et la charité. 

     Toute association, institution ou oeuvre – monarchique, politique, sociale ou syndicale – fondée (ou revendiquant) le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est d’essence révolutionnaire. Tous les mouvements de l’échiquier politique, sans exception, sont tombés dans ce travers.

     Il en va de même pour tout mouvement qui se voudrait contre-révolutionnaire en adoptant ce triptyque. Ce mouvement pourrait s’afficher avec des bannières ou des cocardes à l’effigie du Christ-roi, du Cœur sacré de Jésus et ne tolérer en son sein que des catholiques, la forme adoptée en ferait néanmoins un mouvement révolutionnaire car, il faut le répéter, la nature d’une chose lui est conférée par sa forme. D’où la grande prudence que doivent manifester les Catholiques, sur la structuration d’une association, d’une œuvre ou d’un mouvement catholique avant de s’y engager, ou d’obéir à ces mots d’ordre, car le chant des Alléluia n’y changera rien.

     Pour combattre l’hérésie politique et sociale qu’est la Révolution, et sa trilogie satanique issue de la complicité des synagogues et des loges maçonniques contre la société chrétienne, il faut avoir le courage de rompre avec ce qui lui permet d’exister : la fraternité révolutionnaire, et lui opposer le forme de la contre-révolution « Vérité, charité, hiérarchie » en lui soumettant notre intelligence et notre volonté. Ce n’est que cette forme qui est véritablement catholique et contre-révolutionnaire. Hors d’elle, et de ce courage, c’est l’échec assuré et œuvrer, encore et toujours, pour la Révolution, ou comme le disait Blanc de Saint Bonnet « (…) ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! »

     Dans les prochains articles nous examinerons chacun des termes de la trilogie contre- révolutionnaire, en commençant par la Vérité.

(A suivre…« La contre-révolution, qu’est-ce à dire ? – 3 : La vérité »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Les hommes constituent la ''matière'' nécessaire en acceptent de se faire imposer cette forme révolutionnaire.

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21/04/2014

Faut-il voter ? - 6 : Le vote blanc - 2

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Fête de Saint Anselme

(Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l’Eglise 1109)

 

FAUT-IL VOTER ? – 6 

 

 LE VOTE BLANC – 2

 

1789,adulte,antichrist,antilibéraux,aveugle,bête immonde,bien commun,bonheur,catholiques,chaos,christianisme,commandements de dieu,communisme,fasciste,déchristianiser,démocratie révolutionnaire,désirs,destruction,devoir électoral,droits de l’homme,ennemis,erreur,extrême droite,foi,front national,front républicain,goulags,grand nombre,haine,hitler,idiots utiles,iniquités,jésus-christ,judéo-maçonnerie,justice,mensonge,morale,national socialisme,ordre social,père noël,philosophie,politique,principes de l’eglise,république,staline,suffrage universel,vérité,vie privée,vote blanc,voter     Le Catholique qui l’est vraiment au plus profond de son cœur, et pas seulement par inscription sur un registre baptismal, assume et conduit, en cohérence, les actes de sa vie privée, sociale et politique en observant, dans ces différentes sphères, la vérité des commandements de Dieu, les enseignements, les préceptes et les principes de l’Eglise, et non en suivant les incitations électorales médiatiques des fils spirituels, propagandistes et successeurs des monuments d’iniquités et de ''respect'' des Droits de l’homme (sans Dieu) que furent les grands ancêtres révolutionnaires et coupeurs de têtes de la bête immonde de 1789, suscitée par la Judéo-maçonnerie.

     La question que doit se poser un Catholique avant d’aller voter, s’il croit encore au Père Noël des adultes, et à la sortie du bourbier par le suffrage universel du mensonge institutionnalisé et socialisé qu’est la démocratie révolutionnaire, est la suivante : où mon candidat place-t-il dans son programme politique le Christ, sa loi morale et sociale en tant que prétendant à mon vote ? Si vous déduisez, ou s’il vous répond lui-même, qu’en politique il faut faire abstraction de la religion c’est-à-dire, en réalité, de Jésus-Christ, alors, vous pouvez estimer qu’en face de vous se trouve un aveugle inconscient, doublé d’un parfait imbécile qui devrait revoir cette question sous l’angle de la foi et de la philosophie chrétienne (1) - et non s’appuyer sur celle issue de l’esprit révolutionnaire antichrist ou libéral - et qui, au surplus, abandonne la source vive de tout bien. Un aveugle qui se propose de conduire d’autres aveugles vers plus de bonheur, de justice et de stabilité sociale, en se faisant le convoyeur complaisant de l’entreprise de destruction familiale et sociale qu’est la Révolution antichrist et libérale. Vous pouvez donc aller à la pêche ou rester chez vous. Du moins, c’est ce que je fais depuis des décennies.

