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05/04/2017

Les qualités des anges - 1

Qualité des anges. De la simplicité ou incorporéité de leur nature, il résulte que les princes de la Cité du bien sont incorruptibles. Exempts de langueurs et de maladies, ils ne connaissent ni le besoin de la nourriture ou du repos, ni les faiblesses de l’enfance, ni les infirmités de la vieillesse. Il résulte encore…

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13/10/2015

La mort du pécheur - 5

     Et voilà ce que le pécheur mourant trouve encore dans le souvenir du passé : des crimes qui dureront éternellement, les faiblesses de l’enfance, les dissolutions de la jeunesse, les passions et les scandales d’un âge plus avancé ; que sais-je ? Peut-être encore les dérèglements honteux d’une vieillesse licencieuse. Ah ! Mes frères, durant la santé nous ne voyons de notre conscience que la surface : nous ne rappelons de notre vie qu’un souvenir vague et confus ; nous ne voyons de nos passions que celle…

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04/04/2015

La mort du pécheur - 3

Oui, mes Frères, c’est dans ce dernier moment que toute votre vie s’offrira à vous, sous des idées bien différentes de celles que vous en avez aujourd’hui. Vous comptez maintenant les services rendus à l’état, les places que vous avez occupées, les actions où vous vous êtes distingués ; les plaies qui rendent encore témoignage à votre valeur…

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03/01/2014

Le bien de la vieillesse

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Fête de Sainte Geneviève

(Vierge et patronne de Paris 499) (1)

 

LE BIEN DE LA VIEILLESSE

     Il me semble que c’est toujours beaucoup de reproche aux mortels de mourir sans y avoir pensé ; mais le reproche est double à ceux que Notre-Seigneur a favorisés du « bien de la vieillesse ». Ceux qui s’arment avant que l’alarme ne se donne le sont toujours mieux que les autres qui, sur l’effroi, courent ça et là au plastron, aux cuissards et au casque. Il faut tout à l’aise dire ses adieux au monde, et retirer petit à petit ses affections des créatures.

     Les arbres que le vent arrache ne sont pas propres pour être transplantés, parce qu’ils laissent leurs racines en terre ; mais qui veut les porter en une autre terre il faut que dextrement il désengage petit à petit toutes les racines…

     Il se « faut tenir prêt » ; ce n’est pas pour partir devant l’heure, mais pour l’attendre avec plus de tranquillité.

(Lettre de Saint François de Sales)

(1) En 499, du temps de l’empire d’Anastase et du règne de Clovis, selon le cardinal Baronius.

René Pellegrini

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