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17/10/2018

Pour la honte des libertins : Première injustice - 2

     Car je l’ai dit, Chrétiens, et je le répète, quelque présomptueux que puisse être le libertinage du monde, jamais il ne se soutiendra contre certains exemples irréprochables que Dieu dans tous les temps lui a opposés, et qu’il lui opposera toujours pour le confondre...

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29/08/2018

Les Républiques seront détruites

        Il n’y a pas d’avenir pour les Républiques. Après avoir provoqué de grands désastres dans le monde, les Républiques judéo-maçonniques et révolutionnaires seront détruites de fond en comble (ainsi que l’Islam) par le Monarque puissant (1). Elles sont devenues des égouts collecteurs de toutes les pourritures morales et hérésies spirituelles que la gnose et la Kabbale antichrétienne ont déversées sur la terre depuis…

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11/07/2018

République ou Monarchie ?

     Deuxième partie de la lettre adressée depuis Berlin, le 16 novembre 1871, par le comte Otto von Bismarck à son ministre plénipotentiaire à Paris, le comte Harry von Armin…

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13/06/2018

Utilité de la philosophie - 2

     Dans une étude précédente sur les rapports que la philosophie entretient avec les autres sciences et la théologie, a été constatée sa supériorité sur les sciences qui sont également spéculatives et pratiques, et son infériorité sur la théologie…

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17/01/2018

Utilité de la philosophie - 1

     Après l’examen des diverses relations qui existent entre les sciences, la philosophie et la théologie, intéressons-nous maintenant à son utilité. Pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut se défier de quatre attitudes d’esprit générées par…

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12/07/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 1

Le refus d’obéissance aux exigences divines, par l’exclusion officielle de Dieu et de Jésus-Christ de la législation nationale et des affaires publiques, est un acte aux conséquences d’une extrême gravité pour la société, en même temps qu’une redoutable responsabilité pour les hommes politiques et les gouvernants qui ont en charge le bien commun temporel de leurs administrés, non moins que leur bien éternel en veillant à leur favoriser la pratique d’une vie vertueuse…

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28/06/2017

Islam radical ou modéré ? - 2

     Le problème, avec l’Islam, n’est pas tant celui du voile ou du burkini qui, même s’ils sont le reflet d’une croyance, ne sont que des parures extérieures ne contrevenant pas à la décence public et n’empêchant en aucune façon la féminité, et ils n’ont jamais tué personne. Ils n’indisposent que les fossoyeurs de l’esprit religieux, de la pudeur - qui est un des ornements les plus précieux de la femme - les adeptes ou sympathisants des gay prides et du dévergondage…

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11/09/2016

La mort du pécheur - 9 : Ses derniers instants - 1

Oui, mes Frères, cet infortuné qui s’était toujours endormi dans ses désordres, toujours flatté qu’il ne fallait qu’un bon moment, qu’un sentiment de componction à la mort pour apaiser la colère de Dieu, désespère alors de sa clémence. En vain on lui parle de ses miséricordes éternelles ; il comprend à quel point il en est indigne ; en vain…

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05/01/2016

Qui est M. Valls ? - 1

   Monsieur Manuel Valls, l’actuel Premier Ministre de la France,  baptisé comme catholique, en Espagne, a déclaré le 17 juin 2011…

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28/01/2015

Orientation morale et spirituelle - 1

Celle contenue dans les documents magistériels : Encycliques, brefs, bulles, catéchismes dûment approuvés, et aussi les ouvrages des saints. Si quelqu’un commet un meurtre, à quelque religion et système philosophique auquel il appartienne, pour moi, c’est un assassin dont la gravité et la sanction de l’acte se mesure, pour l’essentiel, en fonction de la préméditation, de la légitime défense ou de la récidive.

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10/01/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 3

On le voit, comme il n’y a pas trois esprits, il n’y a pas trois cités, il n’y en a que deux ; et ces deux cités embrassent le monde inférieur et le monde supérieur, le temps et l’éternité. De là, pour chaque créature intelligente, ange ou homme, l’impitoyable alternative d’appartenir à l’une ou à l’autre, en deçà et au-delà du tombeau

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29/11/2014

Le Christ-Roi : Orientation politique - 2

 

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11/11/2014

Le combat contre le modernisme - 1

 

