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25/06/2016

Le retour des Juifs en Palestine - 1: Avant-propos

     Cet article, et les suivants, pour ceux qui professent la fin du temps des nations depuis le retour des Juifs en Palestine (1) en 1948 ou, au plus tard, depuis la guerre des six jours de 1967 livrée et gagnée par Israël contre l’Egypte, la Jordanie et la Syrie, et à ceux qui font de ce retour ''un signe irréfutable'' de la fin des temps…

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27/06/2015

Lieu d'exercice de la royauté du Christ

La nature spirituelle et pratique de cette royauté ayant été mise en évidence, sans oublier « l’erreur honteuse » que constituerait le silence et la mise sous le boisseau de Sa royauté « sur les choses civiles » il faut maintenant s’intéresser au… 

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25/02/2014

Le front national : immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d'Arc - 2

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Fête de Saint Taraise

 (Aechevêque de Constantinople 806)

 

 FRONT NATIONAL - 5

 

IMMIGRATION ET RECUPERATION POLITIQUE DE SAINTE JEANNE D’ARC – 2

 

    Cette article faisant suite à la partie 1 à été omise, par erreur, et devait venir avant « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres – 1 ». En conséquence, pour conserver la logique de parution cette article est mis à la date du 25/02/2014 juste avant « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres – 1 »  

     En bleue les ajouts au texte initial.

     Précisons, toutefois, que même si un tel homme existait présentement, une préséance, une condition indispensable semble s’imposer avant le rétablissement de la société française, à savoir : le rétablissement préalable de l’autorité du Pape et par voie de conséquence de l’Eglise, maître d’oeuvre en l’occurrence, selon l’affirmation de S.S. Pie X dans sa Lettre Encyclique Notre charge apostolique sur le Sillon du 25 août 1910)  

« Non, il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle où chacun se pose en docteur et législateur (…) On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie, on n’édifiera pas la société si l’Eglise n’en jette les bases et n’en dirige les travaux ; (…) Omnia instaurare in Christo. » (4)   11 octobre 2013

     Voilà deux déclarations autorisées (voir celle de Pie XII) qu’il ne faut pas oublier, qui doivent être sérieusement prises en compte par les laïcs et les prêtres avant de jeter leur dévolu sur un homme politique et d’encourager à le soutenir. Vouloir construire une société selon les fondements et les normes inversés de la démocratie  révolutionnaire c’est, comme le dit ce Pape dans cette même Encyclique « construire dans les nuées »

     Ce n’est pas parce que M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) pour accréditer son combat politique sait se montrer habile alchimiste en réussissant, à la fois, à œuvrer en faveur de la démocratie républicaine et maçonnique, et d’en référer sans vergogne à Sainte Jeanne d’Arc dont les moeurs devraient les faire rougir, mais dont l’évocation a l’avantage non négligeable de lui attirer la sympathie et le soutien de bon nombre de catholiques ‘’traditionalistes’’ – encouragés en cela, par l’exemple d’abbés adeptes de l’amalgame politico-religieux, tels que Laguerie (5), l’agitateur patenté (voir sa dernière et scandaleuse prestation, lors de son coup de force en l’Eglise Saint Germain l’Auxerrois) et Aulagnier (6) qui, si mes informations sont bonnes est l’ami du ‘’ Cercle des Hommes Libres’’ (7) (je rectifierai ou en rajouterai si des précisions ou compléments d’informations référencés me sont communiqués) et consorts – que nous devons pour autant confondre le nationalisme républicain de M. Le Pen (et de sa fille aujourd’hui) avec le patriotisme fondé sur la foi de Sainte Jeanne d’Arc.  

 (A suivre…« Mise en garde pour traditionalistes…..et autres - 1 »…si Dieu veut » 

René Pellegrini 

(4) Omnia instaurare in Christo, c’est-à-dire : Réunir toutes choses dans le Christ (Ephésiens I. 10) 

(5) Philippe Laguérie : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2004 a rejoint l’église conciliaire. Nommé supérieur de l’Institut du Bon-Pasteur.

(6) Paul Aulagnier : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2003. Comme Laguérie, son compère en noyautage. Tous les deux ont rejoint l’Eglise conciliaire : l’odeur des écuries d’Augias vaticanes leur convient mieux. 

(7) Ce cercle qui existe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale s’est montré fort discret pendant plus de 30 ans et a noyauté la droite nationale. 

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

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     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Si dans l’autre monde qu’est le ciel il n’y a plus qu’un seul camp celui de Dieu, depuis l'expulsion de Lucifer et des démons ; dans notre monde, il y a deux camps : celui de Dieu et celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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