     Et, pour ceux qui hésiteraient d’aller voter, avec l’aide des média et de la presse serviles on ressortira le fameux barrage ''Front républicain'' avec la fausse peur du danger Front National (2) et l’épouvantail du danger fasciste – jusqu’à maintenant ça fonctionne à tous les coups -  car, bien entendu, les supposés ''monstres'' ne sont qu’à l’extrême droite ou chez les adversaires de la démocratie sans Dieu. A gauche, à condition de faire l’impasse sur les faits historiques (national socialisme de Hitler, communisme et goulags de Staline et consort) et de brûler les livres d’histoire, de parfaits angelots bien propres.


     Et, pour en terminer avec le devoir électoral, ces propos de la fin du XIXe siècle de Blanc de Saint Bonnet, non démentis par les faits actuels :

 « Quand cesserons-nous de demander des solutions à la Révolution ? » Sachons les tenir du Christianisme et de l’Eglise ! Dans ce chaos étrange où nous sommes, les bons, bien qu’ils aient les yeux tournés vers la lumière, resteront impuissants ! Pourquoi ? Parce qu’ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! Répétons-le à notre confusion : nous ne pouvons rien car nous sommes trop avant dans l’erreur. Pour relever l’ordre social il est besoin de la vérité totale. Or elle se montre à peine sur le seuil de nos cœurs. Au lieu, donc, d’assurer le retour de la santé et du bien, nous traînons la Révolution derrière nous. C’est nous qui ne sommes pas prêts. » (L’amour et la chute, Editions Vitte, 1898) 

     Il est grand temps de devenir adulte, de cesser, en tant que Catholiques, de « traîner la Révolution derrière nous en gardant les pieds dans la vase » (libérale et révolutionnaire) en regardant vers une tout autre direction, et en nous préparant à subir et à supporter la haine inextinguible de la République sans Dieu et de ses suppôts, car la Révolution sait très bien que ses véritables ennemis sont les antilibéraux, c‘est-à-dire ceux qui veulent que le Christ règne et retrouve ses droits sur la France, alors que les libéraux politiques et religieux de tout poil sont ses meilleurs auxiliaires et convoyeurs, en tant « qu’idiots utiles » comme disait Lénine.

  (A suivre…« Les prophéties sur la France – 1 : Préliminaire »…si Dieu veut)

P.S : Les articles sur « Les prophéties sur la France » ont été transférés » dans la rubrique : Politique – Prophéties sur la France

René Pellegrini

(1) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale. Elle est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre. Il n’y a pas de vraie politique sans morale. Or, celle-ci, avec la foi, est le domaine de compétence de l’Eglise. On comprend cette volonté satanique de séparer politique et religion et son martèlement incessant dans l’opinion publique par les révolutionnaires et leurs supplétifs inconscients. Ceci, afin de pouvoir déchristianiser plus facilement la France et lui proposer une politique de mœurs antichrétiennes, destinée à libérer et à satisfaire les désirs, les pulsions et les instincts les plus vils et dégradants.

(2) Afin d’éviter les mauvaises interprétations, les idées préconçues ou les procès d’intention, j’ai expliqué, sans ambiguïté, ma position sur cette question, en cinq articles, dans la rubrique : «  Politique – Le Front National. »

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03/04/2014

La fornication dans les Saintes Ecritures - 2

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Fête de Saint Richard

 

(Evêque de Chichester  1253)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 8

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 2

 

1789,1905,adultère,aimer,barbarie,béatitudes,bien commun,civilisation moderne,comportement,conseils,croix,damnation,décadence,déchristianisation,désir,dictature,eglise catholique,enfants de lumière,étendard,félicité,fornication,grâce de dieu,grand nombre,immoralité,impiété,institutions publiques,jésus-christ,laïcité,laxisme,loi évangéliques,lois laïques,mensonge,morale satanique,ordre moral,partis politiques,paupérisme,pitié,planification,politique,religion,restaurer,révolution,sagesse de dieu,saint pie x,sang de jc,servir,société chrétienne,ténèbres,tièdes,vie vertueuse     En espérant que la grâce de Dieu et le désir de l’aimer et de le servir vous fassent être de ceux-là :

« C’est ce que quelques-uns de vous ont été, mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » (I Corinthiens VI, 11)

« Car autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière, (…) examinez ce qui est agréable à Dieu. » (Ephésiens V, 8-10)

     Pour aider à favoriser ce changement de comportement, ici-bas, pour vous-même et le plus grand nombre, vous devez choisir sur le plan temporel entre deux civilisations et deux types de société :

     - Vous mettre au service de la civilisation moderne - issue de la Révolution de 1789 - dans laquelle, aujourd’hui, tous les partis politiques, sans exception, ont unanimement œuvrés pour éjecter Dieu et Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions publiques de l’Etat, et, après plus de deux siècles de planification et de mûrissement des lois laïques, leurs conséquences logiques dans l’ordre moral : leurs retombées dans le domaine social, économique, financier et politique générant une course inexorable vers la fuite en avant, le mensonge éhonté, l’immoralité, la décadence, le paupérisme et, à plus ou moins long terme, la dictature politico-religieuse sans pitié d’un système idéologique qui ne distinguera pas, comme l’enseigne la doctrine de l’Eglise, entre ces deux pouvoirs (1) ou vous mettre au service de la civilisation et de la société chrétiennes et de ses lois évangéliques, pour le rétablissement moral, social, économique, financier et politique de la société.

