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27/12/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 9 : Versets contredisant un retour en Israël - 3

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Fête de Sainte Nicérate

(Vierge  † vers 440)

 

LE SIONISME - 9

« Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations,

jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis.»

 (Luc XXI, 24)

« Je vous retirerai d’entre les nations, et je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous amènerai dans votre pays (…) »

(Ezéchiel XXXVI, 26)

LE RETOUR DES JUIFS EN PALESTINE – 9

1948, 1967, amour, apôtres de Jésus-Christ, bonheur, chaîne d’or, charité, chrétien, commandements, confiance, crucifié, crucifixion, ennemis, fermeté, fin dernière, foi, grâce, honneur, Israël, Jérusalem céleste, juifs, maison de Jacob, méchants, Messie, miséricorde de Dieu, Palestine, parabole, Paradis, possession, prophétie, propriété, prospérité, protection, Providence de Dieu, Rédempteur, repentance, réputation, salut, santé, Sauveur, secours, sionisme, temple, temps des nations, vérité chrétienne, vertu, vie éternelle, vignerons, voleurs, volonté de Dieu   VERSETS CONTREDISANT UN RETOUR EN ISRAÊL - 3

LUC XIII, 35

     Ce verset de Saint Luc peut aussi se lire en rapport avec la parabole des vignerons homicides traitée ici :

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2017/10/18/le-retour-des-juifs-en-palestine-8-versets-contredisant-un-r-5990261.html

« Voici que votre maison vous sera laissé déserte. Je vous le dit, vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vienne le moment que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Saint Luc XIII, 35)

     Cette affirmation de Jésus se retrouve aussi dans Saint Matthieu XXIII, 38.

     Une remarque concernant ce verset. Dans les deux textes évangéliques le mot « déserte » est omis dans de nombreux manuscrits. Ceci fait dire à beaucoup de critiques que ce mot n’est pas authentique. Dans ce cas la phrase deviendrait « votre maison (la cité de Jérusalem, le Temple ou la nation) vous sera laissée »  c’est-à-dire : elle restera votre propriété, et non, celle de Dieu qui ne se chargera plus de la défendre. Ce qui s’est vérifiée quelques années après la crucifixion de Notre-Seigneur. Pendant combien de temps cette « maison laissée…déserte » ?... « Jusqu’à » ce que les Juifs disent : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

     Deux interprétations de ce verset extraites de la Chaîne d’or, de Saint Thomas d’Aquin :

Saint Basile :

« (…) Vous serez comme un poussin qui a besoin de protection et de secours, et une fois privé de votre mère qui s’envolera, vous serez arraché de votre nid, incapable de vous défendre et trop faible pour prendre la fuite. C’est ce qu’il prédit en ces termes : « Voilà que votre maison va demeurer déserte»

Théophyle :

« Ou bien encore, votre maison, c’est-à-dire votre temple, et tel est le sens de ces paroles : Tant que la vertu a été en honneur parmi vous, ce temple était le mien ; mais depuis que vous en avez fait une caverne de voleurs, ce n’est plus ma maison, c’est la vôtre. Ou bien enfin, cette maison, c’est toute la nation des Juifs, selon ces paroles du Psalmiste : « Maison de Jacob, bénissez le Seigneur, et il leur prouve ainsi que c’est lui qui les gouvernait, et qui les délivrait des mains de leurs ennemis. »

     Si redevenir possesseur de la terre d’Israël devait marquer la fin de cette « maison laissée…ou déserte » Ils auraient dû remercier le Christ, l’aimer, l’honorer, le louer et le servir par ces mots « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » Est-ce cela qu’ils ont dit en 1948 en récupérant la terre d’Israël ? En 1967 en défendant cette même terre ? Depuis lors, c’est-à-dire 50 ans après ? Non ! La cité terrestre de Jérusalem est à nouveau leur propriété et les Juifs de nouveau en Israël...mais le Seigneur qui leur fit cette prophétie, ils le méprisent et le combattent toujours autant.

     A moins de faire mentir Notre-Seigneur, ces paroles montrent que la portée prophétique concernant « la maison laissée…ou déserte » n’est pas en relation - après un laps de temps « jusqu’à » - avec un retour en possession de la terre d’Israël dont ils ont été chassés par la volonté de Dieu, mais avec un acte de repentance que Jésus attend de ceux qui, où ils se trouvent, poursuivent les œuvres mauvaises de leurs prédécesseurs qui l’ont blasphémé et crucifié : qu’ils Le reconnaissent et disent enfin « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

     Lorsqu’ils diront cela, ce sera pour devenir non plus les habitants d’une cité terrestre, mais des habitants de la Jérusalem céleste fondée sur les Apôtres de Jésus-Christ. (Apocalypse de Saint Jean XXI, 9-27)

     Ce refus continuel par les Juifs de reconnaître Jésus-Christ comme leur Messie, leur Rédempteur et Sauveur, et de le « bénir », montre que ce « jusqu’à » est toujours en cours et que « le temps des nations » n’est pas encore achevé.

(A suivre…si Dieu veut)

René Pellegrini

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MES VOEUX POUR 2018

     Habituellement, ce sont la santé, le bonheur, la prospérité. Si, bien sûr, ces choses sont appréciables et appréciées dans la vie temporelle, cependant, pour un chrétien, là n’est pas l’essentiel car tous ces biens ne garantissent pas du tout le salut. Ce que nous devons plutôt nous souhaiter, par-dessus tout, c’est la vie éternelle dans le Paradis promis par Dieu en restant fidèles à ses commandements en pratiquant la charité envers tous, car c’est par elle que nous sommes unis à Dieu qui donne la pluie aux bons comme aux méchants, par l’amour de la vérité chrétienne et sa défense, par la fermeté de notre foi sans craindre pour notre réputation, par la confiance en la miséricorde de Dieu en faisant nous-même miséricorde, et l’abandon confiant en la Providence de Dieu qui, sachant de quoi nous sommes faits et ce que nous pouvons supporter avec Sa grâce, choisit les épreuves et les combats qu‘Il sait nous être les plus profitables pour nous permettre d’atteindre notre fin dernière.

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02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

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Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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