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24/10/2014

La foi est un combat

Il en est qui pense qu’il n’est pas opportun de résister de front à l’iniquité puissante et dominante, de peur, disent-ils, que la lutte n’exaspère davantage les méchants. De tels hommes sont-ils pour ou contre l’Eglise ? On ne saurait le dire. Car, d’une part, ils se donnent pour professer la

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20/07/2014

Encyclique Notre Charge Apostolique : Application pratique - 2

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Fête de Saint Jérôme Emiliani

(Confesseur et fondateur de la Congrégation des Somasques  1537)

 

EXTRAIT DE L’ENCYCLIQUE NOTRE CHARGE APOSTOLIQUE – 2

 

APPLICATION PRATIQUE - 2

     La laïcité démocratique ou plutôt l’imposture du laïcisme qui se prétend neutre dans l’éducatif et en religion, mais dont les racines sont éminemment religieuses puisqu’elles prennent nécessairement naissance dans les diverses sécrétions philosophico-religieuses qui véhiculent une vision du monde, de l’homme et de la société issues de l’une des deux traditions religieuses et philosophiques (ou sagesses) de l’humanité (3) : celle de Caïn ou d’Abel. Le syncrétisme et le polythéisme de la laïcité se dissimulant, pour sa part, derrière le « vivre ensemble » de la philosophie moderne qui s’origine dans des conceptions religieuses gnostiques et philosophiques fondamentalement antichrétiennes.

     La seule religion qui l’insupporte vraiment, en digne fille du démon, c’est la vision du monde, de l’homme et de la société issue de la tradition d’Abel : le christianisme de Notre-Seigneur propagée par les apôtres, et l’Eglise catholique (4) qui n’acceptera jamais que Notre-Seigneur Jésus-Christ soit mis au même rang, ou relégué en-dessous de Bouddha, Mahomet, Krishna, Vishnu, Confucius, Hermes Trimegiste, Descartes, Rousseau, Kant, Hegel, Marx et autres fausses lumières religieuses et philosophiques de l’humanité.

     Ces deux armes redoutables de la Révolution que sont le laïcisme et l’école laïque, qui ont pour père le diable, n’ont jamais été conçus par ses propagandistes pour rendre la France plus chrétienne mais pour la déchristianiser (5). Ce qui, aujourd'hui, est plus que patent et perceptible par le dernier des imbéciles. Cet état de fait, rendu possible avec l’aide de beaucoup de catholiques laïcs et ecclésiastiques, très majoritaires dans le pays et inconséquents, complices ou traîtres à leur baptême au nom de la Très Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit).

     A quoi bon prier hypocritement le Notre Père – pour ceux qui prient encore - en disant « Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre (…) comme au ciel » (Saint Matthieu VI, 10) tout en votant pour donner le pouvoir gouvernemental et civil à des gens qui, par leur programme politique libéral et imprégné de gnostico-kabbalisme, l’éjecte de toutes les institutions publiques, et font tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce « règne » n’advienne jamais, en édictant ou cautionnant, en zélé préparateur de l’Antéchrist, des lois antichrétiennes et corruptrices : si ce n’est pas une incohérence magistrale ou du crétinisme abouti, qu’est-ce que c’est ? Réveille-toi, mon frère !... et commence à produire du fruit qui convienne à la repentance.

     Cette tirade ne va pas plaire aux partisans de cette kyrielle de partis politiques sortis du souffle de l’enfer, mais ce blogue n’a pas été ouvert pour plaire, ni pour ratisser large en prêchant le politiquement et religieusement corrects de la pensée unique et conformiste, fabriquée et impulsée dans la société pour servir les intérêts de l’antichristianisme, et véhiculée par des média serviles, dans un but de formatage social.

René Pellegrini

 (3) La tradition d’Abel, la victime, qui s’est perpétuée dans la Postérité de la femme du Livre de la Genèse III, 15 aboutissant à la Vierge Marie et à Jésus-Christ, et la tradition de Caïn, le meurtrier, qui s’est perpétuée dans toutes les sectes, sociétés secrètes, fausses philosophies et fausses religions ennemies de cette postérité de la femme et qui constitueront, dans le modernisme, l’égout collecteur de toutes les gnoses, de toutes les hérésies, de tous les schismes fabriqués depuis l’origine et unis pour combattre, à visage découvert ou dissimulé, contre tous les précurseurs de la postérité de la femme et contre sa manifestation au temps marqué par Dieu : la Sainte Vierge de laquelle sortira le Christ et son unique Eglise, son unique bercail, son unique arche de salut, gardant le dépôt de la foi jusqu’à la fin du monde.