    - Vous devez choisir entre le laxisme fou et l’impiété des lois et des suggestions laïques et républicaines sur les mœurs, ou les lois et les conseils éprouvés de la sagesse de Dieu sur cette question, en adoptant le programme de Notre-Seigneur, de Saint Paul et de l’enseignement de l’Eglise catholique préconisé par Saint Pie X : « Tout restaurer dans le Christ. » (Lettre sur le Sillon, 25 août 1910).

     Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, en politique (2) comme en religion, de positionnement intermédiaire agréé par Dieu, et ce, depuis le Livre de la Genèse III, 15 jusqu’au Livre de l’Apocalypse III, 16 dans lequel Dieu vomit les tièdes.

     - Vous devez vous placer et travailler sous l’étendard de la Révolution, sa laïcité et sa ‘’morale’’ sataniques avec pour finalité la damnation éternelle, ou vous placer et oeuvrer sous l’étendard des béatitudes et des enseignements moraux de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de l’Eglise avec comme finalité la félicité éternelle.

     Face à la barbarie qui s’annonce Vous n’avez plus d’autre alternative.

« Car c’est par lui (Jésus-Christ) que toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre (…) Et lui-même est le chef du corps de l’Eglise (…) Parce qu’il a plu au Père que toute plénitude habitât en lui ; et par lui de se réconcilier toutes choses, pacifiant par le sang de sa croix, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux. » (Saint Paul aux Colossiens I, 16-20)

René Pellegrini

(1) Je dis bien distinction entre politique et religion et non séparation comme les abrutis de 1905 l’ont votée pour pouvoir s’accaparer la sphère morale et poursuivre avec ténacité et implacabilité la déchristianisation de la France, avec les conséquences que l’on voit de nos jours.

(2) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale qui se divise en trois parties : l’éthique ou art de la conduite individuelle, la politique ou art de gouverner une cité et l’économie ou art de la gestion familiale. La politique est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre.

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26/02/2014

Le front national : Mise en garde pour catholiques traditionalistes...et autres - 1

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Fête de Saint Victor d'Arcis-sur-Aube

(Ermite et Confesseur VIe siècle)

 

FRONT NATIONAL - 6

 

MISE EN GARDE POUR CATHOLIQUES TRADITIONALISTES…ET AUTRES - 1

 

En bleu ce qui est rajouté au texte initial   

activisme,carbonarisme,clercs,clergé,comportement,confiance,conversion,corruption,drapeau,eglise catholique,ennemis,enseignements,fidèles,france,fraternité saint pie x,fréquentations,front national,grégoire xvi,infiltrations gnostiques,le pen,législation,messe saint pie v,miséricorde,morales,noyauter,nubius,pèlerinages  de chartres,pénitence,politique,puissance de dieu,religieux,quiétisme,révolution,sacré cœur,sainte vierge,société secrète,soutane,sympathies,vindice,vocation     Je ne félicite pas du tout, ni les revues qui soutiennent cet homme politique (sa fille aujourd’hui), ni les abbés déjà nommés et contre lesquels je mets particulièrement en garde, compte tenu de leur comportement, de leurs fréquentations et sympathies douteuses, même s’ils portent la soutane – ce qui, en soi, ne confère aucune garantie d’orthodoxie, car il faut bien se souvenir que les infiltrations gnostiques et maçonniques ont commencé dans l’Eglise catholique alors que tous la portaient, et qu’il est tout à fait illusoire de croire que la Fraternité (?) en soit exemptée – même s’ils participent aux Pèlerinages de Chartres et occupent des positions importantes dans la Fraternité (?) Saint Pie X ; ce qui, en l’occurrence, loin de les accréditer, ne les rend que plus dangereux. (11) Pour notre part, nous n’oublions pas ces paroles révélatrices tombées entre les mains de l’Eglise et écrites, au début du XIXe siècle, par Vindice*** à son complice Nubius*** (12)  

«  C’est la corruption en grand que nous avons entreprise, la corruption du peuple par le clergé et du clergé par nous, la corruption qui doit nous conduire à mettre un jour l’ Eglise au tombeau » ( L’ Eglise romaine en face de la Révolution (13)   

     Les fidèles doivent se montrer extrêmement vigilants (relire et méditer les propos tenus par Vindice à Nubius - ci-dessus - qui, jusqu’à la fin, resteront toujours d’actualité) ; rester indéfectiblement attaché aux enseignements magistériels et à ce qui respire et se montre authentiquement catholique, en paroles et en actes, aussi bien dans le domaine politique que religieux ; se rappeler que la Sainte Vierge a clairement laissé entendre, de façon répétitive, et ce, depuis près (plus) de cent cinquante ans, qu’il n’y a maintenant plus d’autre alternative que « la pénitence, la conversion » - en principe ça se voit et ça s’entend – pour se sortir des maux mérités dans lesquels nous sommes plongés.  

