Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/06/2018

Utilité de la philosophie - 2

     Dans une étude précédente sur les rapports que la philosophie entretient avec les autres sciences et la théologie, a été constatée sa supériorité sur les sciences qui sont également spéculatives et pratiques, et son infériorité sur la théologie…

Lire la suite

17/01/2018

Utilité de la philosophie - 1

     Après l’examen des diverses relations qui existent entre les sciences, la philosophie et la théologie, intéressons-nous maintenant à son utilité. Pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut se défier de quatre attitudes d’esprit générées par…

Lire la suite

06/09/2017

Supériorité et infériorité de la philosophie

     L’étude précédente sur les rapports que la philosophie entretient avec les autres sciences et la théologie a permis de constater sa supériorité sur les sciences qui sont également spéculatives et pratiques, et son infériorité sur la théologie...

Lire la suite

17/05/2017

Les Juifs persécuteurs - 1

     Le titre de cet article peut paraître incongru car c’est l’Islam qui pose problème en France et dans le monde. Bien entendu, je n’ignore pas la dangerosité et la barbarie de l’islamisme, et tous les regards se portent naturellement vers lui ; mais, un train peut en cacher un autre. Et, le plus dangereux n’est pas celui qu’on voit mais celui qu’on ne voit pas, qu’on dissimule ou veut ignorer…

Lire la suite

08/03/2017

Place de la philosophie dans le domaine du savoir

     Dans l’article précédent nous avons démontré que la philosophie, s’efforçant de rechercher les causes ultimes, était une science. Cependant, d’autres disciplines méritent aussi ce titre : les mathématiques ou la physique par exemple. La question qui se pose maintenant est donc…

Lire la suite

17/09/2016

Définition de la philosophie

     Etant le résultat des efforts de la raison humaine pour donner une réponse à toutes les questions relatives à la destinée de l’homme, aux diverses questions soulevées par l’existence de Dieu, mais aussi pour percer tous les secrets de la nature beaucoup plus profondément et abstraitement que ne le font les sciences particulières ou expérimentales, on peut la définir comme… 

Lire la suite

30/12/2015

Orientation théologique et philosophique du site

En dehors des textes doctrinaux et des Encycliques du Magistère ordinaire et du magistère extraordinaire du Pape, appui sera pris sur Saint Thomas d’Aquin (Somme Théologique), docteur principal de l’Eglise catholique romaine, et sur les XXIV thèses thomistes pour la partie philosophique car, comme l’enseignait déjà l’Encyclique Pascendi Dominici Gregis, de Saint Pie X, si le modernisme a envahi l’Eglise… 

Lire la suite

12/12/2015

Le remède contre le modernisme - 2

     Dans la secte moderniste et conciliaire, saint Thomas d’Aquin n’est pas mis en doute sur la qualité de son enseignement. Ce qui fait problème, et constitue le problème fondamental, c’est de définir en quoi consiste cet enseignement philosophique comme le constatait le Cardinal Villeneuve à son époque… 

Lire la suite

29/03/2015

Un clergé indigne

     Honte à vous, ecclésiastiques de toutes hiérarchies, vous qui omettez de fustiger cette installation arrogante dans le péché d’hommes et de femmes publics qui, logiquement, devraient guider leurs administrés, par l’exemple, dans les voies de la moralité et de la bienséance, et non dans le honteux spectacle de la débauche et de l’immoralité. Pire encore lorsque, de surcroît, ils nous sont présentés comme catholiques… 

Lire la suite

17/03/2015

Le combat contre le modernisme - 2

Cette hérésie moderniste, déjà à l’œuvre du temps de saint Pie X lui faisait dire :

« Ce qui exige surtout que Nous parlions sans délai, c’est que les artisans d’erreurs, il n’y a pas à les chercher aujourd’hui parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent, et c’est un sujet d’appréhension et d’angoisse très vives, dans le sein même et au cœur de l’Eglise, ennemis d’autant plus redoutables 

Lire la suite

16/01/2015

Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 2

     La haute considération de l’Eglise pour la philosophie de Saint Thomas d’Aquin se vérifie par diverses déclarations des Papes comme les citations - non exhaustives - ci-dessous.  Notamment, les paroles du Pape Alexandre IV :

Lire la suite

11/11/2014

Le combat contre le modernisme - 1

 

Lire la suite

20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc     Ce principe du ''moindre mal'' est bien connu : « Entre deux maux, il faut choisir le moindre » mais ce n’est pas un principe catholique, c’est un principe libéral. Je rappelle que le libéralisme est un péché (1) Ce principe libéral veut ignorer ou confond avec un authentique principe catholique qui est de choisir entre un bien et un bien moindre.

     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

Capture05.jpg

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc

25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

cité de dieu,concile vatican ii,conscience,contre-révolution,dieu,divorce,extrême droite,front national,indifférentisme,intégriste,jésus-christ,le pen,magistère de l'eglise,mariage,morale,ordre social,perdition,politique,saint augustin,saint ignace de loyola,saint pie x,salut,satan,théologie,traditionaliste,vertu,vérité     Je dédie cet article (3) tel que je l’ai rédigé en Juin 1994, à l’intention de ceux qui, sur certains forums ''catholiques'' (ou non) s’empressent de poser dogmatiquement le raisonnement suivant : Traditionaliste intégriste (4) = extrême droite = Le Pen = Fasciste (sous–entendez mussolinien ou hitlérien pour les plus tordus). Ce n’est pas mon cas, ni celui de beaucoup d’autres qui ne s’illusionnent pas sur le Front National, ni sur les autres composantes du cocktail politique proposé par la République démocratique révolutionnaire. 

     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Si dans l’autre monde qu’est le ciel il n’y a plus qu’un seul camp celui de Dieu, depuis l'expulsion de Lucifer et des démons ; dans notre monde, il y a deux camps : celui de Dieu et celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

Capture05.jpg

27/02/2013

La fornication en théologie, somme théologique

Dans la Somme Théologique de Saint Thomas d’Aquin, en forme de catéchisme pour tous les fidèles, la fornication est traitée sous forme de questions et réponses dans le cadre de la luxure : vice opposé à la chasteté. (Edition 1919, pages 333-335)...

Lire la suite