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25/04/2018

Dieu appelle

Dieu appelle les hommes à travailler à sa vigne, car sans son appel, personne ne peut y entrer ni y travailler. Il les appelle intérieurement, par inspiration et invitations, prenant pour instruments les prédicateurs, ou d’autres choses extérieures…

 

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22/11/2017

La persévérance dans la prière

« Jésus, Fils de David, ayez pitié de moi ! » (Saint Luc XVIII, 38)

     Frappé de ces cris répétés, le Sauveur s’arrêta, et ordonna qu’on lui amène l’aveugle. Pourquoi, ô Dieu de clémence, l’avez-vous laissé crier si longtemps ?...

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22/03/2017

L'avette...ou l'exercice de la méditation

     L’avette va ça et là, voletant au printemps sur les fleurs, non à l’aventure, mais à dessein ; non pour se récréer seulement à voir la gaie diaprure du paysage, mais pour chercher le miel…

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07/12/2016

La route droite

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Fête de Sainte Fare

(Abbesse de Faremoutiers 655)

 

déception, Dieu, route droite, Seigneur     Un jour je priais, et je disais au Seigneur :

« Je sais que vous êtes mon Père, je sais que vous êtes mon Dieu ; dites-moi ce que je dois faire, montrez-moi la route qui est la mienne ; car je suis prête à obéir. »

     Et je vis et j’entendis….

« Je te le dis en vérité, il n’est pas d’autre route droite que celle où j’ai marché ; sur cette route, qui est la mienne, la déception n’est pas. »

La route droite

(Sainte Angèle de Foligno)

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12/08/2016

La souffrance correspond à un appel

     Car c’est un mérite, si en vue de Dieu, quelqu’un supporte des peines, souffrant injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il, si c’est pour vos fautes que vous supportez les souffrances ? Mais, si faisant le bien, vous souffrez patiemment, c’est un mérite devant Dieu…

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02/05/2016

Le semeur sortit pour semer...

     La cause pourquoi il jette cette semence dans l’âme n’est pas pour son intérêt, comme les autres semeurs, mais pour le profit et l’utilité de cette âme, - d’autant que cette semence a une vertu spéciale de changer et améliorer la terre où elle est semée, quoique de soi cette terre soit mauvaise, stérile, aride et inutile. C’est pourquoi Dieu la sème…

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05/03/2016

Qui aime Jésus-Christ n'a point d'ambition en dehors de Jésus-Christ

     L’âme qui aime dieu ne se met en quête ni de l’estime ni de l’amour des hommes : son seul désir est de gagner le cœur de Dieu, unique objet de son amour.

     « Les honneurs du monde, observe saint Hilaire, font l’affaire du démon. » En effet, c’est bien pour l’enfer que travaille notre ennemi quand il fait entrer dans une âme tous ces désirs d’être estimé : car, l’humilité une fois perdue…

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02/01/2016

De l'avantage de l'adversité

Il nous est bon d’avoir quelquefois des peines et des traverses, parce que souvent elles rappellent l’homme à son cœur, et lui font sentir qu’il est en exil, et qu’il ne doit mettre son espérance en aucune chose du monde…

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07/10/2015

Le seul succès

Dans les défaites les plus complètes il y a toujours quelque chose qui rappelle le triomphe ; car c’est un triomphe positif que d’avoir résisté et combattu pour Dieu. En un mot, jamais un homme qui vit pour Dieu n’est trompé dans son attente, et au contraire tous ceux-là seront déçus qui vivent pour quelque autre fin…

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28/05/2015

La mort par le martyre

Si notre Maître endura tant de souffrances et d’opprobres, nous pouvons nous avouer de fières bêtes quand nous refusons de faire ce qu’il fit. Les bienheureux apôtres, quand on les couvrait d’outrages et de mépris, quand on leur défendait de prononcer le nom du Christ… 

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23/03/2015

Il faut aimer Jésus-Christ par-dessus toutes choses

     Heureux celui qui comprend ce que c’est que d’aimer Jésus, et de se mépriser soi-même à cause de Jésus.