     Désormais, et sans vouloir sombrer dans le quiétisme, cela me semble davantage relever de la miséricorde et de la Toute Puissance de Dieu : « (…) car tout est possible à Dieu » (St Marc X, 26) plus que des manigances, de l’activisme politico-religieux menés conjointement par des hommes politiques et des clercs douteux, même agrémentés d’une Messe Saint Pie V, d’une cocarde ou d’un drapeau du Sacré Cœur pour faire plus sérieux, car les ennemis expérimentés de l’ Eglise n’ignorent rien de ce qu’il convient d’utiliser et de flatter pour noyauter plus facilement les groupes de fidèles et gagner leur confiance.

     Il est donc illusoire de croire, de laisser croire ou de faire croire que Monsieur Le Pen (sa fille aujourd’hui) et le mouvement politique qui a le Front de se dire National après ce que nous en avons déjà dit et venons d’en dire concernant ses positions morales et politiques puissent, en l’état, redonner à la France une législation véritablement catholique et chrétienne lui permettant de retrouver sa vocation qui n'est pas révolutionnaire mais évangélique par la défense de l’Eglise catholique et de ses décrets.

(A suivre… « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(11) Cette petite tirade m’avait valu à l’époque, de la part d’un abbé qui recevait mon bulletin, le retour pour le moins cavalier de celui-ci. J’avais donc perdu un lecteur, déjà peu nombreux et pouvant tenir dans une petite fourgonnette. C'est le prix à payer lorsqu'on ne veut pas ratisser large en étant complaisant. Je ne sais pas ce qu'est devenu cet abbé, mais il a de quoi méditer s’il n’était pas lui-même de mèche.

(12) Vindice et Nubius, noms de guerre de deux chefs conjurés contre l’Eglise catholique appartenant à la société secrète politique et révolutionnaire du carbonarisme.

(13) Jacques Crétineau-Joly (1803-1875) fut l’un des principaux historiens et journalistes légitimistes français. Les deux tomes de son ouvrage cité ci-dessus furent écrits à la demande de S.S. Grégoire XVI et approuvé d’un Bref de S.S. Pie IX, en octobre 1858.

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25/02/2014

Le front national : immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d'Arc - 2

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Fête de Saint Taraise

 (Aechevêque de Constantinople 806)

 

 FRONT NATIONAL - 5

 

IMMIGRATION ET RECUPERATION POLITIQUE DE SAINTE JEANNE D’ARC – 2

 

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     En bleue les ajouts au texte initial.

     Précisons, toutefois, que même si un tel homme existait présentement, une préséance, une condition indispensable semble s’imposer avant le rétablissement de la société française, à savoir : le rétablissement préalable de l’autorité du Pape et par voie de conséquence de l’Eglise, maître d’oeuvre en l’occurrence, selon l’affirmation de S.S. Pie X dans sa Lettre Encyclique Notre charge apostolique sur le Sillon du 25 août 1910)  

« Non, il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle où chacun se pose en docteur et législateur (…) On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie, on n’édifiera pas la société si l’Eglise n’en jette les bases et n’en dirige les travaux ; (…) Omnia instaurare in Christo. » (4)   11 octobre 2013

     Voilà deux déclarations autorisées (voir celle de Pie XII) qu’il ne faut pas oublier, qui doivent être sérieusement prises en compte par les laïcs et les prêtres avant de jeter leur dévolu sur un homme politique et d’encourager à le soutenir. Vouloir construire une société selon les fondements et les normes inversés de la démocratie  révolutionnaire c’est, comme le dit ce Pape dans cette même Encyclique « construire dans les nuées »

     Ce n’est pas parce que M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) pour accréditer son combat politique sait se montrer habile alchimiste en réussissant, à la fois, à œuvrer en faveur de la démocratie républicaine et maçonnique, et d’en référer sans vergogne à Sainte Jeanne d’Arc dont les moeurs devraient les faire rougir, mais dont l’évocation a l’avantage non négligeable de lui attirer la sympathie et le soutien de bon nombre de catholiques ‘’traditionalistes’’ – encouragés en cela, par l’exemple d’abbés adeptes de l’amalgame politico-religieux, tels que Laguerie (5), l’agitateur patenté (voir sa dernière et scandaleuse prestation, lors de son coup de force en l’Eglise Saint Germain l’Auxerrois) et Aulagnier (6) qui, si mes informations sont bonnes est l’ami du ‘’ Cercle des Hommes Libres’’ (7) (je rectifierai ou en rajouterai si des précisions ou compléments d’informations référencés me sont communiqués) et consorts – que nous devons pour autant confondre le nationalisme républicain de M. Le Pen (et de sa fille aujourd’hui) avec le patriotisme fondé sur la foi de Sainte Jeanne d’Arc.  

