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30/08/2017

12 certitudes sur l'Antéchrist - 1

     Pour traiter cette question je m’appuierai sur l’Abbé Augustin Lehmann (1836-1909) et le Vénérable Barthélemy Holzhauser (1613-1658). Les textes bibliques seront pris dans l’Ancien Testament, dans les Evangiles, les Epîtres et l’Apocalypse de Saint Jean…

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12/07/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 1

Le refus d’obéissance aux exigences divines, par l’exclusion officielle de Dieu et de Jésus-Christ de la législation nationale et des affaires publiques, est un acte aux conséquences d’une extrême gravité pour la société, en même temps qu’une redoutable responsabilité pour les hommes politiques et les gouvernants qui ont en charge le bien commun temporel de leurs administrés, non moins que leur bien éternel en veillant à leur favoriser la pratique d’une vie vertueuse…

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15/06/2015

La Contre-Révolution : But et Moyens - 2

Je suis toujours sidéré lorsque je lis sur des sites catholiques des messages ponctués par des appels à la Révolution. Pour qui travaillent ces gens-là ? Que penser de ces administrateurs de forums qui laissent de tels inconscients agiter…

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16/01/2014

Un petit instant pour considérer sa propre vie

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Fête de Saint Fursy

 (Abbé de Lagny 650)

 

UN PETIT INSTANT POUR CONSIDERER SA PROPRE VIE

      Ami lecteur, que les articles et les textes que je mets sur ce site soient pour toi, si tu es baptisé(e), une incitation à te rappeler les vœux de ton baptême par lequel tu es devenu(e) chrétien(ne) et disciple de Jésus-Christ pour l’aimer, l’honorer et le servir et, par ce moyen, sauver ton âme. Prends bien le temps d’examiner si ta vie témoigne de ces vœux car n’oublie jamais que c’est en tant que chrétien(ne), caractère qu’a imprimé en toi le sacrement de baptême, que tu seras jugé(e) par Dieu au jour du Jugement Dernier. Souviens-toi que par ton baptême tu as scellé une alliance avec Dieu et que cette alliance ne peut être brisée sans dommage pour ton éternité.

     Si tu es incroyant(e) et que c’est plus un doute occasionné par des lectures fondées sur des hypothèses scientifiques ou des théories pseudo religieuses à caractère panthéistique, plus que sur une véritable certitude de son inexistence qui t’amène à cette attitude d’incroyance en un Dieu personnel que Jésus-Christ nous a invité à Prier en disant « Notre Père (…) », alors prie, ne néglige pas ce moyen simple, mais admirable, que Dieu à mis à la portée des créatures humaines pour leur permettre de s’approcher de lui avec confiance comme l’enfant avec ses parents. Ne te lasse pas de prier, soit sincère dans ta prière, laisse parler ton cœur, que chaque jour qui passe soit l’occasion pour toi de demander à Dieu qu’il éclaire ton âme, car toi aussi tu voudrais l’aimer, l’honorer et le servir sans réserve. Joins-y des lectures pieuses de saints, d’hommes de foi ayant eux-mêmes connus et éprouvés les misères humaines et ils élèveront ton âme, non vers eux, non vers les choses charnelles qui corrompent, mais vers les choses saintes et pures : vers Dieu, Notre-Seigneur et sa sainte Mère.

     Si tu es un incroyant(e) ''irréductible'' sache toutefois que Dieu ne délaisse personne et, que dans le cours d’une existence terrestre, il a frappé à la porte de ton cœur en certaines circonstances et attendait une réponse de ta part que tu lui a refusée. Il t’attend toujours tant que le temps de sa bienveillance n’est pas passé. Le Fils prodigue (Nous-mêmes) de la parabole de Jésus c’est éloigné de son père (Dieu) voulant vivre sa vie et, après bien des péripéties, comprenant sa méprise il revint vers son père qui attendait toujours son retour. C’est toujours Dieu qui fait le premier pas comme on le constate dans le Livre de Samuel « Tu m’as appelé : me voici ! » c’est Jésus qui appelle ses apôtres et saint Augustin, après une période de sa vie dans le manichéisme et dans l’immoralité, confessant « Tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avez déjà trouvé ».

     Qui que tu sois, ne considère pas ce que tu as lu comme une réprimande ou une certaine suffisance de ma part, mais comme un sage conseil en vue de ton salut éternel et de ceux dont tu as éventuellement la charge.

Que Dieu te garde et te bénisse !

 

René Pellegrini

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03/01/2014

Preuves scripturaires : Nouveau Testament - 1

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Fête de Sainte Geneviève

(Vierge et patronne de Paris 499) (1)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 11

 

PREUVES SCRIPTURAIRES : NOUVEAU TESTAMENT - 1

 

1 - Le Message de l'Archange Gabriel à la Vierge Marie

« Il sera grand, et sera appelé le Fils du Très-Haut ; et le Seigneur lui donnera le trône de David son père, et il régnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » (St Luc I, 32,33) 

     Dans ce texte, saint Luc met en évidence la royauté éternelle du Christ. Au passage il indique que la Vierge Marie s’inscrit dans la lignée du roi David puisque Ce qui doit naître de son sein est héritier du trône de David, comme l’avait annoncé les prophètes concernant le Messie.

2 – Le Témoignage du Christ sur sa puissance et sa royauté 

     - Lorsque dans son dernier discours au peuple juif, en évoquant l’accomplissement de son rôle judiciaire au jour du jugement, il parla des récompenses ou des peines réservées pour toujours aux justes et aux pêcheurs. 

« Or, lorsque le fils de l’homme viendra dans sa majesté, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa majesté. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, les bénis de mon Père, posséder le royaume qui vous a été préparé dès l’établissement du monde (…) Il dira ensuite à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges (…) » (St Matthieu XXV, 31-41)

     Comme l’indique les autres versets (34 à 40), c’est sur la base des œuvres de miséricorde, fruit de la charité chrétienne envers Dieu et les hommes que nous serons jugés. Ces œuvres sont des exemples, car, à elles seules, elles ne suffisent pas à faire son salut. Mais elles présupposent d’ordinaire d’autres grandes vertus.

     - Lorsque saisissant l’occasion qui se présentait, il répondit au proconsul romain (Ponce Pilate) qui lui demandait s’il était Roi. 

« Pilate lui dit alors : tu es donc roi ? Jésus répondit : tu le dis, je suis roi. Voici pourquoi je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité, écoute ma voix. » (St Jean XVIII, 37)

     Jésus confirme sa royauté au représentant de l’autorité impériale en Judée. Cette royauté est fondée sur la vérité et non sur l’intrigue ou le complot. Elle ne tire pas son origine des hommes par une acclamation ou un vote populaire, mais de Dieu.

     - Lorsqu’ après la résurrection, il commit aux apôtres la charge d’enseigner et de baptiser toutes les nations en déclarant : 

« Et Jésus s’approchant, leur parla ainsi : Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.» (St Matthieu XXVIII, 18,19) 

     Après de telles affirmations il faut un orgueil démesuré et ne pas craindre l’imposture pour prétendre à une succession prophétique après la venue du Christ. Aucune société humaine, aucun homme ne peut se soustraire à sa « toute puissance universelle » sans dommage pour son salut éternel, car celle-ci est illimitée « dans le ciel et sur la terre ».

(A suivre…« Preuves scripturaires de la royauté de Jésus-Christ : Nouveau testament –2 »…si Dieu veut)

 René Pellegrini

(1) En 499, du temps de l’empire d’Anastase et du règne de Clovis, selon le cardinal Baronius.

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