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21/06/2017

Laïcité révolutionnaire - 3 : Le Christ n'est pas neutre

     Députés et sénateurs catholiques, observez bien tous ces athées, socialistes ou communistes, libéraux et libertaires de tous calibres, si sur les bancs de l’Assemblée nationale, ils ne défendent pas âprement les convictions qui les animent, les laissent-ils à la maison pour cause de laïcité ? Sur quel socle s’appuient-ils pour défendre…

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18/09/2014

Orientation politique - 1

     Sur le plan politique, dans le prolongement de ce qui a été dit dans la rubrique : « Politique – La Monarchie » ce blogue défendra la monarchie, régime constitutif de la France pendant XIII siècles, depuis la conversion au catholicisme de Clovis et son intronisation en 496, avec promesses et avertissements de Dieu, par Saint Rémy, sur cette monarchie naissante.Par monarchie j’entends…

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29/09/2013

La communion spirituelle

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Fête du Bienheureux Jean de Montmirel (1)

(Religieux cistercien 1217

 

LA COMMUNION SPIRITUELLE  

 

1789,abjection,agneau,ambition,âme,amour,assemblée nationale,Âge des ténèbres,bête immonde,bonté,charité,communion,confiance,contrition,croix,démocratie,dieu,droits de l'homme,eucharistie,faute,foi,grâce,genre humain,guerre,hollande,humanisme,hypocrisie,jésus-christ,lépreux,massacre,mérite,miséricorde,pauvre,péché mortel,piété,religieux,sacrement,salut,sang,sarkozy,sauveur,siècle des lumières,vanité,volonté      O Jésus, mon aimable Sauveur, que je voudrais en ce moment, m’approcher de votre Table sainte, plein de confiance, non en mes propres mérites, mais en votre infinie bonté ! Que je voudrais aller à Vous, Source de miséricorde ; être guéri par Vous, divin Médecin de mon âme ; chercher en Vous mon appui, en Vous, Seigneur, qui serez un jour mon Juge, mais qui ne voulez être, maintenant, que mon Sauveur ! 

     Je vous aime, ô Jésus, Agneau divin, innocente Victime, immolée par amour sur la Croix, pour moi et pour le salut du genre humain. O mon Dieu, souvenez-vous de votre humble créature, rachetée de votre Sang ! Je me repens de vous avoir offensé, et je désire réparer mes fautes par les efforts que je ferai pour obéir à votre sainte volonté.  

     O bon Jésus, qui, par votre grâce toute-puissante, me fortifiez contre les ennemis de mon âme et de mon corps, faîtes que bientôt, purifié de toute souillure, j’aie le bonheur de vous recevoir dans la Sainte Eucharistie, afin de travailler avec une constante générosité, à l’oeuvre de mon salut. Ainsi soit-il. 

NOTA BENE :

     Si vous ne communiez pas sacramentellement, faites du moins la communion spirituelle. Elle consiste à désirer, avec foi et amour, recevoir Notre-Seigneur, dans le Sacrement de l’Eucharistie.

     Si vous avez le malheur d’être en état de péché mortel, implorez d’abord la miséricorde divine par un acte de contrition.

     Pour cette communion spirituelle, vous pouvez, par exemple, réciter lentement les actes ci-dessus, essayant d’avoir les sentiments qu’ils expriment.  

(1) Avant de devenir religieux c’était un prince très valeureux, seigneur de Montmirel, de la Ferté-Faucher et Ancoul, d’Oisy, Crévecoeur, Trèmes, Gandeluz, châtelain de Cambrai, et vicomte de Meaux. Sa charité était grande envers les pauvres, les ayant d’ordinaire à sa table, leur offrant d’ordinaire son lit pendant que lui reposait sur la terre nue. Sa piété était grande, sa charité singulière avec les lépreux, se mettant à genoux devant eux, baisant leurs mains et le visage. Un jour, rencontrant un lépreux, il lui donna sa tunique brochée d’or et prit en échange sa chemise infectée. En une autre circonstance il échangea son cheval de grand prix contre la chétive monture d’un lépreux : en somme l’âge des ténèbres.

- Maintenant, essayez d’imaginer ce type de comportement de la part de dirigeants politiques bouffis d’humanisme verbal, tels que, par exemple,  Messieurs Sarkozy, Hollande, leur suite, et ceux qui pontifient à l’Assemblée Nationale et dans les différents ministères. Ces thuriféraires et chantres '' éclairés '' du soi-disant siècle des Lumières, de la démocratie et des Droits de l’homme sans Dieu. Il n’y a pas photo entre ces hommes ruisselants d’ambition, de vanité, d’hypocrisie, et les comportements de grands personnages de cet âge dit des ténèbres. On connaît bien une des méthodes de la bête immonde révolutionnaire et voltairienne : Pour paraître propre, focaliser constamment et exagérer outre mesure sur « âge des ténèbres » pour qu'il devienne un réflexe collectif d'abjection, chargé de tous les maux, servant de réceptacle hideux destiné à lui renvoyer - en s’efforçant mensongèrement de les rendre comparables par la simple allusion à cette époque - toutes les bassesses, ignominies, guerres, massacres, tortures, tragédies et horreurs qui ont pu se commettre de façon incessante depuis 1789 et, ainsi salir, le plus possible et sans nuance, ce qui fût avant cette sinistre date dont, mondialement, nous n’avons pas fini de manger les fruits amers et sataniques.