 (A suivre…« Mise en garde pour traditionalistes…..et autres - 1 »…si Dieu veut » 

René Pellegrini 

(4) Omnia instaurare in Christo, c’est-à-dire : Réunir toutes choses dans le Christ (Ephésiens I. 10) 

(5) Philippe Laguérie : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2004 a rejoint l’église conciliaire. Nommé supérieur de l’Institut du Bon-Pasteur.

(6) Paul Aulagnier : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2003. Comme Laguérie, son compère en noyautage. Tous les deux ont rejoint l’Eglise conciliaire : l’odeur des écuries d’Augias vaticanes leur convient mieux. 

(7) Ce cercle qui existe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale s’est montré fort discret pendant plus de 30 ans et a noyauté la droite nationale. 

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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15/01/2014

La prière au Saint-Esprit

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Fête de Saint Maur

(Abbé, disciple de Saint Benoît 584)

 

LA PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT

 

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     Vous - Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.

     Réponse -  Et vous renouvellerez la face de la terre.

     PRIONS : Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de goûter ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

     Ainsi soit-il.

*******

 Cela va sans dire, mais ça ira mieux en le disant :

     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des enseignements de l’Eglise et de la France. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes. Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse. Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’ecarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

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09/01/2014

La Révolution, qu'est-ce à dire ? - 3

     Cette analyse qui caractérise la Révolution, aide à comprendre qu’en politique se dire de gauche ou de droite, de multiplier stupidement les sigles d’appartenance pour mieux égarer l’électeur, n’a pas de sens, car il est patent que l’esprit révolutionnaire souffle dans ces diverses composantes politiques eu égard 

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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07/05/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Stanislas (1)

(Evêque de Cracovie et martyr 1079) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 7

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 2

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UN UNIQUE FONDEMENT : LE CHRIST

     Pour la version religieuse et comme caution plus douce dans ses considérant, la déclinaison « bête de la terre avec deux cornes comme un agneau » (Apocalypse XIII, 11) mais, en définitive, « parlant comme un dragon » en demandant la même chose que lui, à savoir Benoît XVI disant dans son message de Noël 2008 : 

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et sa volonté, laisse-toi prendre la main par l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques ».

     Imagine-t-on les fifrelins de l’enfer qui participent à cette construction luciférienne qu’est ce Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) venant nous la proposer fondée sur d’injustes relations éthiques et économiques ? 

     Comment ne pas dire à la face du monde ce que le Psalmiste nous affirme dans le cantique des degrés :

 « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que travaillent ceux qui la bâtissent.» (Psaumes CXXVI, 1) (2)

     On a envie de dire à cet apostat : si c’est tout ce que vous avez trouvé comme fondement pour édifier ce N.O.M, autant demander de construire sur du sable. Ce constructeur babélien déguisé en Pape de l’Eglise catholique touche le fond de l’ignoble en demandant de « prendre la main de l’Enfant de Bethléem » pour « édifier » une structure internationale qui lui est fondamentalement hostile et donc néfaste pour l’Eglise catholique, pour le genre humain et son salut éternel. Il faut un drôle de culot et une falsification de l’Ecriture pour faire dire, en plus, à « l’Enfant de Bethléem (qu’Il) encourage par la force vivifiante de sa lumière à s’engager dans l’édification d’un N.0.M » sur un fondement autre que Lui-même.

     A comparer les diaboliques encouragements de Benoît XVI, avec l' exhortation de Pie XI qui met l’accent sur ce qui, déjà en 1925, devait être proclamé à la face du monde par ceux qui sont censés agir, comme laïcs ou religieux, en qualité de serviteurs du Christ. Non prendre « la main de l’enfant de Bethléem » mais de faire prendre conscience de la stature « internationale et nationale » et les prérogatives de Celui qu’on ne cesse de bafouer et « faire connaître les droits de la dignité et de l’autorité royales du Christ » dans les « conférences internationales et dans les Parlements nationaux » 

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(Extrait de l’Encyclique Quas Primas, Pie XI, le 11 décembre 1925)

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Extrait de la Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique, saint Pie X, le 25 août 1910)

     « La civilisation n’est plus à inventer » affirme saint Pie X dans un document revêtu de l’infaillibilité ordinaire universel (4). Ce n’est pas à la construction d’un N.O.M qu’un authentique Pape catholique se doit d’inviter ses auditeurs, puisque c’est la « civilisation chrétienne » la « cité catholique » qu’il s’agit de restaurer dans le Christ. Voilà ce que doit prêcher un Pape faisant honneur à son apostolat et fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs. Un ‘’pape’’ imposteur peut très bien prêcher ce misérable N.O.M fondé sur le tout aussi misérables « justes relations éthiques et économiques » qu’un judéo-maçon ne désavouerait pas, pourvu que Jésus-Christ n’en soit pas le fondement.

