Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/07/2014

Principe et fondement

 PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de la Visitation de la Très Sainte Vierge

Chez Sainte Elisabeth (1)

 

PRINCIPE ET FONDEMENT

 

     L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, Notre-Seigneur et, par ce moyen, sauver son âme.

     Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l’homme et pour l’aider dans la poursuite de la fin (2) que Dieu lui a marquée en le créant. D’où il suit qu’il doit en faire usage autant qu’elles le conduisent vers sa fin et qu’il doit s’en dégager autant qu’elles l’en détournent.

     Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l’égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu ; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions par plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l’honneur que le mépris, une longue vie qu’une courte, et ainsi de tout le reste, désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.

 (Extrait des Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

- Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Cette fête fut instituée, pour l’Eglise universelle, le 6 octobre 1389 par le Pape Urbain VI, et publiée par le Pape Boniface IX le 9 novembre 1389 par la Bulle Superni benignitate conditoris.

(2) La fin étant le bien infini et éternel de la vision béatifique et de toutes les choses qu’elle offre, car comme le dit l’apôtre saint Paul « Ce que l’œil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point monté dans le cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (I Corinthiens II, 9). Il y a pourtant des choses admirables à voir et à entendre, sur cette terre, mais elles ne sont rien à côté de ce que Dieu réserve à ceux qui lui sont fidèles. Toutes les choses ici-bas, lorsqu'elles s’opposent aux enseignements et aux commandements de Dieu, de Notre-Seigneur et de l’Eglise, ne favorisent pas cette finalité mais en détournent pour notre malheur éternel. Il faut donc s’examiner très sérieusement et voir si nos œuvres journalières sont orientées vers l’amour, l’honneur et le service de Dieu ou si elles sont indifférentes, hostiles ou opposées à son égard.

René Pellegrini

Capture05.jpg

15/11/2012

Ave Maria : La salutation angélique

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête des Saints Samone, Gurie et Abibe (1)

(Martyrs vers 305/306 et 322) 

 

L’AVE MARIA : LA SALUTATION ANGELIQUE (2) 

 

     Je vous salue Marie, pleine de grâce,

     Le Seigneur est avec vous,

     Vous êtes bénie entre toutes les femmes,

     Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.

     Sainte Marie, Mère de Dieu,

     Priez pour nous, pauvres pêcheurs,

     Maintenant et à l’heure de notre mort.

     Ainsi soit-il.

ave maria,chair,chrétiens,concile d'ephèse,concile de chalcédoine,dioclétien,divinité,eglise,enfantement,états d’âme,femmes,foi,grâce,humanité,incarné,jésus-christ,louanges,martyr,maternité divine,mère de dieu,mort,musulmans,nature humaine,pêcheurs,prière,priez,prophète,sainte elisabeth,sainte vierge marie,salutation angélique,souffrances,supplications,témoin de jéhovah,verbe de dieu(1) Le président Antonin ayant été averti que Samone et Gurie étaient chrétiens, mais qu’ils en faisaient d’autres par leur persuasion, les fit cruellement tourmenter avant de les faire décapiter, sous l’empire de Dioclétien vers 305/306. Quant à Abibe ou Habib, après lui avoir fait subir bien des souffrances, le président Lyssanias le fit brûler à petit feu, pour rendre sa mort plus sensible. Il consomma son martyr pour sa foi en Jésus-Christ, en 322, sous l’empire de Licinius.

(2) Cette prière permet d’exprimer deux états d’âme : louanges (en bleu) et supplications (en vert)

L’Ave Maria est la réunion des paroles de la salutation angélique à Marie (st Luc I, 28 ) avec la réponse de sainte Elisabeth à Marie (st Luc I, 42) auxquelles l’Eglise a rajouté « Mère de Dieu » - theotokos en grec - lors de la proclamation de la maternité divine par le Concile d’Ephèse en 431 et confirmé par le Concile de Chalcédoine en 451. Titre de  « Mère de Dieu » non parce que la nature et la divinité du Verbe de Dieu auraient leur origine en Marie, ce qui ne saurait être, mais parce que le Verbe de Dieu s’est incarné, s’est fait chair, a pris la nature humaine par Marie. Ainsi, ce qui est né de Marie (Jésus) est Dieu (en tant que Verbe de Dieu) et Homme (en tant que chair par l’enfantement dans le sein de la vierge Marie) d’où la double nature en Jésus : divine et humaine. Ne considérer en Jésus que son humanité et sa qualité de prophète c’est croire et raisonner comme les témoins de Jéhovah ou les musulmans.

René Pellegrini

Capture05.jpg

ave maria,chair,chrétiens,concile d'ephèse,concile de chalcédoine,dioclétien,divinité,eglise,enfantement,états d’âme,femmes,foi,grâce,humanité,incarné,jésus-christ,louanges,martyr,maternité divine,mère de dieu,mort,musulmans,nature humaine,pêcheurs,prière,priez,prophète,sainte elisabeth,sainte vierge marie,salutation angélique,souffrances,supplications,témoin de jéhovah,verbe de dieu