René Pellegrini

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01/05/2013

Division du monde surnaturel - 2

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Fête de Saint Jacques le Mineur (1)

(Apôtre de Jésus-Christ, martyr 63)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 2

âme,anges,barbarie,cana,choses sensibles,cléophas,connaissance de dieu,connaissance naturelle,connaissance surnaturelle,contradiction,corps,création,créature,entendement,épreuve,espèces intelligibles,étude,forces,frères,galilée,grâce,hébreux,intelligence,jésus-christ,martyre,monde surnaturel,moyen âge,miroir,mystères,ordre naturel,ordre surnaturel,perfection naturelle,pères de l'eglise,principes,raisonnement,révélation,saint jacques,sainte vierge,siècle des lumières,théologiens scolastiques,verbe,vérités,volonté de dieu     De là aussi, deux sortes de connaissance de Dieu ou de la vérité : une connaissance naturelle, qui consiste dans la vue de Dieu, autant que la créature en est capable par ses propres forces ; une connaissance surnaturelle, qui consiste dans une vue de Dieu, supérieure aux forces de la nature et intimement plus claire que la première. Cette seconde connaissance est une faveur entièrement gratuite. Êtres libres, les anges et les hommes doivent, pour s’en assurer la possession, remplir les conditions auxquelles Dieu la promet.

     De là, enfin, comme il vient d’être dit, relativement aux anges et à l’homme, deux sortes de vérités : les vérités de l’ordre naturel et les vérités de l’ordre surnaturel. Les anges connaissent parfaitement, complètement, dans leurs principes et dans leurs dernières conséquences, dans l’ensemble et dans le détail, toutes les vérités de l’ordre naturel, c’est-à-dire qui rentrent dans la sphère native de leur intelligence. Dans cette sphère, pour eux, nulle erreur, nul doute, par conséquent nulle contradiction possible (2). D’où leur vient cette admirable prérogative ? De l’excellence même de leur nature. Expliquons encore ce point de haute philosophie, si connu de la barbarie du moyen âge, et si inconnu de notre siècle des lumières.

     L’ange est une intelligence pure. Son entendement est toujours en acte, jamais en puissance : c’est-à-dire que l’ange n’a pas seulement, comme l’homme, la faculté ou la possibilité de connaître, mais qu’il connaît actuellement. Ecoutons ces grands philosophes, toujours anciens et toujours nouveaux, qu’on appelle les Pères de l’Eglise et les théologiens scolastiques.

« Pour connaître, disent-ils, les anges n’ont besoin ni de chercher, ni de raisonner, ni de composer, ni de diviser : ils se regardent, et ils voient. La raison en est que, dès le premier instant de leur création, ils ont eu toute leur perfection naturelle et possédé les espèces intelligibles, ou représentations des choses, parfaitement lumineuses, au moyen desquelles ils voient toutes les vérités qu’ils peuvent connaître naturellement. Leur entendement est comme un miroir parfaitement pur, dans lequel se réfléchissent et s’impriment sans ombre, sans augmentation ni diminution, les rayons du soleil de vérité.

Autre est l’entendement de l’homme. C’est un miroir imparfait, semé de taches plus ou moins épaisses et plus ou moins nombreuses, qui ne disparaissent qu’en partie sous l’effet laborieux et sans cesse renouvelé de l’étude et du raisonnement. La raison en est que l’âme humaine, étant unie au corps, doit recevoir successivement des choses sensibles, et par les choses sensibles, une partie des espèces intelligibles au moyen desquelles la vérité lui est connue. C’est même pour cela que l’âme est unie au corps (3). »

     Puisque, dès l’instant de leur création, les anges connurent parfaitement toutes les vérités de l’ordre naturel, leur épreuve a eu nécessairement pour objet quelque vérité de l’ordre surnaturel. Inaccessibles aux forces natives de leur entendement, ces vérités ne leur sont connues que par la révélation.

« Dans les anges, dit saint Thomas, il y a deux connaissances : l’une naturelle, par laquelle ils connaissent les choses soient par leur essence, soit par les espèces innées. En vertu de cette connaissance, ils ne peuvent atteindre aux mystères de la grâce, car ces mystères dépendent de la pure volonté de Dieu. L’autre surnaturelle, qui les béatifie, et en vertu de laquelle ils voient le Verbe et toutes choses dans le Verbe. Par cette vision, ils connaissent les mystères de la grâce, non pas tous ni tous également, mais selon qu’il plaît à Dieu de les leur révéler (2). »

   (A suivre… « Division du monde surnaturel – 3 »…si Dieu veut) 

(1) Surnommé le Juste pour l’excellence de sa vie et de ses moeurs. Il était de Cana en Galilée et frère de Notre-Seigneur. Cela ne signifie pas que la sainte Vierge eut d’autres enfants car, selon la coutume des Hébreux, les cousins germains et les parents fort proches s’appelaient frères. Il était le fils d’une cousine germaine de la sainte Vierge. D’autres disent qu’il fut appelé frère du Seigneur parce qu’il était le fils de Cléophas, ou Alphée, frère de saint Joseph ; et, comme Notre-Seigneur Jésus-Christ était réputé fils de Joseph, de même Cléophas son frère, fut estimé oncle de Jésus-Christ, et saint Jacques, fils de Cléophas, son cousin germain.

Il fut roué de coups après son témoignage sur Jésus-Christ. Il consomma son martyre en l’an 63 selon Baronius, en recevant un violent coup de bâton sur la tête. 

(2) Somme théologique, I pars, question LVIII, article 4 ; article 5 ;

(3) Somme théologique, I pars, question L, article 1, corp. ; quest. LIV, article 4, corp ; quest. LV, article 2, corp. ; quest. LVIII, article 1, corp. ; quest. LXXXVII, article 1, corp. ; - S. Dionys., De divin. nom. cap. VII, 88. - Viguier, Institut, etc., ch.XI, II, p. 63.

René Pellegrini

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