(4) Ne pas confondre l’Eglise catholique jusqu’au Concile Vatican II, avec l’Eglise conciliaire issue de ce Concile et dont les ‘’papes’’, en dépit des apparences, sont des apostats, traîtres au dépôt de la foi et à ses développements magistériels connexes, transmis par leurs prédécesseurs sous le sceau de l’infaillibilité manifestée par la double expression du Magistère Pontifical : ex cathedra ou extraordinaire et ordinaire universel. Désormais, ces faux papes ont pour mission de régulariser la révolution qui s’incarne maintenant dans le mondialisme en préparant, par le biais du diabolique œcuménisme, sa religion universelle syncrétiste luciférienne et antichrétienne.

(5) En digne suppôt de l’enfer, mais au moins c’est clair et vérifiable dans les faits :

« Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter ; c’est de faire des Libres penseurs. L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est détaché du dogme, s’il a renié la foi de ses pèresL’école laïque est un moule où l’on jette un fils de chrétien et d’où s’échappe un renégat. » (Paroles prononcées par un inspecteur d’Académie, lors du Convent maçonnique du Grand Orient, en 1896)

- C’est moi qui mets en gras dans la citation.

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03/04/2014

La fornication dans les Saintes Ecritures - 2

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Fête de Saint Richard

 

(Evêque de Chichester  1253)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 8

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 2

 

     En espérant que la grâce de Dieu et le désir de l’aimer et de le servir vous fassent être de ceux-là :

« C’est ce que quelques-uns de vous ont été, mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » (I Corinthiens VI, 11)

« Car autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière, (…) examinez ce qui est agréable à Dieu. » (Ephésiens V, 8-10)

     Pour aider à favoriser ce changement de comportement, ici-bas, pour vous-même et le plus grand nombre, vous devez choisir sur le plan temporel entre deux civilisations et deux types de société :

     - Vous mettre au service de la civilisation moderne - issue de la Révolution de 1789 - dans laquelle, aujourd’hui, tous les partis politiques, sans exception, ont unanimement œuvrés pour éjecter Dieu et Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions publiques de l’Etat, et, après plus de deux siècles de planification et de mûrissement des lois laïques, leurs conséquences logiques dans l’ordre moral : leurs retombées dans le domaine social, économique, financier et politique générant une course inexorable vers la fuite en avant, le mensonge éhonté, l’immoralité, la décadence, le paupérisme et, à plus ou moins long terme, la dictature politico-religieuse sans pitié d’un système idéologique qui ne distinguera pas, comme l’enseigne la doctrine de l’Eglise, entre ces deux pouvoirs (1) ou vous mettre au service de la civilisation et de la société chrétiennes et de ses lois évangéliques, pour le rétablissement moral, social, économique, financier et politique de la société.

    - Vous devez choisir entre le laxisme fou et l’impiété des lois et des suggestions laïques et républicaines sur les mœurs, ou les lois et les conseils éprouvés de la sagesse de Dieu sur cette question, en adoptant le programme de Notre-Seigneur, de Saint Paul et de l’enseignement de l’Eglise catholique préconisé par Saint Pie X : « Tout restaurer dans le Christ. » (Lettre sur le Sillon, 25 août 1910).

     Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, en politique (2) comme en religion, de positionnement intermédiaire agréé par Dieu, et ce, depuis le Livre de la Genèse III, 15 jusqu’au Livre de l’Apocalypse III, 16 dans lequel Dieu vomit les tièdes.

     - Vous devez vous placer et travailler sous l’étendard de la Révolution, sa laïcité et sa ‘’morale’’ sataniques avec pour finalité la damnation éternelle, ou vous placer et oeuvrer sous l’étendard des béatitudes et des enseignements moraux de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de l’Eglise avec comme finalité la félicité éternelle.

     Face à la barbarie qui s’annonce Vous n’avez plus d’autre alternative.

« Car c’est par lui (Jésus-Christ) que toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre (…) Et lui-même est le chef du corps de l’Eglise (…) Parce qu’il a plu au Père que toute plénitude habitât en lui ; et par lui de se réconcilier toutes choses, pacifiant par le sang de sa croix, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux. » (Saint Paul aux Colossiens I, 16-20)

René Pellegrini

(1) Je dis bien distinction entre politique et religion et non séparation comme les abrutis de 1905 l’ont votée pour pouvoir s’accaparer la sphère morale et poursuivre avec ténacité et implacabilité la déchristianisation de la France, avec les conséquences que l’on voit de nos jours.