     Il faut que notre amour pour lui nous détache de tout autre amour, parce que Jésus veut être aimé seul par-dessus toutes choses.

     L’amour de la créature est trompeur et passe bientôt…

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23/11/2014

Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles - 2

 

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17/11/2014

Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles - 1

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Fête de Saint Grégoire de Tours

(Evêque de Tours et Confesseur  594)

 

QUI AIME JESUS-CHRIST CROIT A TOUTES SES PAROLES - 1

     «  Un ami ajoute foi à tout ce que dit son ami. Aussi, plus est grand l’amour d’une âme envers Jésus-Christ et plus sa foi est inébranlable est vive.

     En voyant le Rédempteur mourir sur la croix, sans l’avoir mérité, en considérant sa patience dans les supplices, le bon larron se prit à l’aimer ; et bientôt dans son coeur ouvert par cet amour, la lumière de Dieu pénétra, et il crut : il crut que Jésus était vraiment le Fils de Dieu, et il le pria de se souvenir de lui quand il serait dans son royaume.

     Sans doute, la foi est le fondement sur lequel repose la charité ; mais la charité, à son tour, perfectionne la foi. Plus sera parfait notre amour pour Dieu, plus aussi notre foi sera parfaite. Grâce à la charité, on croit, non plus avec l’intelligence seule, mais aussi avec la volonté. Il en est qui ne croient qu’avec leur esprit, mais leur coeur se dérobe : ce sont les pécheurs ; ils savent bien que les enseignements de la foi sont la vérité, mais ils se refusent à vivre suivant les divins préceptes. Leur foi est bien faible : si elle était vive, ils verraient dans la grâce divine un bien plus grand que tout bien, et dans le péché, qui nous prive de la grâce, un mal pire que tout mal, et ce serait certainement la conversion. Pourquoi donc préfèrent-ils à Dieu les misérables biens d’ici-bas ? La cause en est ou dans leur manque de foi ou dans leur foi par trop faible. Tout autre chose est de croire, non plus avec son esprit seul, mais aussi avec sa volonté, une volonté remplie d’amour pour le Dieu qui nous révèle la vérité : non seulement on croit, mais en croit volontiers, mais on est heureux de croire ; c’est la foi parfaite qui nous porte à conformer notre vie à nos convictions.

     D’où vient l’insuffisance de la foi chez ceux qui vivent dans le péché ? Elle n’a point pour origine l’obscurité de la foi. Sans doute, les mystères révélés restent obscurs et impénétrables : Dieu l’a voulu ainsi pour rendre la foi méritoire. Cependant, les motifs de crédibilité nous rendent si évidente l’autorité divine sur laquelle s’appuient nos croyances que refuser notre adhésion serait, non seulement imprudence, mais impiété et folie. La faiblesse de la foi, chez beaucoup, vient d’ailleurs : à savoir des défaillances de leur conduite. Celui qui renonce à l’amitié de Dieu pour n’avoir pas à se priver des plaisirs défendus, voudrait qu’il n’y eût ni loi pour les interdire ni châtiment pour les punir. Il s’applique d’abord à fuir la pensée des vérités éternelles : mort, jugement, enfer, justice de Dieu. Ces vérités, néanmoins, l’épouvantent et troublent ses joies coupables : il s’ingéniera donc à chercher des objections plus ou moins spécieuses pour arriver à une persuasion plus ou moins sincère qu’il n’existe ni âme, ni Dieu, ni enfer. Ainsi, il pourra vivre et mourir comme l’animal, sans loi ni raison.  

(A suivre…« Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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12/09/2014

L'imitation de Jésus-Christ

 

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02/07/2014

Principe et fondement

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Fête de la Visitation de la Très Sainte Vierge

Chez Sainte Elisabeth (1)

 

PRINCIPE ET FONDEMENT

 

     L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, Notre-Seigneur et, par ce moyen, sauver son âme.

     Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l’homme et pour l’aider dans la poursuite de la fin (2) que Dieu lui a marquée en le créant. D’où il suit qu’il doit en faire usage autant qu’elles le conduisent vers sa fin et qu’il doit s’en dégager autant qu’elles l’en détournent.

     Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l’égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu ; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions par plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l’honneur que le mépris, une longue vie qu’une courte, et ainsi de tout le reste, désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.

 (Extrait des Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

- Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Cette fête fut instituée, pour l’Eglise universelle, le 6 octobre 1389 par le Pape Urbain VI, et publiée par le Pape Boniface IX le 9 novembre 1389 par la Bulle Superni benignitate conditoris.

(2) La fin étant le bien infini et éternel de la vision béatifique et de toutes les choses qu’elle offre, car comme le dit l’apôtre saint Paul « Ce que l’œil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point monté dans le cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (I Corinthiens II, 9). Il y a pourtant des choses admirables à voir et à entendre, sur cette terre, mais elles ne sont rien à côté de ce que Dieu réserve à ceux qui lui sont fidèles. Toutes les choses ici-bas, lorsqu'elles s’opposent aux enseignements et aux commandements de Dieu, de Notre-Seigneur et de l’Eglise, ne favorisent pas cette finalité mais en détournent pour notre malheur éternel. Il faut donc s’examiner très sérieusement et voir si nos œuvres journalières sont orientées vers l’amour, l’honneur et le service de Dieu ou si elles sont indifférentes, hostiles ou opposées à son égard.

René Pellegrini

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21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

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Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

     Mon ami (e), mon frère, ouvre bien ton cœur et ton intelligence car l’histoire du Père Taulère que tu vas lire est l’application pratique, dans l'adversité, de l’enseignement de Notre-Seigneur. Le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection : la conformité à la volonté de Dieu.

*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

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05/01/2014

La prière un moyen universel

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Fête de Saint Siméon Stylite

(Confesseur vers 459-460) (1)

 

LA PRIÈRE UN MOYEN UNIVERSEL

 

     La prière est un moyen universel que la bonté divine nous a donné pour subvenir à tous nos besoins.

     Le pêcheur y trouve la grâce de la réconciliation, le faible sa force, le malade sa santé, l'affligé sa consolation dans ses peines, l'aveugle la lumière, le tiède la ferveur, le fervent la perfection, le parfait tous les dons de l'Esprit qui lui sont nécessaires pour devenir de jour en jour plus parfait.

     La prière est un bouclier qui nous met à couvert des traits de l'ennemi, c'est un dard dont l'enfer ne peut soutenir la force, c'est une armure céleste qui nous rend forts comme Dieu même.

     Le don de la persévérance finale est un bien que nous ne pouvons mériter : nous sommes assurés de l'obtenir par la prière.

(Père de Clorivière)

 

(1) En460 selon le Cardinal Baronius, dans la quatrième année de l’empire de Léon Ier.

 

René Pellegrini

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03/01/2014

Le bien de la vieillesse

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Fête de Sainte Geneviève

(Vierge et patronne de Paris 499) (1)

 

LE BIEN DE LA VIEILLESSE

affections,arbres,bien,chemin,créatures,dieu,jésus-christ,monde,mourir,racines,reproche,royauté,seigneur,tranquillité,vieillesse     Il me semble que c’est toujours beaucoup de reproche aux mortels de mourir sans y avoir pensé ; mais le reproche est double à ceux que Notre-Seigneur a favorisés du « bien de la vieillesse ». Ceux qui s’arment avant que l’alarme ne se donne le sont toujours mieux que les autres qui, sur l’effroi, courent ça et là au plastron, aux cuissards et au casque. Il faut tout à l’aise dire ses adieux au monde, et retirer petit à petit ses affections des créatures.