     Dieu ne pourra jamais être la finalité d’un projet bénéfique pour le genre humain, lorsque celui-ci ne Le contient pas, et ne s’appuie pas sur Lui. Et on ose appeler ce poseur de faux fondements, un successeur de Saint Pierre s’inscrivant dans la Tradition catholique. Mais il y a un abîme entre le témoignage de Benoît XVI et celui de saint Pie X, de même qu’avec celui de l’apôtre saint Pierre déclarant devant les Juifs :

« Que toute la maison d’Israël sache donc très certainement que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes II, 36) ou encore

« C’est Lui qui est la pierre rejetée par vous les constructeurs, et qui est devenue la pierre de l’angle » (Actes IV, 11)

    Jésus-Christ est « pierre d’angle » et « pierre de fondement » En effet, Saint Paul affirme :

« Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est le Christ Jésus. » (I Corinthiens III, 11)

     Sans cette « pierre de fondement et d’angle » tout comme pour l’Eglise, aucune construction humaine ne peut subsister durablement et se révéler bénéfique pour le genre humain.

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3 »...si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Il fut martyrisé par Boleslas, roi de Pologne. Stanislas supplia le roi de modérer ses débordements de volupté et de lubricité. Ne voulant pas abandonner sa mauvaise vie il fit persécuter le saint. Finalement, il consomma son martyre par un coup d’épée du roi sur sa tête et percé de coups par la garde de Boleslas.

(2) Psaumes 127, 1 dans les bibles protestantes.

(3) Omnia instaurare in Christo : Tout restaurer dans le Christ

(4) L’infaillibilité pontificale (à ne pas confondre avec l’impeccabilité) s’exprime selon deux modes : soit par le magistère ordinaire universel (celui de tous les jours), soit par le magistère extraordinaire ou solennel (ex cathedra) lorsqu’il définit la doctrine sur la foi et les mœurs et n’est exercé, plus ou moins, qu’une fois par siècle.

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

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     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Si dans l’autre monde qu’est le ciel il n’y a plus qu’un seul camp celui de Dieu, depuis l'expulsion de Lucifer et des démons ; dans notre monde, il y a deux camps : celui de Dieu et celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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20/03/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 1

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Fête de Sainte Catherine de Sienne 

(Vierge de l’Ordre de Saint Dominique 1380) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 6

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 1

 

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     Pour faire la promotion de ce nouveau monstre, comme coopérant ou collaborateur à cette construction mondialiste, après bien d’autres avant lui, nous avons en France, en plagiant Apocalypse XIII, la déclinaison autoritaire « bête de la mer puissante par le dragon » exprimée par un des porte-voix du Nouvel Ordre Mondial, M. Sarkozy lors de la présentation de ses vœux aux corps diplomatiques étrangers, le 16 janvier 2009, à savoir « Nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer »

     Cette construction luciférienne vise à asseoir sa crédibilité, aux yeux de l’opinion publique internationale, par une recherche effrénée (mais hypocrite) de paix, par la promotion de l’esprit écologique avec orchestration à l’échelle planétaire, par la multiplication de rencontre à hauts niveaux, par d’incessants ballets diplomatiques, d’accords humanitaires et d’ingérence mis en actes par les hommes politiques des nations regroupés au sein de cette mystification du Royaume de Dieu qu’est l’O.N.U (le machin, comme disait feu le général de Gaulle) qui, dans leur totalité, se distinguent soit par le souverain mépris qu’elles affichent - dans l’élaboration de leurs lois morales nationales - pour les lois morales divines, soit pour une grande partie d’entre-elles, à l’égard de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même ou de sa divinité.

     Certaines de ces nations veulent bien d’un Dieu lointain, sans incidence ici-bas, d’autres s’en accommoderaient, si peu ou pas du tout contraignant, mais aucune d’elles et aucun des dirigeants politiques ne veut de Jésus-Christ régnant sur elles et sur eux. Ce que montre avec force la Sainte Ecriture, sitôt accomplies la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur : 

« (…) Pourquoi les nations ont-elles frémi, et les peuples ont-ils formé de vains projets ? Les rois de la terre se sont soulevés et se sont ligués ensemble contre le Seigneur et contre son Christ (…) » (Actes IV, 25) 

     Cette conspiration antichrist remonte loin dans le temps, elle s’est perpétuée à travers les siècles jusqu’à nos jours et elle se poursuivra jusqu’à la fin du monde par ce cri d’hostilité s’inscrivant de plus en plus dans les faits : « Nous ne voulons pas que cette homme règne sur nous » (st Luc XIX, 14). D’où exclusion de Jésus-Christ de la vie sociale et politique et son confinement dans le domaine de la vie privée par la mise en pratique de la diabolique laïcité républicaine qui permet de légiférer sans référence à Dieu et à ses commandements.