(2) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale qui se divise en trois parties : l’éthique ou art de la conduite individuelle, la politique ou art de gouverner une cité et l’économie ou art de la gestion familiale. La politique est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre.

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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04/12/2013

La Révolution, Qu'est-ce à dire ? - 2

     La meilleure définition de la Révolution (toujours à l’œuvre) qui ait été donnée, celle qui ne s’arrête pas seulement aux phénomènes, est celle de Mgr Gaume (2)...

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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07/05/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Stanislas (1)

(Evêque de Cracovie et martyr 1079) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 7

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 2

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UN UNIQUE FONDEMENT : LE CHRIST

     Pour la version religieuse et comme caution plus douce dans ses considérant, la déclinaison « bête de la terre avec deux cornes comme un agneau » (Apocalypse XIII, 11) mais, en définitive, « parlant comme un dragon » en demandant la même chose que lui, à savoir Benoît XVI disant dans son message de Noël 2008 : 

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et sa volonté, laisse-toi prendre la main par l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques ».

     Imagine-t-on les fifrelins de l’enfer qui participent à cette construction luciférienne qu’est ce Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) venant nous la proposer fondée sur d’injustes relations éthiques et économiques ? 

     Comment ne pas dire à la face du monde ce que le Psalmiste nous affirme dans le cantique des degrés :

 « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que travaillent ceux qui la bâtissent.» (Psaumes CXXVI, 1) (2)

     On a envie de dire à cet apostat : si c’est tout ce que vous avez trouvé comme fondement pour édifier ce N.O.M, autant demander de construire sur du sable. Ce constructeur babélien déguisé en Pape de l’Eglise catholique touche le fond de l’ignoble en demandant de « prendre la main de l’Enfant de Bethléem » pour « édifier » une structure internationale qui lui est fondamentalement hostile et donc néfaste pour l’Eglise catholique, pour le genre humain et son salut éternel. Il faut un drôle de culot et une falsification de l’Ecriture pour faire dire, en plus, à « l’Enfant de Bethléem (qu’Il) encourage par la force vivifiante de sa lumière à s’engager dans l’édification d’un N.0.M » sur un fondement autre que Lui-même.

     A comparer les diaboliques encouragements de Benoît XVI, avec l' exhortation de Pie XI qui met l’accent sur ce qui, déjà en 1925, devait être proclamé à la face du monde par ceux qui sont censés agir, comme laïcs ou religieux, en qualité de serviteurs du Christ. Non prendre « la main de l’enfant de Bethléem » mais de faire prendre conscience de la stature « internationale et nationale » et les prérogatives de Celui qu’on ne cesse de bafouer et « faire connaître les droits de la dignité et de l’autorité royales du Christ » dans les « conférences internationales et dans les Parlements nationaux » 

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(Extrait de l’Encyclique Quas Primas, Pie XI, le 11 décembre 1925)

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Extrait de la Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique, saint Pie X, le 25 août 1910)

     « La civilisation n’est plus à inventer » affirme saint Pie X dans un document revêtu de l’infaillibilité ordinaire universel (4). Ce n’est pas à la construction d’un N.O.M qu’un authentique Pape catholique se doit d’inviter ses auditeurs, puisque c’est la « civilisation chrétienne » la « cité catholique » qu’il s’agit de restaurer dans le Christ. Voilà ce que doit prêcher un Pape faisant honneur à son apostolat et fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs. Un ‘’pape’’ imposteur peut très bien prêcher ce misérable N.O.M fondé sur le tout aussi misérables « justes relations éthiques et économiques » qu’un judéo-maçon ne désavouerait pas, pourvu que Jésus-Christ n’en soit pas le fondement.

     Dieu ne pourra jamais être la finalité d’un projet bénéfique pour le genre humain, lorsque celui-ci ne Le contient pas, et ne s’appuie pas sur Lui. Et on ose appeler ce poseur de faux fondements, un successeur de Saint Pierre s’inscrivant dans la Tradition catholique. Mais il y a un abîme entre le témoignage de Benoît XVI et celui de saint Pie X, de même qu’avec celui de l’apôtre saint Pierre déclarant devant les Juifs :

« Que toute la maison d’Israël sache donc très certainement que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes II, 36) ou encore

« C’est Lui qui est la pierre rejetée par vous les constructeurs, et qui est devenue la pierre de l’angle » (Actes IV, 11)

    Jésus-Christ est « pierre d’angle » et « pierre de fondement » En effet, Saint Paul affirme :

« Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est le Christ Jésus. » (I Corinthiens III, 11)

     Sans cette « pierre de fondement et d’angle » tout comme pour l’Eglise, aucune construction humaine ne peut subsister durablement et se révéler bénéfique pour le genre humain.