     Les arbres que le vent arrache ne sont pas propres pour être transplantés, parce qu’ils laissent leurs racines en terre ; mais qui veut les porter en une autre terre il faut que dextrement il désengage petit à petit toutes les racines…

     Il se « faut tenir prêt » ; ce n’est pas pour partir devant l’heure, mais pour l’attendre avec plus de tranquillité.

(Lettre de Saint François de Sales)

(1) En 499, du temps de l’empire d’Anastase et du règne de Clovis, selon le cardinal Baronius.

René Pellegrini

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16/12/2013

Vous les reconnaîtrez à leurs fruits

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Fête des Saints Innocents (1)

(Martyrs Vers 2-3 après Jésus-Christ) (2)

 

VOUS LES RECONNAÎTREZ A LEURS FRUITS 

     C’est une question des plus importants que de bien connaître les fruits sur lesquels le Sauveur veut attirer notre attention. Plusieurs en effet prennent pour des fruits ce qui n’est que le vêtement des brebis, et ils se laissent tromper par les loups. Je veux ici parler des jeûnes, des aumônes ou des prières, qu’ils étalent sous les yeux des hommes sans aucune intention que de plaire à ceux qu’étonne la difficulté de ces œuvres. Ce ne sont donc pas ces fruits qui peuvent aider à les reconnaître.

     A quels fruits, donc, allons-nous reconnaître un arbre mauvais ? L’Apôtre nous l’apprend : les fruits de l’arbre mauvais sont les œuvres de la chair :

« la fornication, l’impureté, les contentions, les inimitiés, les jalousies, l’envie, les excès de table… » (Galates V, 19-21)

     Et le même Apôtre nous apprend à reconnaître les fruits du bon arbre :

« les fruits de l’esprit, sont la charité, la joie, la paix… » (Galates V, 22)

(Saint Jean Chrysostome) 

 

(1) Craignant que le Roi des Juifs, nouveau-né, ne lui enlève son royaume et pensant ainsi contrecarrer le dessein de Dieu, Hérode fit massacrer tous les enfants au-dessous de deux ans, nés à Bethléem et les villes, bourgs, villages et hameaux de la contrée. L’Eglise les célèbre comme martyrs ayant été baptisés dans leur sang, et étant morts pour Jésus-Christ. Saint Augustin parlant de ces enfants dit : « Celui qui croit que le baptême de Jésus-Christ ne sert de rien aux enfants, doutera-t-il que vous ayez obtenu la couronne, en mourant pour Jésus-Christ ? Vous n’aviez pas la capacité de croire que Jésus-Christ devait souffrir ; mais vous aviez la chair pour souffrir la mort pour Jésus-Christ qui devait endurer pour vous. »

(2) Calcul effectué en me référant à la prophétie biblique des 70 semaines d’années du prophète Daniel (IX, 24) sur la venue du Messie, et non sur le mensonge ou l’erreur du pharisien et traître à la cause juive que fut le Juif Flavius Josèphe, indiquant la mort d’Hérode en – 4, et reprise, depuis, par les historiens. On n’hésite même pas à écrire jusqu’à – 8 avant Jésus-Christ pour sa nativité !!! Une attaque en règle, et récurrente, est menée pour discréditer la date de naissance de Jésus, et ainsi celle de son baptême et de sa mort. La haine inextinguible contre le Christ se poursuit à travers les siècles pour tenter de prouver qu’il n’est pas le Messie des Juifs. On devine l’esprit et l’intention qui activent et cautionnent ces publications pseudo scientifiques, et pour qui travaillent, volontairement ou involontairement, ceux qui écrivent ce genre de livre ou qui propagent leurs assertions.

 René Pellegrini

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- Affligé par sa volonté   http://lechristroidegloire.eklablog.com/afflige-par-sa-vo...

07/04/2013

La joie de la Très Sainte Vierge

« Et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ». (St Luc I, 46)

 

Les cinq conditions de cette joie…

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