(A suivre…« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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21/12/2012

L'adultère - 1

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Fête de Saint Thomas (1)

(Apôtre de Jésus-Christ 75)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 3

 

L’ADULTERE - 1

 

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     On prouve son amour pour Dieu en obéissant à ses commandements qui se caractérisent par un triple devoir : envers Dieu, envers soi-même (sauver son âme) et envers son prochain. Devoirs mentionnés dans les dix commandements ou Décalogue, les enseignements du Nouveau Testament et leurs enseignements par l’Eglise. C’est à dessein que j’ajoute « les enseignements du Nouveau Testament » non que le Décalogue de l’Ancien Testament soit insuffisant, mais parce que Jésus surélèvera la portée morale de ce Décalogue par l’interprétation et l’application salutaires et toute divine qu’il en fera.

     Il faudra s’en souvenir lors de la préparation psychologique des populations avec les débats sur les unions homosexuelles contre-nature (et pas mariage qui ne concerne que les personnes de sexes opposés) et les interventions religieuses (catholiques conciliaires, Juifs et musulmans) qui voudraient ou tenteraient de se limiter et d'orienter vers le seul Décalogue et préceptes de Moïse, en faisant l’impasse sur le Nouveau Testament : Evangile et Epîtres qui contiennent tout le conseil de Dieu et éclairent le Décalogue, pour le salut de tout homme, jusqu’à la fin du monde. (2)

     L’adultère et la fornication sont concernés par le sixième précepte de la loi de Dieu : ils font parties de nos devoirs moraux envers autrui.

« Tu ne commettras pas d’adultère » (Deutéronome V, 18)

     Ce commandement sans équivoque oblige les époux à la fidélité. Le Pape Pie XI dans son Encyclique Casti Connubii, du 31 décembre 1930, souligne cet impératif divin fondant cette fidélité sur le modèle de « nos premiers parents » 

« C’est pourquoi cette fidélité requiert tout d’abord l’absolue unité conjugale, dont le Créateur lui-même a formé le premier exemplaire dans le mariage de nos premiers parents, quand il a voulu que ce mariage ne fut qu’entre un seul homme et une seule femme »

(A suivre…« L'adultère - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Après avoir prêché aux Parthes, aux Mèdes, aux Perses, aux Hyrcaniens, aux Bactriens, aux Marges, il consomma son martyr à Calamine (Méliapour, en Inde) en étant percé de javelots. Martyr en l’an 75 de Notre-Seigneur selon Onuphre.

(2) Cette observation vaut également en politique. Un vrai chrétien et catholique utilise et impulse dans la société le vocabulaire et les références de ce qui l’anime en tant que tel, et non celui et celles de ceux qui font consensus pour ses ennemis ou adversaires. Tout en prenant garde de ne pas confondre apparence de discours catholique avant les grandes échéances, et glissement de ce discours vers le vague, le consensuel, à l’approche de l’échéance (religieuse ou politique). Attitude qui, au minimum, agite les grelots de la défiance et démasque les fausses barbes.

 

JOYEUSE ET  SAINTE

FÊTE  DE  NOËL

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25/11/2012

La morale dans une République en état d'apostasie - 1

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Fête de Sainte Catherine d’Alexandrie (1)

(Vierge et Martyre 307)

 

ADULTERE ET FORNICATION - 1

 

LA MORALE DANS UNE REPUBLIQUE EN ETAT D’APOSTASIE - 1

 

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     Dans une structure institutionnelle et sociale dont l’action empreinte d’esprit satanique et luciférien (2) inavoué, mais perceptible dans les faits, est de corrompre moralement et intellectuellement, en favorisant le piétinement des lois morales divines et la débauche du plus grand nombre, tous les moyens sont utilisés pour maintenir en permanence un milieu ambiant baigné d’érotisme, exalter et exciter la sensualité, propager et banaliser sans vergogne les pratiques impudiques et immorales telles que l’adultère et la fornication : affiches, photos, blogs, sites Internet, chansons, musique, livres, romans, pièces de théâtre, spectacles, publicités, films, séries TV, feuilletons, téléréalité, promotion de tenues vestimentaires féminines suggestives ou indécentes, etc.

     Mais l’inconséquence, la désinvolture et l’ignominie morales ne s’arrêtent pas au niveau des exemples de dirigeants politiques, des faiseurs d’opinions, des vendeurs et programmateurs de variétés, des excréments filmographiques et publicitaires, car elle est secondée par des ''éducateurs'', des pères et des mères de famille encourageant ou se montrant laxistes envers les pratiques immorales de leurs propres enfants « Il faut bien que jeunesse se fasse » ou « c’est de leur âge » disent-ils. Paroles effroyables et irresponsables dans la bouche d’éducateurs et de parents mettant leurs propres enfants sur des chemins de perdition, les autorisant ainsi à commettre des péchés mortels qui, s’ils ne sont pas remis par la confession et la contrition sincères, et expiés par la pénitence, les entraîneront vers la damnation éternelle. Car, on ne se moque pas impunément de la patience de Dieu, nous dit la Sainte Ecriture.