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3 »...si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Il fut martyrisé par Boleslas, roi de Pologne. Stanislas supplia le roi de modérer ses débordements de volupté et de lubricité. Ne voulant pas abandonner sa mauvaise vie il fit persécuter le saint. Finalement, il consomma son martyre par un coup d’épée du roi sur sa tête et percé de coups par la garde de Boleslas.

(2) Psaumes 127, 1 dans les bibles protestantes.

(3) Omnia instaurare in Christo : Tout restaurer dans le Christ

(4) L’infaillibilité pontificale (à ne pas confondre avec l’impeccabilité) s’exprime selon deux modes : soit par le magistère ordinaire universel (celui de tous les jours), soit par le magistère extraordinaire ou solennel (ex cathedra) lorsqu’il définit la doctrine sur la foi et les mœurs et n’est exercé, plus ou moins, qu’une fois par siècle.

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20/03/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 1

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Fête de Sainte Catherine de Sienne 

(Vierge de l’Ordre de Saint Dominique 1380) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 6

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 1

 

 antichrist,bête de la mer,commandements,construction luciférienne,crédibilité,de gaulle,divinité,doctrine sociale de l’eglise,dragon,ecologisme,eglise catholique,ennemis,esprit écologique,exclusion,fin du monde,france,hostilité,hypocrite,ingérence,jésus-christ,kabbaliste,laïcité,lois morales,monstre,mystification,nations,nouvel ordre mondial,œcuménisme,o.n.u,opinion publique,paix,passion,peuples,politique,religion,résurrection,rois,royaume de dieu,royauté universelle,sarkozy,spiritualité mondialiste,structures organisationnelles,totalitaire,vie privée,vie sociale    Pour la version politique, à finalité totalitaire, après la création des structures organisationnelles et opérationnelles dont nous avons parlé précédemment :  http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/13/tra... elle poursuit sa mise en place, au plan idéologique, en s’appuyant sur la spiritualité globalisante de l’écologisme dont l’origine est gnostico-kabbaliste. De par son caractère éminemment globalisant, l’écologie est appelée à œuvrer de concert avec l’œcuménisme qui n’est autre que l’instrument choisi par les ennemis de l’Eglise catholique pour la détruire de l’intérieur par l’incorporation, dans la doctrine sociale de l’Eglise conciliaire, des présupposés philosophiques de la spiritualité mondialiste.

     Pour faire la promotion de ce nouveau monstre, comme coopérant ou collaborateur à cette construction mondialiste, après bien d’autres avant lui, nous avons en France, en plagiant Apocalypse XIII, la déclinaison autoritaire « bête de la mer puissante par le dragon » exprimée par un des porte-voix du Nouvel Ordre Mondial, M. Sarkozy lors de la présentation de ses vœux aux corps diplomatiques étrangers, le 16 janvier 2009, à savoir « Nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer »

     Cette construction luciférienne vise à asseoir sa crédibilité, aux yeux de l’opinion publique internationale, par une recherche effrénée (mais hypocrite) de paix, par la promotion de l’esprit écologique avec orchestration à l’échelle planétaire, par la multiplication de rencontre à hauts niveaux, par d’incessants ballets diplomatiques, d’accords humanitaires et d’ingérence mis en actes par les hommes politiques des nations regroupés au sein de cette mystification du Royaume de Dieu qu’est l’O.N.U (le machin, comme disait feu le général de Gaulle) qui, dans leur totalité, se distinguent soit par le souverain mépris qu’elles affichent - dans l’élaboration de leurs lois morales nationales - pour les lois morales divines, soit pour une grande partie d’entre-elles, à l’égard de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même ou de sa divinité.

