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05/04/2017

Les qualités des anges - 1

Qualité des anges. De la simplicité ou incorporéité de leur nature, il résulte que les princes de la Cité du bien sont incorruptibles. Exempts de langueurs et de maladies, ils ne connaissent ni le besoin de la nourriture ou du repos, ni les faiblesses de l’enfance, ni les infirmités de la vieillesse. Il résulte encore…

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28/02/2016

La science ou connaissance philosophique

La finalité des sciences consistant dans l’explication des choses par les causes ou raison d’être, plus une science remonte dans la série des causes, plus elle cherche les raisons les plus hautes, plus elle est explicative, et plus elle est parfaite. C’est justement ce qui caractérise la philosophie…

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03/07/2015

L'efficacité des Exercices Spirituels de Saint Ignace

Lors du dernier article nous avons remarqué l’ancienneté de la pratique des Exercices Spirituels, même si le nom et la méthode n’étaient pas ceux que nous lui donnons aujourd’hui. Considérons maintenant leur merveilleuse efficacité en ce qui concerne la réforme et le progrès des âmes…

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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