     Ces comportements méprisants à l’égard de l’autorité divine, qui visent à la corruption du plus grand nombre, font descendre leurs auteurs dans le paganisme le plus abject, si on considère et médite ce qu’écrivait l’illustre païen Cicéron :

     « Pour établir le droit, il faut remonter à cette loi souveraine, qui est née avant tous les siècles et avant qu'aucune loi eût été écrite, ni aucune ville fondée. Pour y parvenir, il faut croire avant tout que la nature entière est gouvernée par la divine Providence, que l'homme a été créé par le Dieu suprême, et que par la raison il est en société avec Dieu. Cette raison commune à Dieu et à l'homme, voilà la loi qui fait de cet univers une seule cité sous le Dieu tout-Puissant (…) Si les volontés de la multitude, les décrets des chefs de l'État, les sentences des juges fondaient le droit, le vol, l'adultère, la supposition d'un testament seraient légitimes dès qu'on aurait les suffrages du peuple » (Cicéron, Des Lois, Livre 1)

(A suivre…« La morale dans une République en état d’apostasie – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Elle était de sang royal. L’empereur d’Orient Maximin, homme fière et barbare, étant à Alexandrie fit publier un édit par lequel il commandait de faire des sacrifices aux dieux. Accompagnée de toute sa suite, elle résolut d’aller parler à l’empereur pour lui représenter le malheur où il précipitait les gens, qu’il traînait après lui en enfer. Troublé par le discours de Catherine, il la fit raccompagner à son palais. Après avoir accompli ses cérémonies aux dieux il vint la trouver et lui dit : « Dites-moi maintenant qui vous êtes, et les discours que vous m’avez tenus aujourd’hui. » La sainte fille lui répondit : « Ma race royale est assez connue en cette ville ; je m’appelle Catherine. J’ai employé mon temps à l’étude de la rhétorique, mais je ne me vante de rien, sinon d’être chrétienne, et d’avoir pour époux Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.» Maximin fit venir cinquante orateurs et philosophes pour disputer avec elle. N’ayant pu confondre la sainte, et ayant répondu à l’empereur que la sainte disait vrai et qu’ils avaient été aveugles jusque là et qu’il n’y avait qu’un seul Dieu, Jésus-Christ, que Catherine confessait et adorait. Fou de rage, Maximin les fit jeter dans les flammes. Voyant que ses ruses, pour faire adorer les faux dieux par Catherine, ne servaient à rien, après lui avoir fait subir bien des tourments, lui fit trancher la tête.

(2) En France, cet esprit satanique et luciférien - objectivement et incontestablement manifesté par le caractère anti-christique de la laïcité ayant travaillé sans répit l’opinion publique, pour permettre l’expulsion de Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions et lieux publics nationaux - s’est forgé par l’évacuation, dans l’éducation et l’enseignement de la jeunesse des références morales, philosophiques et métaphysiques catholiques, un environnement pour laisser le champ libre aux références philosophiques et métaphysiques gnostiques et kabbalistes, dont est issue la Révolution dite française, dont sont imbibés les différents courants de pensée politique et qui façonnent la morale et l’opinion publique contemporaines.

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19/08/2012

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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Fête de Saint Louis

(Evêque de Toulouse et confesseur, de l’Ordre de Saint François d’Assise 1297) (2)

 

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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(1) La France ou plutôt la prostituée républicaine et les apostats de l’Assemblée nationale après leur « indigne silence sur Notre Rédempteur » ont poursuivi leur mépris et leur inimitié à l’égard de Dieu et de Notre-Seigneur Jésus-Christ en les expulsant des institutions et de la vie publique françaises par la proclamation de la laïcité, ce qui leur a permis d’exploser, progressivement, les dernières barrières morales en légiférant sans aucune référence aux lois divines et, en plus d’autres ignominies, d’encourager et de faciliter les mœurs dépravées de Sodome et Gomorrhe. De cet antre de l’enfer qu’est devenu le Palais Bourbon s’exhale l’odeur nauséabonde des immondices que sécrètent des cerveaux en état de putréfaction. La grande masse des catholiques a-t-elle entendu et appliqué cette exhortation du Pape Pie XI ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Pauvre France, à moins que tu ne le pressentes déjà, si tu savais - à cause de ta négligence et ta désinvolture - vers quoi te dirigent tes "élites" tous sigles politiques confondus, dans leur aveuglement ou leur complicité éhontée avec les ennemis dissimulés ou déclarés de la France et de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

(2) En 1297 selon le cardinal Baronius et confirmé par Surius. En 1299 selon la chronique de Marc de Lisbonne.

René Pellegrini

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