     Certaines de ces nations veulent bien d’un Dieu lointain, sans incidence ici-bas, d’autres s’en accommoderaient, si peu ou pas du tout contraignant, mais aucune d’elles et aucun des dirigeants politiques ne veut de Jésus-Christ régnant sur elles et sur eux. Ce que montre avec force la Sainte Ecriture, sitôt accomplies la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur : 

« (…) Pourquoi les nations ont-elles frémi, et les peuples ont-ils formé de vains projets ? Les rois de la terre se sont soulevés et se sont ligués ensemble contre le Seigneur et contre son Christ (…) » (Actes IV, 25) 

     Cette conspiration antichrist remonte loin dans le temps, elle s’est perpétuée à travers les siècles jusqu’à nos jours et elle se poursuivra jusqu’à la fin du monde par ce cri d’hostilité s’inscrivant de plus en plus dans les faits : « Nous ne voulons pas que cette homme règne sur nous » (st Luc XIX, 14). D’où exclusion de Jésus-Christ de la vie sociale et politique et son confinement dans le domaine de la vie privée par la mise en pratique de la diabolique laïcité républicaine qui permet de légiférer sans référence à Dieu et à ses commandements.

(A suivre…« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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04/08/2012

Le besoin des fidèles - Motif 3

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Fête de Saint Dominique

(Fondateur de l’Ordre des Frères-Prêcheurs 1221)

 

LE BESOIN DES FIDELES – MOTIF 3

âmes,amour,baptême,bête,catéchisme,chrétiens,clergé,ciel,contemplation,dégoût,démon,désir,dieu,doctrine,dogme,échelle de jacob,eglise,enfer,faiblesse,fidèles,fils de dieu,foi,gloire,grâce,humanité,ignorance,indifférence,infini,jésus,joies,lecture,méditation,mépris,monde sensible,monde surnaturel,mystères,naturalisme,oraison,pères,perfection,prêtres,religion,saint-esprit,sainte trinité,sang,science religieuse,témoignage,trônes,verbe incarné,vérités      Plus il est difficile de parler convenablement du Saint-Esprit, plus, il semble, on devrait multiplier les instructions sur ce dogme fondamental. Ne pas le faire et tenir en quelque sorte le Saint-Esprit dans l’ombre, pendant qu’on s’efforce de mettre en relief toutes les autres vérités de la religion, n’est-ce pas une anomalie, un malheur, une faute ? N’est-ce pas aller manifestement contre l’enseignement de la foi, contre les recommandations de l’Ecriture, contre la conduite des Pères, contre l’intention de l’Eglise et contre nos propres intérêts ?

     Pensons-nous bien que, placés entre deux éternités, nous tous, prêtres et fidèles, sommes obligés, sous peine de tomber en mourant dans les brasiers éternels de l’enfer, de monter sur des trônes brillants (1), préparés pour nous dans le ciel ? Pensons-nous bien que, pour y arriver, il nous faut devenir, par la perfection de nos vertus, des images parfaitement ressemblantes de la très sainte Trinité ? Pensons-nous bien qu’entre ces vertus et notre faiblesse, il y a l’infini ? Pensons-nous bien que, sans le secours du Saint-Esprit, il nous est impossible non seulement d’arriver à la perfection d’aucune vertu, mais encore d’accomplir méritoirement le premier acte de la vie chrétienne ? (2)

     Cependant, de la pénurie de doctrine dans le prêtre, viennent la maigreur et la rareté des instructions sur le Saint-Esprit. Les chrétiens réfléchis s’en étonnent et s’en affligent. Dans un langage qu’on nous permettra de citer, tel qu’il a frappé nos oreilles, ils demandent si le Saint-Esprit a été destitué, puisqu’on ne parle plus de lui ? Bien que, fondées sur des raisons différentes, les plaintes des fidèles sont aussi légitimes que celles du clergé. Elles appellent la satisfaction d’un besoin dont plusieurs peut-être ne se rendent pas bien compte, mais qui n’en est pas moins réel. Nous voulons parler de l’invincible tendance qu éprouve tout homme venant en ce monde, à se développer en Dieu : Anima naturaliter christiana. (3)

     Image active de Celui qui est amour, l’âme aspire à lui ressembler. Or, ainsi que la foi nous l’enseigne, le Saint-Esprit est l’amour même, l’amour consubstantiel du Père et du Fils. Il en résulte que, sans la connaissance sérieuse du Saint-Esprit, par conséquent de la grâce et de ses opérations, le principe de vie divine, déposé en nous par le baptême, se trouve arrêté ou contrarié dans son développement. Le chrétien souffre, végète, s’étiole, et difficilement il parvient à la vérité de la vie surnaturelle. Pour arriver au sommet de l’échelle de Jacob, (4) il faut d’abord en connaître les échelons.

     Ces observations regardent les bons chrétiens, dont un grand nombre, malgré leur instruction, pourraient presque dire comme autrefois les néophytes d’Ephèse : « (…) S’il y a un Esprit-Saint, nous ne l’avons pas même ouïe dire ». (Actes XIX, 2)

     Que dire de ces multitudes innombrables qui se remuent au sein des villes ou qui peuplent les campagnes ? Sans autre science religieuse que les leçons nécessairement très imparfaites, et toujours trop vite oubliées, du catéchisme : que pensez-vous que soit pour elles le Saint-Esprit ? Nous ne craindrons pas de l’affirmer : il est le Dieu inconnu dont saint Paul trouva l’autel solitaire en entrant dans Athènes. Si elles ont conservé quelques notions des principaux mystères de la foi, l’expérience apprend qu’à l’égard du Saint-Esprit, de son influence nécessaire, de l’enchaînement et du but final de ses opérations successives, elles vivent dans une ignorance à peu près complète. Ces multitudes, personne ne le contestera, forment l’immense majorité des nations actuelles. Ainsi se trouvent tristement justifiée la rigoureuse exactitude de l’épigraphe de cet ouvrage : « Au Dieu inconnu » (Actes XVII, 23) (5)

     Si la connaissance imparfaite du Saint-Esprit est un obstacle à la perfection du chrétien, nous demandons ce que sera l’ignorance absolue ? Quelle peut être la vie divine  dans celui qui n’en connaît pas même le principe ? Un couvercle de plomb s’interpose entre lui et le monde surnaturel. Ce monde de la grâce, cette vraie, cette unique société des âmes, avec ses éléments divins, ses lois merveilleuses, ses glorieux habitants, ses devoirs sacrés, ses magnificences incomparables, ses réalités éternelles, ses luttes, ses joies, ses ressources et son but ; ce monde, pour lequel l’homme est fait et dans lequel il doit vivre, est pour lui comme s’il n’était pas. La noble ambition qu’il devait exciter se change en indifférence, l’estime en mépris, l’amour en dégoût.

     Au lieu d’être surnaturelle, la vie, ou ne l’est qu’à demi ; ou, concentrée dans le monde sensible, elle devient terrestre et animale. Le naturalisme, usurpant l’empire des âmes, forme le caractère général de la société. Divorce déplorable ! Qui, détournant l’humanité de sa fin, dépouille le Saint-Esprit de sa gloire et ravit au Verbe incarné (6) le prix de son sang, pour le livrer au démon.

(A suivre…« L’intérêt de la société – motif 4 »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) « Je vis aussi des trônes, et il y en eu qui s’y assirent. Et le pouvoir de juger leur fut donné, et les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée à cause du témoignage de Jésus, et à cause de la parole de Dieu, et qui n’ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur le front ou leurs mains ; et ils ont vécu et régné avec Jésus-Christ pendant mille ans ». (Apocalypse XX, 4)

(2) Dire Jésus est Seigneur

(3) Cette échelle de Jacob (Genèse XXVIII, 12) comporte des échelons  C’est par les divers échelons de cette échelle mystique : lecture, méditation, oraison et contemplation que nous nous élevons de la terre (l’appétit et le désir des choses terrestres) vers le ciel : l’appétit et le désir des choses célestes, avec Dieu en haut de cette échelle mystique.

(4) L’âme naturellement chrétienne

(5) A Athènes saint Paul voit un autel dédié « au Dieu inconnu ».

(6) Verbe (ou Fils de Dieu) incarné ou encore le Verbe s’est fait chair. Ces mots affirment l’union de la nature divine et de la nature humaine en la Personne de Jésus-Christ.

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01/01/2012

The fight against evil spirit of paganisme

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THE FIGHT AGAINST EVIL SPIRIT OF PAGANISM

The article in French is here : http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2012/01/01/the...

     Such, in brief, the main reasons for our work. We will he allowed to add another one? For twenty-five years, we fought the Evil Spirit, signaling the return of this reign within existing nations. Long unnoticed by some, stubbornly denied by others, culminating fact of modern history is palpable today. From admittedly, Satanism or paganism, which is all one, reaches our eyes limits as unknown as his power. By one of its most accredited bodies, the Company of Jesus (1), not suspicious at this point, just recognized the reality of the terrible phenomenon and proclaim, in Rome, a few steps from the Vatican.

     In 1862, during the octave of the Epiphany (2), the father Curci, editor of Civilta Cattolica (3), mounted the pulpit, and eight times he pushes the alarm, showing that Europe, Italy, Rome itself, were invaded by paganism. "The modern world s cries he returns to the corner to paganism. Without resurrect the gross idolatry. He returned in his thoughts, by his affections, by trends, by his works, by his words. This is so true, that if the huge tomb called the Roman soil, living out the contemporary people of Scipio (4) and Coriolans (5)

     And again: "Oh! Yes ; it is only too true, and whatever it costs me, I will say: silence the evil is not a cure for. The present world, and at the present time, perhaps more than any other part of the world, our Italy obviously begins to have thoughts, affections, desires little different from those of the pagans. Do not believe it is necessary for it to worship idols. No. Paganism in its constituent part, or in its purpose, does not involve anything other than the Naturalism (6); if you look at the society and the family; if you listen to the speeches that are exchanged; if you read the books and newspapers that print; if you consider the trends emerging: it hardly at all this you find something other than nature, nature alone,

     Well, that Naturalism invader and ruler of modern society, it is pure paganism, all pure; but paganism thousand times more reprehensible than the former, since the modern paganism is the impact of apostasy from the faith that the ancient paganism received with such joy, embraced so lovingly. Paganism risen, which has all the servility and all the abominations of the deceased, without having the originality and grandeur, since it is impossible to resurrect the pagan greatness, those who have tried having led only unfortunate and always ridiculous parodies, if too often they were not terrible. Paganism desperate, since no Balaam (7) not promised him a star of Jacob (8), as the former, who was expecting a call to life; while ours, born from the corruption of Christianity, or rather of a decrepit civilization and gangrenous, no longer has to wait for another call as the sovereign Judge, avenger of so many mercies trampled. "

     Thus, by the admission of our most ardent opponents, the worm (9) of modern societies is neither Protestant nor indifference, or such other particular denomination to social disease, but paganism that the includes all; Paganism in its components, such as the world suffered ago eighteen centuries. Therefore, to complete our work, what remained, if not try to glorify the Holy Spirit so that, taking his empire, he hunts the usurper and regenerates again the face of the earth?

(1) religious order founded by St. Ignatius of Loyola and approved by Pope Paul III in 1540, whose motto was "Ad Dei gloriam majorem" (To the greater glory of God). Rather than join the theology and metaphysics of St. Thomas Aquinas recommended by the Church, this religious order was gradually warped from the seventeenth century by enfeoffing the teachings of theology Suarez Spanish Jesuit , one of the forerunners of modern theology, and his metaphysics that denies real distinction between essence and existence in creatures. Essence and existence which merge only in God but not in creatures, in which they are separate.

(2) Epiphany, Greek Epiphaneia which means "appearance". This solemnity is intended to celebrate the coming of Jesus into this world and its manifestation to men with the evocation of the Magi kings from the East.

(3) The Civilta Cattolica is a review Jesuit born in 1850 with the support of Pope Pius IX.

(4 and 5) and Scipio Coriolanus are characters of ancient Rome who lived before Christ.

(6) Naturalism is a heretical doctrine, denying divine supernatural order of grace and glory, separates the natural from the supernatural which, in the words of St. John returns to dissolve Jesus Christ by denying that "Jesus is come in the flesh." (I John IV, 2) There are several kinds of naturalism. All are dangerous even one called moderate. Most aggressive being rationalism and secularism. This doctrine that manifests an Antichrist spirit is an act of revolt of man against God, which originated in the rebellion of Satan and demons. He raises the standard of nature against the standard of the grace that God grants in order to elevate nature. Naturalism is the basis of all modern errors: liberalism, socialism, communism, etc.

(7) It was prudent, and was asked by Balak, king of the Ammonites to curse Israel. Balaam, riding on his donkey, engaging on a path of perdition, the angel of the Lord stood in his way. The donkey can no longer advance was struck repeatedly Balaam. God opened the mouth of the ass so she speaks, which opened the eyes of the seer. Unable to resist the Spirit of God he could only bless Israel. A donkey talk may surprise. But nothing is impossible with God.

(8) Jacob's Star alludes to the royal dynasty will come out of the Patriarch Jacob through the lineage of his son Judah and his tribe, through King David and culminating in the King Messiah Jesus Christ who, term, must triumph over all his enemies.

(9) Emphasis in the text.